Si le major Paul Nazutti n'a pas la réputation d'être un tendre, c'est qu'il est en guerre. En guerre contre les tueurs d'enfants, les satyres, les pervers. Une guerre sans merci qui s'est étendue, dans son esprit, à tous et à toutes. Une guerre contre le monde entier. Mais combien de temps peut-on vivre rongé par la haine ? C'est ce qu'Andreotti, jeune inspecteur idéaliste, va découvrir à ses dépens, tandis qu'au sortir d'une affaire longue et douloureuse il reprend du service du côté de Nazutti. Rose Berthelin, quant à elle, a tout perdu. Sa fille, son mari, ses amis, sa famille. Elle trouvera la force, lentement, de se reconstruire et de dompter ses propres démons. Le passé ressurgira en force un jour, tandis qu'elle croyait avoir trouvé la paix, sous la forme de lettres anonymes. Jusqu'au bout, cette fois, Rose devra reprendre son combat. Et retrouver, peut-être, la lumière qui vient d'où on ne l'attend pas...
Although I could not put the book down, I ended up being quite disappointed simply because too much of a good thing can be a killer, no pun intended.... I thought the initial choices Chainas made were very original for this thriller: the setting is one of the major tourist attractions of the South of France, Nice, surely... but we are not invited to cruise the beach, the palaces etc... The novel takes place in the underbelly of the city where violence, drugs, racism, pornography rub elbows with the occult, behavioral therapy and some perverted form of justice. The line between good and evil is so blurry that it ceases to exist, and the hunters are always hunted, the cops are thugs and the criminals believe in justice and redemption... So much creativity, actually too much creativity... Chainas should have chosen restraint in quite a few instances where he seems to have added more and more grotesque details without any impact on the story... some fruitless gore and perversion in a way... quite a pity!
Décidément je n'aime pas Chainas : 600 pages d'un torrent de haine à l'égard du monde entier, les hommes, les femmes, les pédés, les fonctionnaires, les mous, les étrangers... entrecoupés de scènes sordides dans une boîte d'un genre très particulier. Comme 'Anaisthesia', avec quand même ici un punch dans le débit qui donne quand même envie d'avancer. Mais je crois que je vais m'en tenir là avec ce Monsieur. Ca et Caryl Ferey avec son 'Utu', ça suffit les scènes de backroom, merci.
Une ambiance habilement mise en place, un entourage pesant et une intrigue bien menée. Malheureusement, j'ai perdu un peu de plaisir face à certains tics d'écriture et à la manie d'énumérer tout un tas de choses sans fin, comme pour montrer que l'auteur avait fait beaucoup de recherches et voulait tout caser. Malgré tout, un polar qui m'a fait tenue en haleine jusqu'au bout.