Encore une fois, j'ai passé un agréable moment de lecture en découvrant l'histoire d'Enzo. Paradoxalement, j'ai préféré Enzo à Hugo, même si j'ai préféré le tome 1. C'est assez difficile à expliquer.
Contrairement au tome précédent, le roman donne la part belle au point de vue d'Enzo, ce qui nous permet de le découvrir sous toutes ses facettes. Loin d'être un simple connard arrogant, on découvre un personnage profondément tourmenté, mal dans sa peau, auto-destructeur. Si la trahison de Théa était évoquée dans le tome précédent, les flashs-backs nous offrent ici davantage d'informations. Si d'ordinaire je ne suis pas fan des allers-retours dans le passé, j'ai apprécié ici découvrir cette facette de la vie d'Enzo.
La romance se lit bien, l'alchimie entre les personnages est présente. Il y a certaines longueurs, des facilités et tournures clichés, mais cela n'empêche pas de passer un bon moment de lecture.