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Logique du genre
Qu’est-ce que le genre dans le capitalisme contemporain ? C’est à cette question qu’invite à répondre ce recueil, à partir d’une démarche théorique inspirée du féminisme et du marxisme. Il s’agit de penser, depuis une analyse systématique du rôle joué par le travail domestique et les violences de genre dans notre système économique, un mode au-delà de l’exploitation, et donc du genre et ses contraintes. Un communisme au présent, qui s’empare de tous ces questionnements, trop souvent ignorés dans l’histoire du mouvement ouvrier. Jeanne Neton et Maya Gonzalez participent à la revue américaine Endnotes, dont le présent volume constitue la première traduction française. Elles se placent dans la lignée du féminisme autonome italien (on songe à Silvia Federici, Leopoldina Fortunati ou Mariarosa Dalla Costa) pour proposer une contribution originale et stimulante.
112 pages, Paperback
Published May 13, 2022
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Community Reviews
Displaying 1 - 1 of 1 review
October 3, 2024
un 3,5/5 parce que pour mettre 4 ou 5 il faudra que je le relise pour mieux le comprendre.
petit bouquin de féminisme marxiste, compilant des articles des revues Endnotes et Théorie Communiste, les deux principaux lieux d'élaboration théorique du courant marxiste des communisateurs. ça fait certes que 110 pages mais attention on est sur du livre de gro cervo donc j'ai mis trois plombes à le lire, et pour à mon avis en retenir et comprendre pas beaucoup plus de 20%.
c'est quand même très intéressant, mais c'est vraiment marxiste-core à base de forme-valeur et autre sphère marchande indirectement médiatisée par le marché (hein quoi), et je crois que mes frêles bases en la matière n'étaient pas forcément suffisantes.
j'y ai tout de même puisé plusieurs trucs intéressants, notamment pour mieux comprendre les différentes conception de la relation patriarcat / capitalisme entre les féministes luttes des classes (le rapport des genre est une logique à combattre d'abord par la lutte des classes), les féministes matérialistes françaises (le patriarcat est un système parallèle au capitalisme qui à son mode de production propre, le mode de production domestique) et les féministes marxistes italiennes (patriarcat et capitalisme sont un système unitaire) dont le texte est une forme de prolongement critique si j'ai bien compris ? dsl je déblatère grave ma life mais ça m'aide moi même à comprendre ce que j'ai vaguement retenu de ce bazar
petit bouquin de féminisme marxiste, compilant des articles des revues Endnotes et Théorie Communiste, les deux principaux lieux d'élaboration théorique du courant marxiste des communisateurs. ça fait certes que 110 pages mais attention on est sur du livre de gro cervo donc j'ai mis trois plombes à le lire, et pour à mon avis en retenir et comprendre pas beaucoup plus de 20%.
c'est quand même très intéressant, mais c'est vraiment marxiste-core à base de forme-valeur et autre sphère marchande indirectement médiatisée par le marché (hein quoi), et je crois que mes frêles bases en la matière n'étaient pas forcément suffisantes.
j'y ai tout de même puisé plusieurs trucs intéressants, notamment pour mieux comprendre les différentes conception de la relation patriarcat / capitalisme entre les féministes luttes des classes (le rapport des genre est une logique à combattre d'abord par la lutte des classes), les féministes matérialistes françaises (le patriarcat est un système parallèle au capitalisme qui à son mode de production propre, le mode de production domestique) et les féministes marxistes italiennes (patriarcat et capitalisme sont un système unitaire) dont le texte est une forme de prolongement critique si j'ai bien compris ? dsl je déblatère grave ma life mais ça m'aide moi même à comprendre ce que j'ai vaguement retenu de ce bazar
Les revendications de salaire ne sont que la première étape de la lutte de classe pour l'abolition de la forme-salaire elle-même. Les théoriciennes du mouvement Un salaire pour le travail ménager, en tant que féministes révolutionnaires, le savaient mieux que quiconque. Comme Dalla Costa le fait remarquer crûment : "Nous n'avons jamais vu de grève générale" Faire grève au niveau de la production, ou de la sphère du travail salarié, c'est frapper là où ne se situe que la moitié seulement du travail non rémunéré et exploité par le capital. Nous comprenons maintenant pourquoi il était nécessaire de faire apparaître ce travail comme travail en le théorisant comme productif.
L'enjeu […] c'est aussi de pouvoir penser comment et pourquoi les futures ex-femmes - qui seules poseront en acte la nécessité de l'abolition des genres du fait de leur place dans le rapport contradictoire homme/ femme - auront à affronter aux futurs ex-hommes dans le cours de la révolution pour pouvoir dépasser cette division.
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