Aline piétine. Son emploi dans un kiosque du Marché de Noël est aliénant. Sa situation amoureuse n’est guère plus reluisante. Quelques mois plus tard, c’est encore pire. Alors qu’elle rencontre une amie qui lui confie travailler pour une famille richissime, les Von Westmount, notre Aline saute sur l’occasion: cherchent-ils une employée? On retrouve Aline comme tutrice des enfants Von Westmount. Encadré par l’inquiétant patriarche et la glaciale dame du foyer, le travail d’Aline se complexifie à mesure qu’elle tente de comprendre ce qu’elle fait véritablement parmi ces gens. Devenue intenable, la situation d’Aline met à l’épreuve sa personnalité, son héritage, ses rêves emmurés et sa loyauté.
je peux constater le potentiel, mais cette histoire n’était pas pour moi. Aline ne m’a pas rejointe, les passages — parfois bien longs, en anglais qui n’étaient pas traduits m’ont complètement fait décrocher et il manquait d’actions à mon goût. je l’ai tout de même lu jusqu’à la fin, mais je ne lui accorde que deux ou trois étoiles, sans plus 🤷🏻♀️
Je crois qu'il y avait de bonnes idées et que le livre touchait des thèmes intéressants, mais l'exécution laissait à désirer. On dirait que l'autrice a voulu faire un "coming of age" rencontre "huit clos" rencontre "critique sociale des ultra riches", mais en n'accomplissant aucun des trois jusqu'au bout. On nous lance dans plusieurs directions, mais rien ne progresse vraiment. Par ailleurs, les Von Westmount n'arrivent qu'à la page 77/165, avant ça, c'est une série d'événements isolés pour nous montrer tout ce qui fait que la vie de la protagoniste va mal. Je crois que l'autrice aurait pu couper là-dedans et exploiter davantage le événements qui se déroulent au manoir des Von Westmount.
Par contre, a contrario des lecteurs anglophobes fâchés dans les commentaires publics sur goodreads, j'ai bien aimé comment l'anglais était incorporé dans le livre. Le Montréal multilingue existe, et je suis d'avis que c'est rafraîchissant de le voir représenté ici.
Je suis mitigée suite à ma lecture de on Westmount. La manière dont est écrite l’histoire est à la fois originale et agaçante. La narration est intéressante, les lecteur.rice.s ayant affaire à un narrateur omniscient, qui les renseigne parfois sur le futur. Il faut s’assurer d’être à l’aise de lire en anglais puisque de long passages sont écrits dans la langue de Shakespear.
J’ai l’impression que ce roman est en fait une introduction. J’aimerais en apprendre davantage sur cette famille et cet univers… On me laisse sur ma faim.
Utilisation intéressante de l’anglais, pour lecteur bilingue.
Je trouve que c’est un roman qui reste toujours en surface, et je trouve cela dommage. Aline a un grand potentiel, on sent qu’elle a beaucoup à dire, mais pourtant, son cheminement de pensées est toujours le même, il n’y a pas vraiment d’évolution et on s’en rend compte à la fin, dans le chapitre final. Sous l’effet de l’alcool, son masque tombe (littéralement) et elle fond en larmes, c’est un fiasco. Je trouve que l’écriture est belle, personnellement j’ai aimé le mélange de français et anglais, mais moi, je suis bilingue. C’est dommage parce que je comprends l’intention de vouloir mixer ces deux langues qu’on retrouve beaucoup à Montréal, mais l’anglais à une place importante dans le roman, donc si le lecteur n’a pas un niveau avancé en anglais, il manquera des éléments importants du récit. Je trouve également que la fin était beaucoup trop précipitée. C’est si long avant qu’il y ait de l’action intéressante dans le roman, c’est dommage que le climax du récit ne soit aucunement développé. Je compte bien lire d’autres romans de Jules Clara, mais je crois qu’il y a certains éléments de sa plume qui valent la peine d’être travailler, parce qu’il y a certainement un potentiel.
Je ne sais pas comment noter ce livre parce que je n’aime pas être « sévère » dans mes ratings. Tout d’abord, je ne m’attendais pas à cette plume et à ce déroulement. Je ne me suis pas attachée aux personnages si sentie que j’étais investie dans l’histoire. Il y a beaucoup de choses que je n’ai pas compris, dont la fin, et j’ai trouvé que la 4e de couverture ne reflétait pas l’histoire. Aussi, pour les personnes qui ne lisent pas en anglais, ce n’est peut-être pas pour vous. Dans l’histoire, on a une famille anglophone, mais l’autrice a fait le choix de faire leurs dialogues en anglais, sans traduction. Par exemple, il y a eu un chapitre en entier en anglais et je n’ai pas trop apprécié. Comme je vous le savez sûrement, la lecture me demande énormément de concentration et donc lire en anglais me rajoute un challenge de plus, bien que je comprenne bien l’anglai, puisque ça me demande encore plus d’être focus sur ma lecture. Bref, j’ai trouvé qu’il n’y avait rien de palpitant dans cette lecture et j’ai été déçue suite à ma première impression avec la 4e de couverture..
J’ai bien embarqué dans l’histoire, puisqu’elle se déroule à Montréal à notre époque, avec un personnage qui vit des difficultés, auquel on peut s’attacher. J’ai l’impression toutefois que certains aspects du livre n’ont pas été assez exploités, ce qui m’as bien attristé. Je me suis beaucoup attachée au personnage de Clémentine et j’aurais bien aimé en apprendre plus à son sujet, et voir comment la relation entre les deux filles évolue. J’ai beaucoup l’histoire de famille d’Aline, c’était assez intense et étrange les relations entre-eux, mais aussi très réelle et ça m’a beaucoup touchée. Malgré certains petits trucs par-ci par-là qui m’ont laissé sur ma faim, il en demeure un livre très intéressant et captivant, qui critique le capitalisme (que je considérerais même d’anarchiste) avec aussi beaucoup d’humour, comme je les aimes!
J'ai rarement vu un quatrième de couverture aussi représentatif et fidèle à l'essence du livre. Aucun lien avec la qualité de celui-ci, mais c'est ça quand même.
En gros le livre compte 170 pages, alors que "l'histoire" commence seulement à la page 77, lorsque les Von Westmount apparaissent. C'est vraiment à partir de là que cette lecture vaut le détour.
L'autrice réalise un tour de force en abordant autant d'enjeux sociaux et de thèmes à partir de si peu de récit, au travers d'autant de non-dits.
Une très belle lecture lorsqu'on voit toute la violence tacite cachée entre les lignes.
Le dénouement facile ne m'a pas impressionné, par contre.
Commençons par le positif, j'ai beaucoup aimé que ce livre contienne des passages en anglais et en français. Étant parfaitement bilingue, cela n'a pas nui à ma lecture, mais la plutôt rendue un peu plus intéressante. Je dirais que c'est la seule partie de ce roman que j'ai aimé. Je n'ai pas apprécié les personnages, je trouvais qu'ils avaient peu de profondeur. De plus, selon moi, il n'y avait pas d'histoire. Durant toute la lecture, j'espérais que cela aboutisse à une histoire intrigante, intéressante et captivante. Malheureusement, cela ne s'est jamais produit.
J’ai adoré l’ambiance proposée par l’histoire; une jeune femme sort de son train-train quotidien qui l’exaspère pour devenir la tutrice d’enfants provenant d’une famille très riche vivant dans Westmount. En plus de l’aura un peu terrifiante et glauque de la maison et des personnages qui y vivent, le roman offre une réflexion sur la francophonie versus l’anglophonie au Québec. Seul bémol: le livre se termine bien trop tôt! J’aurais aimé que l’histoire dure quelques chapitres de plus pour qu’elle soit plus complète.
Demande quelques notions en anglais pour passer au travers de plusieurs passages du livre y compris un chapitre complet. Lecture tranquille. L’effet de surprise dans le dernier paragraphe du livre détonne un peu du long voyage sur le fleuve tranquille. Avoir inséré ce détail dans le début du livre et l’histoire prenait un tout autre tournant et aurait sans doute ajouter un peu de mordant. Déçu un peu oui.
Le livre est un long fleuve tranquille avec des chapitres qui s'accompagnent de grands sauts dans le temps. À plusieurs reprises, des idées étaient commencées, mais pas terminées. Utilisation fréquente de l'anglais, mais pas nécessaire à mon avis ... Surtout le chapitre complet. J'ai aimé la fin qui propose une suggestion à l'avenir de la protagoniste. 2-3 étoiles, sans plus.
3.5 3 pour la lenteur de la première moitié, comme un long prélude à l’histoire, et pour les passages un peu scolaires. 4 pour les thèmes fort intéressants, la seconde moitié du roman qui aurait mérité un plus grand développement et la famille Von Westmount qui gagnerait à être exploitée - particulièrement la charmante Clémentine.
Un livre qui révélait un fort potentiel par sa 4e de couverture mais qui a complètement tombé à plat. Mon hypothèse est que les sujets abordés sont tellement riches, complexes et diversifiés que le livre aurait gagné à être plus long, plus détaillé. Personnellement, je n’ai pas pu m’attacher aux personnages et à l’histoire.
Les thèmes exploités sont intéressants et les personnages aussi. Je suis cependant restée sur ma faim. Tout au long de l’histoire, j’attendais un petit déclic pour m’accrocher à l’histoire, mais ce moment n’est pas venu. J’ai tout de même apprécié la lecture et les références à Montréal.
Un texte dont le style est très poétique, qui nous amène souvent à relire certaines phrases qu'on ne comprend pas, pour réaliser que, finalement, on ne les comprendra jamais. Quelques rares passages mènent à des réflexions intéressantes, mais la fin est décevante.
C’est très personnel comme commentaire mais je n’ai pas aimé le style d’écriture que j’ai trouvé trop simpliste. Je n’ai pas réussi à aller plus loin que le chapitre 3 pour cette raison :(.
Les sujets abordés dans ce livre sont tous pertinents, mais ils n'ont pas été explorés à leur plein potentiel selon moi. L'histoire reste intrigante et facile à lire.
2.5, arrondi à 3. Lecture plaisante, avec quelques passages réellement intéressants, mais l'ensemble donne une impression d'inachevé. D'ailleurs, quelqu'un a compris la fin?
J’ai dû étirer ma lecture pour la terminer. J’ai eu du mal à interpréter clairement la suite des événements et l’intention de l’autrice. Les enchevêtrements incongrus de pensées, de sauts dans le temps et de passages en anglais qui ne collaient pas suffisamment pour expliquer qu’ils ne soient pas traduits m’ont laissée perplexe quand à la finalité du récit. Bref, je n’étais pas un bon public pour ce roman.