Cet ouvrage aborde le néolibéralisme sur le terrain qui, dès ses origines, fut le sien : le choix de la guerre civile en vue de réaliser le projet d’une pure société de marché. Une guerre de domination polymorphe qui sait parfois se doter des moyens de la coercition militaire et policière, mais qui se confond souvent avec l’exercice du pouvoir gouvernemental et qui se mène dans et par les institutions de l’État.De Hayek à Thatcher et Pinochet, de Mises à Trump et Bolsonaro et de Lippmann à Biden et Macron, le néolibéralisme a pris et prend des formes diverses selon ce que commandent les circonstances. Et ce qui apparaît, dans cette perspective stratégique, c’est l’histoire d’une logique dogmatique implacable qui ne regarde pas aux moyens employés pour affaiblir et, si possible, écraser ses ennemis.
Pierre Dardot, né le 28 octobre 1952, est chercheur rattaché au laboratoire Sophiapol de l’Université de Paris Ouest Nanterre La Défense et professeur en classes préparatoires à Paris. Titres universitaires : Agrégation de philosophie (1980) et Doctorat en lettres et sciences humaines (philosophie) de l’Université de Paris Ouest Nanterre La Défense (1988). Animateur depuis 2004 du groupe d’études et de recherches « Question Marx » avec Christian Laval. Ouvrages : Sauver Marx ? (avec Christian Laval et El Mouhoub Mouhoud), La Découverte, 2007 ; La Nouvelle raison du monde (avec Christian Laval), La Découverte, 2009 ; Marx, prénom : Karl (avec Christian Laval), Gallimard, 2012 ; Commun (avec Christian Laval), La Découverte, 2014.
Uma óptima escolha para uma compreensão actual, histórica e complexa do Neoliberalismo. Muito bem escrito e editado! Uma leitura essencial para qualquer pessoa de uma esquerda socialista interessada no panorama político-económico global e em encontrar alternativas para algo que se afirma precisamente pela ausência delas.
Le bouquin a beaucoup d'aspects cool, notemment une critique des comparaisons douteuses entre les fascistes des années 30 et ceux d'aujourd'hui ainsi qu'une analyse du fascisme moderne qui le rapproche beaucoup du néolibéralisme. On a également droit a une critique de la démocratie bourgeoisie, ce qui est plutot cool. Ainsi qu'a des tentatives de carachtérisations du capitalisme moderne.
Mais le texte sait pas trop ou il veut en venir et peine a prendre des directions claires et ça se voit a la fin ou il est tenté d'expliquer cela clairement et ou le texte se met en faveur de l'égalité et de la démocratie sans réussir a remettre en question le fait que ce soit des valeurs bourgeoises.