J'adore toujours les images, la nostalgie evidente que depeint Jacques Martin d'un monde plus vigoureaux plus vrai, surtout, comme l'a dit l'énigmatique Axel Borg, surtout non pas monotone. Dans cette histoire il s'agit d'une organisation sécrete et très dubieuse qui s'appelle OCRAN , qui s'empèra d'une arme qui pourrait detruire une grande partie de l'humanité, une arme qui perurne l'harmonie de la nature. Il y avasit peut-être trop de rendezvous, rencontres, guet-apens à mon gout, mais cette histoire engendre quand-mêmeune divertissment trrès agréable