Jeune peintre prodige chez les Dominicains à Ottawa, boursier du Québec à Paris comme Alfred Pellan et Paul-Émile Borduas, Jean Dallaire débarque à en France juste avant la Deuxième Guerre mondiale. Arrêté par la Gestapo, il se retrouve prisonnier, enfermé dans un camp pendant quatre ans. De retour au Canada, il est engagé comme professeur d’art à Québec puis comme animateur à l’ONF. En 1959, Dallaire retourne en France et passe les dernières années de sa vie à Vence.
Un Paris pour Dallaire raconte la vie de Jean Dallaire, mais c’est aussi une chronique sur l’évolution de l’art au Québec à l’époque de Duplessis, du Refus global et de la Révolution tranquille.
Un thème intéressant, un peintre dont j'aime l'oeuvre mais je ne suis pas fan du dessin et j'aurais aimé davantage d'utilisation de l'art de Dallaire dans la BD.
Je ne suis pas la plus grande fan de siris, mais j’ai trouvé que ses illustrations s’accordaient parfaitement avec l’art de Dallaire. J’ai parfois perdu le fil de l’histoire, ça va vite dans le temps, mais somme toute une bonne biographie en images.
J’ai bien aimé, mais j’ai cette impression d’être passée trop vite sur certains passages et d’en avoir omis certains autres. Bref, c’est un survol de la vie de ce peintre, je pense que j’en aurais voulu un peu plus.
J’aimais les dessins, à l’exception des bonhommes… ou plus précisément des dessins de Dallaire lui-même. Je ne sais pas si je suis folle, mais il me semble que son visage changeait d’une case à l’autre, assez que je me demandais parfois si c’était lui ou un autre personnage.
Quand même satisfaite de manière générale et très contente d’avoir connu l’histoire de ce peintre québécois que je ne connaissais pas!
J’ai bien aimé les dessins et les couleurs. Le scénario allait peut-être un peu trop vite, j’aurais aimé qu’on puisse étirer certains passages de sa vie. Mais j’ai bien aimé le livre dans l’ensemble! C’est un peintre que je connaissais peu et cette B.D. est une belle manière de lui offrir ses lettres de noblesse.