4.5/5⭐
Joshua Asher Atwood et Isaïah Angel Atwood (Gallager)
Boxeur, Prisonnier
Mari
Maître Barry Gallagher
Avocat chargé du dossier de Isaiah
Avis __
📜 Plume belle, douce et surtout très poétique.
Mais pas à mettre entre tous les mains.
Il est vraiment très Spéciale, il faut avoir le Cœur bien accroché pour le lire et un esprit très ouvert!
Je n'ai absolument rien à reprocher au livre qui est écrit avec beaucoup de poésie.
Elle est super bien mise en page, entre les lettres écrites à Joshua par Isaïah et inversement, ainsi que les flash-back du passé et le retour au présent (le passer est introduit dans le présent, c'est à dire comme des flash-back, un peu comme dans un film) on ne se perd pas, c'est très fluide.
📜 Ce fut une claque monumentale. Et une merveilleuse surprise.
Je pensais que c'était un romance dark mais c'est pas trop ça. De mon point de vue c'est plus une dark psychologique.
On voit la douleur et le mental fracassé de nos protagonistes.
Beaucoup de scène de violence (sur soi et sur autrui)
Je ne pense pas être capable de retranscrire l'intensité de leur amour.
Ce livre m'a tellement bouleversé que je l'ai dans la peau.
📜 Au fur et mesure du temps on finit par comprendre pourquoi Joshua et Isaïah sont comme ils sont et cee qui a construit leur douloureux passé.
Malgré toute la violence décrite, on arrive a voir au delà et à percevoir leur connexion, leur lien indestructible, leur amour
Leur obsession de l'autre est très flagrants.
💞 Je me suis choppé des migraines horribles (chaque soir) à force d'accumuler la tension et à force de chialer.
Je crois que j'ai passé le 3/4 du livre ainsi.
Tellement d'émotions et de douleur.
J'ai pris une pause pendant un moment et mon retour à été tout aussi humide.
J'ai adoré nos protagonistes.
Deux oiseaux aux ailes cassées qui apprennent ensemble à s'envoler.
🕊Aquila, envole toi.
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Citation
L'un est en prison condamné à l'injection létale tandis que l'autre s'accroche à la vie.
Lorsque certains s’aiment pour le meilleur, je suis davantage attiré par le pire.
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Je suis parti ce soir-là, parce que si j’étais resté, je t’aurais tué. Définitivement, je t’aime trop.
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Joshua, tu es mon autre, tu es tout ce que je ne suis pas, et bien plus que cela.
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Je t’aime, j’ai envie de te toucher, de te caresser, de te faire l’amour, de baiser ton corps. Dis-moi que c’est accepté, lis-tu l’espoir dans mes mots ?
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Il m’a dit qu’il viendrait, il ne me mentirait pas. Bon sang, Joshua a toujours été imprévisible, c’est vraiment un putain de bipolaire. Tantôt heureux, tantôt au bord de la dépression, prêt à se jeter sous un train. J’ignore ce qu’il va décider, fait chier !
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Je ne sais pas quand sera le parloir, en attendant, je t’envoie des milliers de je t’aime.
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Je voudrais te dire d’être heureux, mais je n’y arrive pas, je n’ai pas envie que tu le sois. Toi et moi, c’est à la vie à la mort, memento mori, chéri.
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Mon plus beau rêve, c’est toi. Tu es imprimé sur ma chair.
Joshua, tu es là, tu es ma cinquième symphonie, mon Beethoven, mon Mozart, tu résonnes à l’infini. Bientôt, je serai même en toi.
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Parle-moi, Isa. Mes cauchemars recommencent, aide-moi à oublier les traces que tu n’as pas tatouées sur mon dos.
Sauve-moi, encore une fois, libère-moi.
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Je voudrais que tu sois ici, Joshua, pour t’aimer et t’honorer toute la vie.
Je n’aurais jamais dû partir, le pire tu vois, ce n’est pas la colère, mais les regrets. J’en ai des tas, ils sont tous pour toi.
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Tu me manques tout le temps, c’est atroce, je te sens, là, tu es le froid, la nuit. Tu es ma vie, l’eau que je bois, l’air que je respire, oui tu es tout ça.
Je t’aime, Joshua, dans la tempête, en pleine tornade tu restes toujours mon pilier.
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Asher, Joshua, aquila, tu es tout ça. Un ensemble de fêlures et de ratures, mon immortel, mon hydromel, ma drogue à moi, mon plus beau trip, c’est notre histoire.
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Ouvre les yeux, Joshua, chante, déteste ou aime-moi, aide-nous. De toute manière, pense à moi. Tu me vois, tu me sens, je suis là.
Je t’aime mon amour.
(Ne t’habitue pas trop à ces mots bleus, ils ne me ressemblent pas, notre couleur c’est le bordeaux.
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Saint Joshua, tu nous as profanés, tu as fait ces choses avec ton cocker. Il a dormi dans tes bras, rien que pour ça, quand je vais te voir, je vais t’éventrer. Tu lui as offert notre intimité, je te déteste pour ça.
Alors, ne me pardonne pas, je ne compte pas le faire non plus. Je t’en veux, j’ai envie de crier ma haine.
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Je vais être clair, Joshua, si tu ne comprends pas que TOUT ce que j’ai fait, je l’ai fait par amour pour toi, pas de souci, casse-toi.
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— Combien ?
— Pardon ?
— Combien d’injections, une ou trois ?
Ils ont le choix, m’a dit Barry, soit ils injectent une dose mortelle d’anesthésiant, soit ils jouent aux petits chimistes avec moi. On raconte que la deuxième option est nébuleuse et douloureuse, comme nous, aquila.
— Trois, prononce-t-il, désolé.
Je ne réponds pas. Pour la première fois, j’espère que Joshua ne sera pas là.
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Il paraît que l’on ne peut aimer qu’une seule personne, pour moi c’est toi, encore et toujours ce fichu toi. Tu es ma plus belle poésie, ma merveilleuse mélodie, mon pandémonium, ma vésanie.
À très vite, bébé.
Je ne te dis pas adieu, tu sauras me retrouver. N’oublie pas la dernière danse que tu m’as promise.
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Quand la nuit se posera sur toi, n’oublie pas de déposer un baiser sur les lèvres de ton bien-aimé.
Je pars sur un coup de tonnerre, sur un boum comme un éclair.
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« Dans la lumière ton cœur éclate, Dans les ténèbres se broie le mien. »
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Il n’y a jamais eu d’Isaïah sans Joshua.
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Nul amour ne fut aussi fort que celui du peintre et du pianiste de Dakota. »
📖
L'un est en prison condamné à l'injection létale tandis que l'autre s'accroche à la vie.
Lorsque certains s’aiment pour le meilleur, je suis davantage attiré par le pire.
Joshua a tout juste quinze ans lorsque je pose un revolver sur sa tempe en lui laissant un choix : appuyer sur la détente ou m’aimer.
J’ignorais que cette décision allait me conduire dans le couloir de la mort, à divaguer entre la violence et la folie.
Si j’étais habitué à marquer son corps d’hématomes, son absence m’a poussé à me rouler dans des draps souillés. À posséder des hommes qui lui ressemblaient. À les mutiler et les briser pour mieux les profaner.
Les années de solitude ont créé le Pianiste de Dakota. Loin de lui, je suis devenu ce meurtrier au visage d’ange, enfermé derrière les barreaux, à ne plus rien attendre de l’avenir.
Jusqu’à ce qu’un gardien me tende cette lettre…
Si j’avais su où cela nous mènerait, y aurais-je seulement répondu ?
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Peut-être était-ce écrit ?
Donc, Isaïah a perdu le contrôle, je l’admets, mais ce n’était pas de sa faute… Il ne gérait pas ses emportements, ni même son autodestruction causée par cet amour si fort qu’il en devenait violent.
Je lui ai tellement donné que sans moi, il ne possédait plus rien.
C’est sans doute ce qui nous a amenés à cette situation… Je respirais son air pendant qu’il dormait, je lui accordais le mien lorsqu’il en avait besoin.
Il me donnait ce que je désirais, mais il fallait vraiment qu’il me le reprenne pour ne pas s’étouffer. Sans quoi, il ne serait resté que des morceaux cassés.
C’est ce que nous avons laissé, des fragments du passé, des bribes de souvenirs, des stèles congelées.
Aujourd’hui, j’ai la certitude qu’on aurait dû s’autoriser à partir, s’encourager à s’enfuir, mais on n’en avait ni la force ni l’envie. Consentir au fait que l’on ne puisse plus retrouver un attachement si fort, sans jamais perdre l’ouest ni le nord.
Accepter d’appartenir à un autre, qui ne nous chérirait pas assez, pas comme lui le faisait…
C’était impossible, nous en étions incapables.
Avec du recul, je me demande, qui aurait pu s’approcher de nous afin de nous tendre la main ? Personne, nous la lui aurions arrachée.
J’ai besoin que tu me dises, s’il te plaît, je dois savoir si à la fin tu vis, si à la fin ça va ?
À quoi tu penses ?
À quoi tu ris ?
À quoi tu vis ?
Dis-moi…
À quoi tu rêves ?
À quoi tu peines ?
À quoi tu crèves ?
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— Est-ce qu’il a été averti ?
— Votre mari n’est tenu au courant que du strict minimum.
— C’est-à-dire ? Soyez plus explicite, je ne sais pas lire dans les esprits. Je n’ai pas de boule en cristal.
— Votre époux ignore la date de votre rencontre. Il a seulement connaissance de la demande et de votre acceptation.
Mon cœur bat la chamade.
— Alors, c’est vrai ? Je vais pouvoir le toucher ?
Un silence pesant s’installe, le trou du cul hésite à répondre.
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Tu ne me dis pas au revoir ? craché-je.
— Je ne suis pas fan des adieux.
Il fait cependant un pas en arrière, j’avance vers lui, peut-être que nous dansons encore ? Je me précipite dans ses bras, désespéré.
— Pitié, Joshua, ne me quitte pas.
Il me serre et m’écrase, nous nous effondrons à genoux.
Quel magnifique tableau ! Moi nu, lui furieux à terre à cause du destin capricieux.
— Jamais. Tu es gravé en moi, Isaïah.
— Et toi, ma plus belle partition, Joshua.
— Je t’aime, clame-t-il.
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— Combien ?
— Pardon ?
— Combien d’injections, une ou trois ?
Ils ont le choix, m’a dit Barry, soit ils injectent une dose mortelle d’anesthésiant, soit ils jouent aux petits chimistes avec moi. On raconte que la deuxième option est nébuleuse et douloureuse, comme nous, aquila.
— Trois, prononce-t-il, désolé.
Je ne réponds pas. Pour la première fois, j’espère que Joshua ne sera pas là.
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« Je te choisis comme époux, dans l’affliction, et dans l’affection. Que nos hématomes sont majestueux, dans nos regards harmonieux. Dans la vie comme dans l’au-delà, si tu péris, moi aussi. Dans la mort, sache que je t’aimerai encore plus fort. Que tu me traites avec toute ta sévérité, si, dans le sommeil éternel, je ne te rejoins pas. »
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En fait, le « bangarang », c’est moi. Tu n’as jamais été la victime, Joshua, je t’ai toujours laissé le choix. Je t’ai voulu, tu m’as dit oui, je te l’ai demandé, souviens-toi.
Si pour toi notre amour ne tient qu’à dix minutes, pense que moi, j’ai réussi à effacer deux ans, juste pour tes yeux.
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