Quand Susie Pritt est embauchée par la famille Wagner pour peindre une fresque murale pour leur fils disparu, elle comprend vite qu’il ne s’agit pas d’une banale histoire de fugue ou d’un tragique accident. Niels a disparu dans sa chambre. Depuis un an, il ne sort plus, ne parle plus ni à ses parents ni à sa soeur, ne communique plus par aucun moyen. Il est là, juste à côté, mais il vit en dehors du monde.
Hantée par ses propres démons, Susie se donne pour mission de faire revenir le jeune homme. Alors qu’ils s’apprivoisent mutuellement, ces deux êtres blessés par la vie vont s’accompagner à leur façon sur le chemin de la guérison.
Un roman sensible et bouleversant sur l’ouverture à l’autre, la résilience et la puissance de l’art.
Juste à côté de moi est un magnifique roman qui parle de résilience, d’art et d’amour.
Découvrez l’histoire de Susie, qui va travailler chez la famille Wagner pour peindre une immense fresque pour leur fils disparu, Niels.
J’ai été très touché par le personnage de Susie, une jeune artiste qui tente de se reconstruire après avoir été victime de l’attentat du Bataclan. Toutefois, cette thématique m’a un peu dérangé dans le sens où il s’agit d’une fiction, et que ces faits sont encore très récents. J’ai l’impression qu’il est encore tôt pour imaginer des histoires à ce sujet alors qu’on est en plein procès.
Mis à part cela, toute la partie artistique m’a séduite. Il y a de très beaux passages où, grâce à l’art de Susie, nous voyageons. C’est un roman très visuel qui invite le lecteur à s’évader. On est emmené dans un monde où l’autrice arrive à jouer avec nos sens.
Juste à côté de moi est une magnifique expérience de lecture mais aussi un voyage pictural. La plume de Sophie Carquain est précise et sensible. Ainsi, ce livre se lit très rapidement.
Susie est peintre, décoratrice. Elle peint des fresques dans les maisons. Elle accepte une mission dans une maison bien étrange. Elle doit peindre une fresque dans la chambre d’un garçon qui, selon les parents, a disparu. Elle est assez libre mais doit impérativement quitter l’appartement à 14H.
Très vite, elle se rend compte qu’elle n’est pas vraiment seule dans l’appartement et que ce fameux garçon, Niels, n’a pas vraiment disparu. Niels s’est enfermé dans une chambre et refuse tout contact. C’est la première fois, dans un roman, que je croise le concept de hikikomoris.
Mais Susie pourra-t-elle vraiment tendre la main à ce garçon et à ses parents désespérés alors qu’elle même a du mal à s’en sortir suite à un traumatisme et un deuil.
Susie fait partie des rescapés des attentats du Bataclan de novembre 2015.
C'est un livre très troublant et prenant, parfois dérangeant face à l'enfermement de Niels et à la détresse de Susie.
C’est un texte court mais très intense en émotions. Le témoignage de Susie est très émouvant. Sa force de caractère est incroyable. Elle a également la chance d’être en couple avec Milad, un cuisinier hors pair, l’occasion pour l’auteure d’éveiller nos papilles.
Au milieu de la souffrance de Susie et de Niels, des petites touches d’espoir et de plaisir : la communication toute en pudeur entre Susie et Niels, les plaisirs culinaires, l’art.
Une lecture parfois difficile, angoissante mais nécessaire pour ne pas oublier ces survivants qui restent des victimes et qui résistent pour avancer, pour se reconstruire. Aider Niels devient pour Susie, la preuve qu’elle est bien en vie.
Deux petits bémols, sans spoil, dont une scène que j’ai trouvé un peu superflue. Niels et Susie se lient un peu vite malgré leur traumatisme. Mais cela n’a pas altéré la jolie lecture.
Ce livre parle de résilience et de survie. Il nous présente deux personnages un peu paumés, sonnés par la vie, et qui tentent de s'y retrouver, avec l'art comme seule arme. C'est touchant, sans tomber dans la détresse (on peut très bien le lire sans sangloter, pas comme ''Nos 14 novembre'' par exemple).
Seul bémol ; la relation entre Niels et Susie passe de 0 à 100 en 2 phrases et quart et c'est un peu trop rapide. Ça m'a un peu gênée parce que j'avais l'impression d'une amitié factice et que l'auteure avait juste décidé de sauter par dessus le bout chiant à décrire.
Lecture plaisante malgré les thèmes abordés. J'avoue ne pas être convaincue par la guérison aussi soudaine du jeune homme. J'ai tout de même passé un bon moment
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Terminé! Une lecture vraiment touchante, poignante, merveilleusement bien écrite. Si je ne me suis pas forcément attachée aux personnages, j'ai ressenti énormément d'empathie pour eux. Malgré tout, je trouve que la fin est beaucoup trop rapide et trop "facile". C'est un peu dommage, vu les sentiments fous que l'on ressent durant 200 pages. C'était cependant une très belle lecture que je ne regrette pas !
🎨 Dans cette histoire, nous suivons une artiste nommée Susie Pritt, qui est embauchée par la famille Wagner pour peindre une fresque murale pour leur fils disparu, Niels. Susie découvre rapidement que Niels est toujours présent dans la maison. Mais qu’il vit dans un isolement total, ne communiquant plus avec personne depuis plus d’un an. Il est ce qu’on appelle un Hikikomori.
🎨 Au fil du temps, elle apprend à apprivoiser le jeune garçon et tous deux commencent à établir une relation particulière. Elle lui partage son histoire, la terrible perte de sa sœur lors des attentats du Bataclan et comment elle a réussi à refaire surface après ce drame.
🎨 L’autrice explore habilement de nombreuses thématiques comme la maladie mentale, l’isolement et la difficulté à communiquer ses sentiments aux autres. Les personnages sont bien développés, avec des personnalités complexes et nuancées. Malheureusement, j’ai aussi trouvé que la relation entre Susie et Niels se développait trop vite. Et je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages. C’est donc une lecture en demi-teinte pour moi….