Depuis les terrasses de café qu'elle fréquente assidûment, Shirley Goldfarb voit défiler le Tout-Paris, de Butor à Barthes, de Lagerfeld à Saint-Laurent, de Hockney à Giacometti, et connaît les derniers reflets de la bohème. Les notes et les croquis consignés dans le journal qu'elle tiendra de 1971 jusqu'à sa mort sont autant de portraits percutants et drôles, de réflexions sur la solitude, de rêves de succès et de craintes de l'échec.