"Avec mon sac, j'ai l'impression d'être une énorme tortue. [...] Une tortue oui, mais quelle tortue ! Une tortue qui a parcouru des centaines de kilomètres seule dans les bois, qui a croisé ours et orignaux, qui a lutté contre la canicule, le vent, la pluie, qui a supporté un Français de l'Ontario casse-bonbons, qui a réalisé une petite cascade plutôt réussie à la descente du mont Pointu, qui a bouffé du gruau tous les matins, et même du gruau froid dégueulasse à la fin !, qui a gravi des sommets découverts par les plus brillants géologues américains, qui a marché sur des plages secrètes le long de falaises chaotiques, qui s'est farci le Nicol-Albert avec un monstre sur le dos, qui a fait confiance à un drôle de type en décapotable, qui n'a bu que l'eau des ruisseaux en guise de grand cru, qui n'a dû pleurer qu'une ou deux fois, qui a affronté mouches noires, maringouins et brûlots, mais qui a vécu, vécu, vécu... la grande vie !"
J'ai choisi le livre en pensant que c'était écrit par une québécoise, pour me rendre compte que non, vu les commentaires condescendants sur le peuple québécois et les remarques remplies de clichés limite pénibles durant la lecture.
Je ne recommande pas vraiment ce livre, l'autrice chiale tout au long de son aventure. Je comprends qu'il y aille des segments plus difficiles lors d'une longue randonnée, mais ça devient redondant et lourd.
Ayant marché une toute petite parcelle de la SIA, j’étais excitée à la lecture de ce roman. Étant passionnée de camping et de plein air, je dois avouer être un peu déçue de ma lecture qui portait plus sur l’histoire des lieux visités (même si c’était intéressant) à la place de la randonnée en soi. Je n’ai pas accroché autant que j’aurais voulu!🙁
Récit plus axé sur les faits comme l’histoire des villages traversés et les rencontres que le ressenti d’un mois passé à marcher seule dans la nature. habituée des randos sur plusieurs semaines, je n’y ai pas retrouvé les sentiments qui m’habitent dans ces moments là. "La fille qui voulait voir l’ours" est plutôt destiné aux marcheurs qui connaissent ce coin de Canada et reconnaitrons des lieux visités.
Déception. J’ai parfois souri mais surtout grincé des dents. Je m’attendais à plus de nature. Les gens qui veulent faire le SIA pourraient (peut-être) y trouver leur compte. Mais disons que ce récit fait souvent sourciller. On dirait que l’autrice tente de copier le style de Wild ou encore plus A walk into the wood. Ça ne fonctionne pas. Dommage.
À travers les mots de la narratrice, on découvre un pan sauvage du Canada qui n’est pas celui auquel on pense le plus souvent lorsqu’on évoque ce grand pays.
Bien que l’on ne sache pas vraiment à quoi s’attendre au début du livre, on est rapidement emporté par ce récit de voyage en pleine nature.
Sans pour autant être cru, il ne cache ni les difficultés, ni les peurs qui peuvent se trouver sur le chemin d’un grand randonneur qui part pour plusieurs jours. Difficultés qui sont renforcées par l’isolement du trajet emprunté et la présence d’animaux sauvages bien plus grands et dangereux qu’en France.
Un autre aspect du livre que j’ai beaucoup aimé est la description de l’Histoire du chemin emprunté, qui fait partie d’une plus grande route tracée il y a longtemps par les peuples autochtones d’Amérique du Nord.
Je dirais que c’est un livre qui reste tout de même plus adapté à des lecteurs qui aiment la randonnée et la nature et qui pourront s’identifier aux personnages du récit.
Un livre qui donne envie de partir en randonnée et d'aller découvrir la Gaspésie qui a l'air d'être une magnifique région ! C'est documenté, passionnant. L'auteure fait partager ses difficultés, la préparation, le choix de l'équipement, les belles rencontres et les moments magiques. C'est souvent drôle, malin, original. Elle nous montre qu'il n'est nul besoin d'être une sportive de haut niveau pour se lancer dans une grande aventure et tranche avec les auteurs masculins musclés.. un hommage à la forêt, à la nature, aux ours, mais aussi à une région aux habitants chaleureux. Un très chouette récit de voyage !
Adepte de randonnée, Katia Astafieff a déjà publié quelques carnets de voyage (je n'ai pas lu les autres. J'ai été attiré par le titre et la couverture en voyant le livre à la bibliothèque). Ici, elle nous raconte ses aventures (et mésanventures) durant sa traversée en solo de la SIA (sentier international des Appalaches) au Québec. J'ai passé un bon moment de lecture (bien aimé la simplicité et l'humilité de la randonneuse). Y'a seulement quelques clichés (surtout quand elle parle des peuples) qui m'ont agacé.
La quatrième de couverture m'a plu, les premières pages beaucoup moins. Je n'ai pas du tout accroché au style d'écriture, et la façon dont la préparation de l'expédition était décrite m'a quelque peu ennuyée. Je me suis pourtant accrochée et j'ai trouvé le récit divertissant, même s'il manque à mon avis de profondeur et regorge de clichés. Sur les dernières pages et les derniers kilomètres, le style m'a semblé beaucoup plus posé voire poétique, j'ai apprécié.
Incroyable. L’histoire vraie d’une randonnée d’un mois dans les Appalaches au Canada, en plein dans la nature sauvage. Katia n’est pas sportive, elle est claire sur la difficulté de ce qu’elle vit, mais aussi sur la beauté époustouflante. C’est bien écrit, c’est magnifique, c’est une aventure réaliste et contemporaine (comme j’espère en vivre dans ma vie).
Un livre avec beaucoup de descriptions. Je pensais que la rencontre avec l’ours aurait été plus captivante. J’ai été légèrement déçue. Mais ça reste une belle aventure qui donne l’envie de voir le Québec sauvage.