Grosse-Île, située dans le Saint-Laurent en aval de Québec, servait de station de quarantaine depuis déjà quelques années. En 1847, elle dut exceptionnellement accueillir près de quatre cents navires en provenance d’Europe, remplis d’Irlandais dont un grand nombre souffraient de dysenterie et de typhus. La misère, l’épidémie et la mort se répandirent, comme jamais auparavant, sur la petite île, de même que dans les villes environnantes. À travers une intrigue fictive, mais greffée sur des faits historiques réels et bien documentés, un médecin et une infirmière deviendront de véritables semeurs d’espoir. Pierre et Antoinette n’hésiteront pas à venir s’y dévouer corps et âme. Chacun à sa manière, en compagnie de nombreux Canadiens français d’une générosité légendaire et anonyme, ils s’emploieront non seulement à sauver des vies, mais ils tenteront de soulager les souffrances et d’améliorer le sort de ces immigrants. Hélas ! Ils devront parfois en payer eux-mêmes le prix. Une histoire qui ne laissera aucun lecteur indifférent!
Grosse-île est un endroit riche en histoire par ces bâtiments toujours présents, mais surtout l’atmosphère, l’énergie dramatique qu’on y ressent encore en visitant. Dans ce roman l’intrigue est précipitée. Difficile de s’attacher aux personnages qui parlent un français moderne, avec des termes d’aujourd’hui. L’histoire aurait pu être approfondie et les faits historiques plus nombreux. C’est comme si on a effleurer le sujet. Donc je suis un peu déçue mais peut-être parce que je connais bien Grosse-île. C’est comme une introduction pour faire connaître l’endroit, avec une intrigue presque bonbon. Madame McDuff a une belle plume et ce livre se lit toutefois très bien. En espérant froisser personne.