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الله موجود: أدلة فلسفية

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Ce livre ne parle pas de religion. Son but n'est pas de plaider la cause d'une quelconque confession, avec ses dogmes et ses préceptes, mais d'examiner la question de savoir s'il existe un être suprême, suffisamment distinct du monde pour qu'on puisse l'a

430 pages, Unknown Binding

First published January 1, 2013

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Frédéric Guillaud

7 books4 followers

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Profile Image for Tariq Al Refaie.
70 reviews35 followers
August 17, 2019
بدايةً : جذبني موضوع الكتاب بشدة , خاصة و أنه يتكلم عن فلسفة الألماني كانط و نقده , جميل أن ترى هناك نقد للفلسفة النقدية !

الكتاب منذ الفصل الأول و حواره و نقاشه مع المنظومة التي بناها كانط , تراه رصيناً علمياً و فلسفياً ( مع صعوبة بعض النقاط و خفائها عليّ شخصياً ) و من هذا المنطلق , أعيب على المترجمة بعض الجمل و المقاطع , و كأنها مترجمة حرفياً من الفرنسية , بل حتى أدوات الترقيم في الكتاب لم يتم استعمالها بشكل جيّد .

ينتقل المؤلف بعد أن فرغ من الحوار مع كانط و الكانطيين إلى بعض الأدلة الفلسفية العقلية لإثبات وجود الله عز و جل , و من هنا ينطلق من الدليل الكلامي المشهور الذي تم إعداده من قبل التراث الكلامي الإسلامي , و هنا تخرج الإعتراضات الشهيرة على تلك الأدلة و التي لست بصدد ذكرها .

ناقش الكتاب بشكل جديّ هوكينغ بعدة مواضع و كانت جيّدة و مفهومة , لكن لديّ بعض التحفظات على المؤلف :

1- لم يتم التفريق بين الزمان الفلسفي و الزمان الفيزيائي , فـ تارة يذكر بأن الزمان على أنه حوادث و تعاقب بين الموجودات , و تارة يذكره على أنه زمان يرتبط مع المكان و أنه يتمدد و أنه ....

2- مقولة : أن الزمان ابتدأ مع بداية الكون و التي يقول بها الغزالي و كل المتكلمين ( معتزلة و أشاعرة ) عليها نقد حاد و لاذع من قبل الفلاسفة , كـ ابن رشد الحفيد و غيره , حيث شدد ابن رشد على أن بداية الزمان تعني أن لا يوجد شيئ قبله حيث لا معنى لكلمة قبل هنا , و حاول مؤلفنا هنا الإجابة على هذا الاعتراض , لكنه من وجهة نظري لم يوفق في ذلك , حيث أيضاً قد خلط بين الزمن الفلسفي و الفيزيائي و أتى بأدلة تثبت حدوثية الزمان الفيزيائي .

المؤلف فيما بعد , ذهب لنقض بعض حجج التطوريين بأدلة عقلية و منطقية , و من بعدها تكلم عن الشر في الكون , أجاد المؤلف بهذا الكتاب و قد كانت تجربة ممتازة لفهم كانط و بلا تردد سأرجع له , خاصةً جزئية كانط , أما ما بعده ( وهو جلّ الكتاب ) فـ قد كانت هناك اشارات مرجعية جيّدة ومتقنة في جلّ المواضع , لكن النقاط الرئيسية التي ذكرها المؤلف هي التي أتحفظ عليها و لدي نقاش حولها .

462 reviews11 followers
June 18, 2021
Excellente défense de l'existence de Dieu (le Dieu monothéiste, pas encore celui d'une religion révélée, ex : du christianisme, de l'islam etc.). Ce livre est extrêmement important : c'est le seul livre en français et récent qui défend en détails l'existence de Dieu. A part des résumés des preuves de l'existence de Dieu en 10 pages et quelques rares traductions de livres anglais (de William Lane Craig, Alvin Plantinga, Richard Swinburne), il n'y a absolument et littéralement RIEN en français depuis des dizaines d'années (contrairement aux dizaines livres, voir centaines qui sortent chaque année chez les philosophes anglo-saxons).

Cet ouvrage est une très bonne découverte (grâce à un ami catholique sans lequel je ne l'aurais jamais connu). Quel plaisir de pouvoir enfin lire un livre sérieux sur Dieu dans sa langue. Et honnêtement, si j'aurais bien voulu le connaître et le lire 7 ans avant. Mais mieux vaut tard que jamais.... C'est donc le livre que je conseille le plus sur l'existence de Dieu en français. Mais même en général, si on le compare aux livres anglais, c'est une excellente synthèse !

J'avoue que l'auteur écrit avec un langage assez soutenu (compliqué, de belles phrases quoi). Mais c'est sans doute pour s'inscrire dans la tradition française du beau langage et pour se présenter comme un livre sérieux. Même s'il ne définit pas certains termes pourtant essentiels (par exemple ceux de la philosophie d'Aristote comme puissance, acte, matière, forme), il explique très bien les choses. Il les répète souvent de différentes manières pour qu'on les saisisse bien et donne beaucoup d'exemples, d'analogies concrètes, de questions pour que ça ressemble plus à un dialogue qu'à un discours ennuyant où il parle tout seul.

Guillaud a vraiment le mérite aussi d'imaginer toutes les objections possibles et inimaginables qui pourraient tomber sur sa tête. C'est ainsi qu'il a répondu quasiment toutes les objections que moi-même je m'imaginais (et que je pensais même parfois être assez tordues !). Il interagit avec énormément de philosophes sceptiques : Kant, Hume, Spinoza, Stephen Hawking, Etienne Klein, Compte-Sponville, Luc Ferry, Alain Renaut, Jean-Luc Marion, Heidegger, Barth, Lévinas, Sartre, Quentin Meillassoux, Wittegenstein, J. L. Machie, Graham Oppy, Bertrand Russell, Feuerbach, Nietzsche, Freud, Richard Dawkins, Sam Harris, Daniel Dennett, Quentin Smith etc.

Et à l'inverse, Guillaud n'invente pas grand chose mais résume le travail des grands philosophes théistes : Aristote, Augustin, Thomas d'Aquin, Leibniz, William Lane Craig, Alexander Pruss, Richard Swinburne, Robert Koons, Claude Tresmontant, Réginald Garrigou-Lagrange etc.

Le livre se découpe en gros en 2 étapes :
Partie 1 :
Il montre d'abord pourquoi il reste encore raisonnable en philosophie de prouver l'existence de Dieu. C'est-à-dire de donner des arguments soit certains soit probables en faveur de son existence, des arguments "indirects" qui ne reposent pas sur l'observation et l'expérimentation scientifique du genre "Ah j'ai jamais vu Dieu avec mes yeux, alors du coup il n'existe pas !". Par argument indirect je veux dire déduire l'existence de quelque chose en partant de "traces", "d'indices" que cette chose a laissé. Par exemple, on sait aujourd'hui que les dinosaures (comme un Trex ou un diplodocus) ont existé parce qu'on a découvert des restes de leurs os. Avec Dieu, c'est pareil, on trouve des "traces" de lui dans le monde : la contingence des choses, leur finitude, l'univers, la beauté des choses, le désir d'une source de satisfaction et de bonheur infini, l'idée de Dieu (un être infini) en nous, les réglages fins des constantes universelles et des lois de la physique etc.

Pour montrer cela (qu'on a déjà le droit de chercher à savoir si Dieu existe, que c'est pas une question absurde et dépourvue de sens), il réfute les "dogmes", les faux préjugés que notre société actuelle (occidentale et en particulier européenne) essayent de nous faire avaler depuis que nous sommes tout petits. Par faux préjugés, Guillaud pense à a) la théorie de l'invention de Dieu (Freud, Marx, Feuerbach), b) au scientisme (Alex Rosenberg, Richard Dawkins) et c) l'agnosticisme de Kant (le "prophète" qui aurait révélé qu'on ne pourra jamais savoir si Dieu existe ou s'il n'existe pas).

A l'argument selon lequel nous aurions inventé Dieu pour nous consoler, Guillaud répond que c'est un sophisme grossier. Ce soi-disant argument au lieu de s'attaquer à l'objet de notre enquête (Dieu, son existence et qui il est), s'attaque à nos motivations. Mais de manière générale, il est tout à fait possible d'avoir de mauvaises motivations de croire en quelque chose sans pour autant que cette chose n'existe pas. Par exemple, mon père peut me dire "Tu dis qu'il pleut dehors juste parce que t'as la flemme de sortir !". Ce n'est pas parce que j'ai effectivement "la flemme de sortir" que forcément il ne pleut pas dehors. Ensuite on pourrait retourner l'argument envers l'athée : "tu ne crois pas en Dieu juste parce que tu as peur de le rencontrer et qu'il te juge, t'as juste trop chaud et tu fais une crise d'ado contre Dieu". Ca ne prouverait pas non plus que Dieu existe. Pour cela, il faut examiner les preuves que propose le théiste (celui qui croit en Dieu), voir si elles sont vraies ou fausses.

b) Le scientisme, son principe en gros, c'est croire que les seules choses qui existent, ce sont celles que l'on peut observer avec nos cinq sens et que l'on peut découvrir grâce à la science. En gros, tout ce qui existe se réduit juste à des chiffres (quelque chose de quantitatif) et à la quantité. Par exemple, les qualités comme la couleur, l'amour ne sont que des illusions. Derrière la couleur, il n'y a que des phénomènes physiques qu'on "mathématise" (qu'on décrit avec les maths) et derrière l'amour, il n'y a en réalité que des phénomènes neurologiques de notre cerveau qui ont été "sélectionnées" par la nature car favorables à notre survie (nous, individus de l'espèce humaine).

Guillaud montre comment le scientisme se réfute lui-même : déjà il est incapable de justifier son principe à partir de l'expérience ou d'une expérience scientifique. Il montre aussi que c'est par méthodologie que la science ignore les qualités et qu'elle "mathématise" tout. Mais ce n'est pas parce qu'elle ignore un aspect (ce qui est qualitatif) et ne prend en compte qu'un seul aspect (ce qui est quantitatif). Pour finir, il y a beaucoup de chose que la science est incapable de connaître et qui pourtant existent bien : les vertus morales (le bien et le mal), les lois de la logique et les mathématiques, la conscience de soi. On ne peut donc pas accepter le scientisme. Et du coup, il existe peut-être des réalités immatérielles, ce qui nous autorise maintenant à nous poser la question de l'existence de Dieu.

3) L'agnosticisme de Kant est crucial selon Guillaud car c'est ce "virus" qui a contaminé tous les philosophes en Europe. Ils supposent tous que Kant a raison, prennent ses conclusions pour valables et ne s'intéressent que très rarement à ses arguments. En gros, Kant dit qu'on ne peut pas connaître les choses telles qu'elles sont vraiment mais seulement telles qu'elles sont dans têtes après qu'elles soient par passées par un "filtre" qui est en nous. Ce qu'on voit c'est que des images floues de la réalité parce que notre intelligence est un filtre qui rend flou la réalité. C'est ce filtre qui nous donne l'impression que certaines notions semblent évidentes : l'espace, le temps, la causalité, la finalité. Mais rien ne nous dit qu'elles existent bien dans la réalité. Que l'on ne puisse rien connaître vraiment, on peut le voir grâce aux antinomies de la raison. En gros le fait qu'on peut parfaitement justifier un avis et son avis contraire pour plusieurs vérités comme le commencement du monde, l'existence d'un être nécessaire (Dieu), la libre-arbitre etc. Je n'ai pas la place pour rapporter la réponse de Guillaud. Mais il s'appuie sur les arguments des philosophes anglo-saxons contre Kant, qui contrairement aux français ne sont pas stériles mais produisent énormément de travaux métaphysiques. Finalement, les arguments de Kant sont très faibles. J'expliquerai pourquoi plus tard (en reprenant Guillaud) dans un article sur le blog parlafoi.fr

Partie 2 :
C'est là où Guillaud donne des arguments en faveur de l'existence de Dieu. D'abord l'argument cosmologique de la contingence (un mélange assez drôle de d'Aquin, Leibniz et de leurs disciples) qui est vrai même si l'univers n'a pas de commencement dans le temps (est éternel). Cette partie est assez ardue mais ça vaut la peine de s'accrocher. Chose très rare, Guillaud arrive même à prouver que cet être ultime est bon (car de manière très sommaire, le mal suppose une imperfection et Dieu n'en a pas) et généreux (car il a crée le monde sans y être obligé, la création ne peut donc qu'être un acte gratuit de générosité et d'amour envers la création). Souvent on s'arrête juste aux attributs "incroyables" de Dieu comme l'omniprésence, l'omnipotence

Puis il donne un argument qui prouve que l'univers un commencement et donc que Dieu existe : le fameux argument cosmologique du Kalam tant prisé autrefois par les philosophes musulmans et qui connaît aujourd'hui un renouveau incroyable dans le monde académique en philosophie. Du coup, même si le Kalam échoue, on peut prouver Dieu grâce à l'argument d'avant, même si le Kalam semble plus simple

Ensuite Guillaud donne d'autres arguments :
1) L'argument du design (téléologique), en fait deux arguments du design qui ne sont que des arguments probables bien que très probables (beaucoup plus que leurs alternatives).
a) D'abord l'argument qui part de l'irréductible complexité des êtres-vivants : en gros on a besoin de Dieu pour expliquer la complexité des êtres-vivants tellement ils sont bien faits. Il explique les forces de cet argument mais après ses limites avec les progrès constants de la biologie qui mettent à mal plusieurs contre-exemples donnés par les partisans de cet argument. C'est en gros d'après lui "une partie de ping-pong" sans fin qui dépend trop de la science. On ne sait jamais définitivement qui a raison car les découvertes scientifiques changent toujours. Guillaud n'est donc pas convaincu par ceux qui adhèrent au courant Intelligent Design.

Magistralement, il en conclut que dans les deux sens (évolution vraie ou fausse), on reste avec une intuition qu'il y a une intelligence derrière les choses. Peu importe le moyen de construction des choses (ici les êtres-vivants), soit progressive comme l'évolution, soit immédiate en un coup avec la création immédiate (sans étapes lentes et progressives), on pourra toujours en déduire l'existence d'une intelligence comme c'est le cas dans notre expérience courante.

Cependant, j'aurais bien voulu qu'ils disent pourquoi l'hypothèse d'un ancêtre commun universel à toutes les êtres-vivants ne lui semble pas arbitraire et pourquoi il n'envisage pas celle de plusieurs ancêtres communs. Et aussi au fait qu'on n'observe pas de macroévolutions (apparition de nouvelles structures complexes favorables à la survie et transmissibles à la descendance) mais tout le temps que des microévolutions (changement mais sans apparition de nouvelles structures complexes favorables à la survie et transmissibles à la descendance).

b) L'argument du réglage fin des lois scientifiques. On le range parmi les téléologiques (arriver à Dieu en partant de l'ordre, de la finalité présente dans la nature). Il montre que le réglage minutieux de paramètres physiques (constantes universelles, paramètres de lois physiques, conditions initiales précises) permettant l'apparition et la possibilité de la vie sur terre nous contraint à accepter l'existence de Dieu, les autres alternatives échouant (principe anthropique, multivers, théorie du tout, hasard, nécessité). La probabilité que ces conditions nécessaires à la vie soient satisfaites (il faut qu'elles le soient toutes !) est quasi-nul.

2) L'argument ontologique
C'est un argument purement a priori et déductif, il est certain si on arrive à le prouver (et pas juste probable comme ceux d'avant). On prouve l'existence de Dieu à partir de son idée abstraite à laquelle on peut penser sans partir d'une réalité empirique ou observable par nos sens (Anselme, Descartes).
Très rapidement, Guillaud rejoint la même conclusion que Thomas d'Aquin : l'argument ontologique vaut pour Dieu mais pas pour nous. Car pour qu'une de ses prémisses soit valide, il faut connaître parfaitement l'essence infinie de Dieu (ce qu'il est exactement), ce qui est complètement impossible pour nous. Sinon, il trouve la version proposée par Hartshorne convaincante seulement si l'on part de l'argument cosmologique (celui qu'il a proposé avant et qui marche même si l'on suppose l'éternité du monde). Du coup, il devient inutile. Mais il reste quand même très intéressant pour comprendre ce qu'est Dieu.

3) L'argument de l'idée de Dieu
En gros Dieu est la meilleure explication de notre idée d'infini de lui qu'on a dans nos têtes. Guillaud fait remarquer qu'il se ramène en fait à une autre argument : l'argument du désir.

3) L'argument du désir
En gros, Dieu est la meilleure explication de notre besoin d'un bonheur infini. Chacun de nos besoin est réalisé (la faim, la soif), alors pourquoi pas celui-là non plus. Les autres positions concurrentes sont beaucoup moins probables : la position pessimiste (besoin non comblé : Schopenhauer, le bouddhisme), la position nostalgique (ce besoin n'est qu'une projection de notre nostalgie du passé : Freud).

La position pessimiste a deux formes. La première, celle de Schopenhauer affirme que comme l'on ne connaît pas l'objet de notre désir de bonheur parfait, alors celui-ci n'existe pas. Mais c'est faux : ce n'est pas parce que nous avons du mal à le concevoir ou à l'imaginer qu'alors forcément il n'existe pas. La seconde, c'est celle des bouddhistes qui disent qu'il n'y a aucun objet de nos désirs et qu'il faut s'en débarrasser. Mais c'est absurde et auto-contradictoire : dans "il faut s'en débarrasser", ça suppose "vouloir s'en débarrasser". Et quand on veut se débarrasser de quelque chose, même s'il s'agit de notre désir, eh bien on désire à nouveau un désir même si l'on professe le contraire ! "L'homme ne peut pas se séparer de son ombre".

4) Enfin, ce n'est pas un argument mais Guillaud répond au problème du mal. En gros, il reprend la réponse classique d'Augustin : la théorie du plus grand bien ("greater good"). Dieu permet le mal pour accomplir un bien infiniment plus grand comme un docteur fait mal à son patient parce qu'il le soigne. Évidemment, en tant qu’êtres-humains, les buts ultimes de Dieu nous échappent. Mais ce n'est pas parce que nous ne comprenons pas les buts de Dieu qu'il n'en a pas pour le mal. C'est même entièrement naturel d'accepter qu'on ne comprenne pas les pensées d'un être infini. Le contraire serait étonnant !

On peut par exemple acheter le livre ici : https://maisonbible.fr/fr/74526-dieu-...
Profile Image for Candleflame23.
1,320 reviews993 followers
June 8, 2021
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في القضايا المتعلقة بإثبات وجود الله تعالى لا يتم التعاطي مع الاستدلال العقلي بالشكل المطلوب ومرجع هذا لنقاط عدة أهمها توهم صعوبته، والخوف من اختلاطه "بمقدمات عقلية يمكن أن تؤدي إلى مزالق عقدية"…لذلك يكون الخوض في مثل هذا النوع من الاستدلالات محفوفًا بالمخاطر، وفي الجهة المقابلة البقاء بعيدًا عنه لا يُعد من الحكمة بشيء ذاك لأن الصمت عن الباطل قد يوهم الضعيف بصحته، فالحل يكون بأن يتم فعلا التطرق لهذا الباب والبحث فيه وبث ما يتوافق مع الشرع ولا يقوم بهذا العامة بل المختصين.
(فردريك غيو) وهو أستاذ في مادة الفلسفة ينتقد في كتابه هذا المذهب الكانتي(الكانطي) المسيطر على الجامعة الفرنسية والذي يرفض القول بإمكان الاستدلال بالعقل على وجود الله، وبعد ذلك يبدأ في عرض براهين لوجود الله قُسمت على أربعة أبواب:
. إثبات وجود كائن (السبب الأول)
. نفي كون هذا السبب هو الكون نفسه .
. فكرة الإله.
.وجود الشر ووجود الإله.
الكاتب كذلك تفاعل مع أفكار أشهر الفلاسفة والمشككين: كانط، هيوم، سبينوزا، ستيفن هوكينج، إتيان كلاين، كومبتي- سبون فيل، لوك فيري، آلان رينو، جان لوك ماريون، هايدجر، بارث، ليفيناس، سارتر، كوينتين ميلاسو، فيتيغنشتاين، ج. ل. ماتشي، غراهام أوبي، برتراند راسل، فيورباخ، نيتشه، فرويد، ريتشارد دوكينز، سام هاريس، دانيال دينيت، كوينتن سميث.
الجميل في أسلوبه أنه كان يحاورنا بالفعل ويتفاعل معنا كقراء بذكره للأمثلة التقريبية، وأعترف بأن الترجمة لم تكن بالمستوى المطلوب.

غيو-وإن كان يتحدث في الكتاب عن إمكانية هذا الاستدلال إلا أنه يستند على مقدمات فلسفية لاهوتية منبعها ثقافته النصرانية وهذا مما يجب لفت النظر إليه.(لا تُسلم بكل ما يقوله).

الكتاب لا يُناسب الجميع.

ماذا بعد القراءة؟
الغريب أنك لست بحاجة لكل هذا الجهد، لكل هذا الإرهاق الذهني المتعمد لتثبت عدم وجود الله ؟ إن كل ما تحتاج إليه في الحقيقة هو كبح جماح رغبتك وهواك فقط وإعطاء العقل فرصته ليقودك بها إلى حيث يقوده الدليل فعلا … لا رغبتك!.




#أبجدية_فرح 4/5 🌸📚
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