Après avoir essuyé plusieurs échecs sur son terrain de recherche, un anthropologue désenchanté se lance une fois de trop au coeur de « l'enfer vert » amazonien, dans le vague espoir d'enfin recueillir le récit du mystérieux mythe de l'attrapeur d'oiseaux, qui l'obsède. Quadra célibataire et mélancolique, c'est presque à contrecoeur qu'il retourne auprès de sa famille amérindienne adoptive, où rien ne se passe comme prévu. De faux pas en impairs, il va faire l'expérience fatidique des limites du langage et de l'impossible...
É sempre interessante contrastar a figura do antropólogo representada em romances com as vozes, por vezes, furtivas dos pesquisadores nos textos etnológicos. Nos romances, a curiosidade constitutiva é usualmente movida por paixões, por forças obscuras e contraditórias que irrompem à revelia da atividade consciente das personagens. Nas teses, os questionamentos emergem, comumente, de um campo transcendental de problemas, organizado em torno de paradigmas intelectuais ou de imperativos práticos vindicados nos conflitos sociais. Quem acompanha a produção etnológica de Pedro Cesarino, talvez sinta logo esse contraste. Em "Rio acima", aqueles "pormenores insípidos", evocando Lévi-Strauss em seu clássico "Tristes Trópicos", subterrâneos em "Oniska: poética do xamanismo na Amazônia", constituem a matéria e compõem a trama do antropólogo. E o entusiasmo com os mitos ameríndios, mais do que questão de estética e ciência social, alimenta-se de incômodos metafísicos e existenciais. Boa estreia literária do etnólogo escritor.
Plus un 3,5/5 étoiles. C'était vraiment très bien, surtout au fur et à mesure qu'on avançait dans l'histoire. J'ai vraiment bien aimé cette escapade particulièrement dépaysante et pour le moins insolite, une expérience beaucoup plus humaine, touchante et même drôle que je ne m'y attendais (il y a même eu 2 ou 3 moments hyène hilare), non vraiment, rien à redire, mais je ne peux pas dire avoir adoré ni rien dans le genre, question de thématique un peu trop éloigné de ma zone de confort sûrement. Mais je ne regrette vraiment pas le voyage, malgré quelques doutes en cours de route, au début surtout.
Grosse déception, j’étais en recherche d’un livre faisant voyager mais j’ai eu du mal à garder le fil de l’histoire et n’ai pas du tout aimé le style d’écriture de l’écrivain. J’ai trouvé la fin beaucoup trop perchée et ai avorté la lecture à la page 145/185. J’ai quand même lu les trois dernières par acquis de conscience. Pas de regret.
L'anti héros anthropologue en Amazonie. L attrapeur d'oiseau n'est pas celui que l'on croit. J'ai aimé le récit de cette quête d'un homme blanc qui revient une énième fois parmi ceux qui l'ont adopté tout en riant de lui et de sa solitude.
Mmh. Un récit d'aventures qui nous plonge dans la forêt amazonienne et qui fait du bien contre la grisaille des transports parisiens. Mais le style, l'histoire, la fin omg, ça ne m’a pas convaincue.