Témoignage sur la période de mai 1968 à travers des entretiens menés par Y. Benoît avec son beau-père qui raconte son expérience en communauté. A cette époque, lui et d'autres jeunes décident de démontrer que cultiver la terre peut suffire pour subvenir aux besoins de chacun. Récit des travaux d'aménagement, des premières cultures, des premiers contacts avec le monde paysan.
Un libro a modo de entrevista ilustrada muy interesante. Aunque al inicio resulta algo aburrido (básicamente el típico señor contando batallitas del pasado), luego mejora exponencialmente. La comunidad es el reflejo del trabajo en equipo y de cómo es posible que un grupo avance más allá. La comunidad muestra la evolución de un proyecto basado en el trabajo y no tanto en la ilusión (como las actuales "coaches" nos pretenden vender en simpáticos anuncios de YouTube).
Gracias a esta lectura he aprendido acerca de los acontecimientos de mayo de 1968, por supuesto a través de Wikipedia. Lejos de toda pedantería (puesto que poca idea tengo yo de Francia y más aún de sus protestas) a modo de resumen ofrezco la siguiente cita:"Cuando París estornuda, toda Europa se resfría."
Este libro resulta interesante porque no presenta una carga ideológica contundente ni tiene una clara intención ideológica. Es más bien la evolución de un proyecto inspirado por el contexto sociopolítico. Se tratan pues temas muy interesantes como el éxodo rural, el choque cultural entre los locales, el aprendizaje del trabajo rural, los límites de la autarquía y los prejuicios de la vida comunitaria.
El feminismo y el animalismo son disciplinas que no se contemplan en el desarrollo de este modelo comunitario. Lo autárquico no quita ni a lo machista ni a lo especista. Pero bueno chica, no se puede tener todo.
Recomendadísimo y a ver si me leo la 2º parte que al parecer es más dramática. Si lo tienen en la biblioteca pues me lo llevo y en el caso contario pues no pada nada, tampoco me quita el sueño jeje.
Le témoignage d'un participant à une communauté post-soixante-huitarde, une vraie, pas une hippie pleine de drogués, mais bien une communauté dans laquelle les participants ont cherché à construire une autre société, à montrer l'exemple de ce qu'il serait possible de faire. Au-delà du dessin (sympathique mais aux styles inexplicablement variés), au-delà du scénario (aux effets BD-esques un peu trop attendus), j'ai vraiment bien aimé ce témoignage inattendu qui apporte comme une bouffée d'air frais... Ce n'est toutefois que le premier tome, comme dirait l'autre "jusqu'ici, tout va bien".
Je retiendrai aussi cette citation : "L'utopie ça réduit à la cuisson, c'est pourquoi il en faut énormément au départ." (Gébé)
El libro comienza mal, lento. Cuesta conectarse y en lugar de cómic parece un texto de entrevista Ilustrado. Un defecto que se supera tras las primeras páginas. Hay dos estilos de dibujo y ya verán como el más elaborado es increíblemente bello.
(la BD est en 2 tomes, je l'ai lue réunie en un seul volume avec des témoignages à la fin)
10 ans d'utopie : une communauté qui se contruit dans un coin de Bretagne (?) après 68. Les débuts dans l'etnhousiasme et la précarité, la rencontre avec les voisins paysans, la confrontation avec la vie rurale (planter 1 000 poireaux, tuer le cochon : comment ?). Les difficultés : que faire des enfants ? Les mettre à l'école, les éduquer soi-même ? Comment gagner de l'argent ? Comment ne pas se faire bouffer par le travail ? Comment rester fidèle à ses idéaux quand on imprime des affiches pour Leclerc ? 2è partie La montée des tensions. Ceux qui travaillent plus que les autres parce qu'ils n'ont pas d'enfants, ceux qui en ont marre de planter des patates, d'écouter le voisin apprendre de la contrebasse, ceux qui veulent acheter une chaine-hifi, ceux qui rentrent tard du travail et se rendent compte que dans la salle commune, il ne reste plus que des nouilles et des lentilles vs les fraises et les melons qu'il y avait au début. La fin : le premier départ, l'incendie de la minoterie.
L’histoire vraie d’une communauté de jeunes vivants ensembles dans les années 70, racontée par l’un d’entre eux qui a vieilli. Son gendre l’interviewe. C’est ainsi que la vie de cette communauté nous est dévoilée, de manière touchante alors même que les personnages ne sont même pas nommés. Il nous raconte leur utopie, leurs rêves et leurs réalisations. On se prend à y croire avec eux. Le dessin est bourré de petits détails qui rajoutent vraiment une dimension au récit. Ce n’est pas tellement l’esthétique qui m’a attiré au premier abord, mais j’ai finalement beaucoup aimé. Je vais vite me jeter sur la deuxième partie !