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Et la lune, là-haut

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Alistair a 22 ans et sa mère lui a toujours défendu de sortir de chez eux. Trop dangereux. Pourtant, Alistair est bien décidé à vivre son rêve : aller sur la Lune. Mais comment faire, quand on n’a parlé à personne d’autre qu’à sa mère et qu’on n’est jamais allé plus loin que le pas de la porte de son appartement ?

336 pages, Paperback

Published July 29, 2021

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About the author

Muriel Zürcher

97 books3 followers

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Community Reviews

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1 (1%)
Displaying 1 - 7 of 7 reviews
Profile Image for Tatsiana Elfa Elfovna.
217 reviews3 followers
March 6, 2024
Прекрасная книга из той эпохи, когда издательство ещё было тем самым МИФом и радовало читателя действительно хорошей литературой.

"Луна за моей дверью" — яркий пример того, что некоторые книги не нуждаются в ярлычках про возраст, литературные пристрастия и жанры. Хорошая литература почти всегда универсальна — каждый может в ней найти именно то, что ищет. И этот роман определённо попадает в эту категорию.

Добрый, человечный, в меру оптимистичный, где-то бесконечно грустный, но всегда оставляющий надежду, что у человечества ещё есть будущее.

Для меня всегда непросто читать о людях с душевными или физическими увечьями… Тяжело осознавать, что для них мир никогда не будет таким открытым, как, например, для меня. Никогда не прозвучат слова 'ты полностью здоров!', никогда не будет всего того, что есть у "нормальных". Но увечность души — это гораздо хуже, как мне кажется. Когда люди живут злобой, завистью, нетерпимостью к не таким как они, живут без мечты и целей — именно это достойно жалости.

Алистеру 21 год и он никогда не покидал свою квартиру (спасибо мамаше). Он гениален в плане математики и других наук, но полный ноль во всём том, что касается жизни и людей. Однажды ему придётся выйти в открытый космос реальной жизни и даже завести друзей.

Не читайте эту книгу буквально, не обращайте внимание на немножко "перетянутые" сюжетные повороты, смотрите на картину в целом и вы получите огромное удовольствие от чтения.
Profile Image for Millefolium Potiron.
71 reviews6 followers
November 8, 2020
Le début du résumé me donnait énormément envie de lire ce livre. La seconde partie, sur fond « d’aventures rocambolesques » et d’actualité sociale, moins. J’étais partagée, j’avais peur d’être déçue. Et au final, j’ai trouvé que c’était une lecture très touchante, très romanesque (on va dire que ça veut dire quelque chose), très jolie : bref, un roman qui remet un peu de poésie dans nos vies, intelligent sans se prendre la tête et se donner de grands airs.

Je peux comprendre que ça n’ait pas plu. Les décisions de certains personnages secondaires sont parfois incohérentes si ce n’est absurdes, le début prend le temps de s’installer, les péripéties commencent doucement, et tout à coup, passé la moitié du roman, tout s’enchaîne, un tas d’événements se passent trop vite comparativement au début, et cette accélération du rythme, qui a aussi pour effet de nous perdre et de nous donner le tournis de la même manière que les personnages perdent leurs repères en un clin d’œil, m’a fait sortir de mon confort premier, de ce petit appartement dans lequel tout prend place. Trop de personnages secondaires débarquent d’un coup, des intrigues amoureuses tombent du ciel, des retournements de situation à la limite du surnaturel s’enchaînent trop rapidement et trop d’actions, en trop peu de temps, ça perd son lecteur.

Mais je n’ai pas pu m’empêcher d’aimer ces deux personnages principaux, et de sourire devant l’absurdité des autres. Il faut se laisser embarquer par la poésie du regard d’Alistair pour ensuite être séduit par ces personnages et événements qui ne suivent pas le cours réaliste des choses, mais qui eux-mêmes se mettent à penser et à fonctionner de manière impulsive, originale, presque absurde. Après tout, Yaro l’exprime très bien au début du roman : le jeune Alistair dégage un truc qui attire les gens, qui les fait rester, qui les adoucit. C’est pareil pour le lecteur.
Alors certes, ça donne lieu à des retournements de situation un peu incongrus, à des ellipses qui nous font perdre le fil d’un temps jusque là bien défini. Mais ce flou artistique, finalement, donne une bouffée de fraîcheur à ce texte, nous embarque dans une vie où on laisse de côté le réaliste pour aller vers le romanesque et la poésie. On en verserait presque sa petite larmichette à la fin.
Profile Image for Dervla O’Shaughnassy.
52 reviews1 follower
December 23, 2022
De quoi ça parle ?

Alistair n'a qu'un rêve : partir sur la Lune. Mais à vingt et un ans bien comptés, il n'est jamais sorti de son petit appartement. Depuis sa naissance, sa mère l'y enferme et lui refuse la moindre interaction avec l'extérieur.

Le jeune adulte ne s'en trouve pas pour autant démuni. Géni des maths, il a appris tout seul un tas de matières complexes, telles que la planétologie ou la science des matériaux.

Néanmoins, il y a une chose qu'il n'a jamais totalement réussi à maîtriser depuis l'écran de son ordinateur : la vie sociale. Prisonnier de sa propre génitrice, il n'a pas connu ce qui semble anodin au commun des mortels : courir, interagir, discuter, voyager, faire ses courses…

Alors, lorsqu'il se réveille un matin pour découvrir le corps sans vie de son bourreau étendu dans le salon, il va bien vite se rendre compte d'une chose : la réalité n'attend jamais pour nous rattraper. Bientôt, le grand monde sauvage et inconnu forcera les portes de sa cellule douillette…

Yaro, à peine dix-huit ans et complètement livré à lui-même, ne peut compter sur personne. Sans-papier, il erre dans les rues de la ville, à la recherche de LA bonne affaire.

C'est ainsi qu'en apercevant un grand gars déboussolé sortir de son immeuble, il pense avoir touché le gros lot. Mais comme le dit le dicton, les apparences sont trompeuses et l'occasion idéale tourne bien vite au vinaigre. Dès que Yaro établit le contact avec Alistair, il s'engage dans un nid d'embrouilles dont il ne pourra se dépêtrer.

Envers et contre tout, l'adolescent et le grand échalas rêveur s'unissent et s'engagent dans une aventure périlleuse contre la société et les barrières imposées. À deux ne peut-on pas tout conquérir ? Des papiers par exemple, ou encore la Lune !

Mais les épreuves ne sont pas toujours simples pour deux hommes toujours enfants, surtout aux yeux de la grande matrice : l'opinion publique.

Mon avis :

Les personnages :

Ils sont attachants.

Je pèse mes mots, rendez-vous compte. Alistair, jeune adulte vif mais spécial, aimante le lecteur et attise sa sympathie. Comme le dit son compagnon de voyage : Alistair

« est le gars le plus asocial qu'[il] connaisse, il passe son trajet à éviter le moindre contact physique avec sa sublime voisine, il reste plongé dans son livre, et malgré ça, il réussit à créer un lien entre tous les gens du wagon. […] [Si Yaro] avait la moitié de la capacité d'Alistair à embobiner les autres, il aurait déjà été régularisé. »

Dans la dernière analyse littéraire en date (Boo de Neil Smith), le protagoniste, Oliver, possédait un caractère trait pour trait identique à celui de ce jeune homme lunatique de vingt et un ans. Toutefois, comme j'ai eu l'occasion de l'écrire, ce personnage m'avait paru trop peu réaliste, enfantin à mon goût. Malgré les efforts visibles de l'auteur, je ne suis pas parvenue à éprouver de la sympathie pour lui. Il arrive assez fréquemment que l'écrivain n'arrive pas à coller à son personnage : sa mentalité, son âge. En voulant créer un être marginal ou plus clairvoyant que les autres, on aboutit trop souvent à un côté « surfait ».

Ici, bien au contraire, Alistair a souvent provoqué de grands éclats de rires chez moi. Son attitude décalée, toujours un train de retard derrière les autres, mais néanmoins beaucoup plus en avance qu'il n'y paraît, n'a pas manqué d'attirer mon attention. Bien que les émotions de celui-ci puissent apparaître pour certains encore plus puériles que celles d'Oliver, il possède une aura, un petit quelque chose de plus qui ne manque jamais d'enthousiasmer le lecteur. Tout compte fait, la description de Yaro citée plus haut se révèle d'une vérité pure et dure !

Quant aux autres protagonistes de ce roman, Yaro, Sidonie, ils sont également dignes d'attention. Pétillants et sarcastiques, dérangés et spontanés… Tous contribuent à cet incroyable mélange frais et revigorant.

La trame :

Le fil conducteur de cet ouvrage est… intéressant. Plaisant et simple, il n'est pas difficile à suivre et ne requiert pas une grande attention du lecteur. Toutefois, il ne possède pas le petit plus qui peut rendre un roman « marquant ».

Une fois après avoir tourné la dernière page du roman, ma première pensée a été :

« C'est une agréable lecture que voilà ! »

Toutefois maintenant, quelque temps plus tard, la trame a déjà commencé à s'effacer de ma mémoire. Ceci ne peut signifier qu'une chose : ce n'est pas un livre à l'empreinte durable.

En conclusion…

Et la lune, là-haut me laisse mitigée. M'inspirant à la fois beaucoup et peu. Il est parfois des romans qui offrent matière à réflexion et, au bout du compte, n'apportent pas grand-chose.

Outre les personnages attachants et sympathiques, le style est fluide, agréable et possède une certaine originalité. En somme les ingrédients sont réunis pour créer un très bon ouvrage et pourtant, faute de véritable armature, l'impression laissée par sa lecture se dissout presque entièrement au fil du temps !

Mais bon… Au fond, le mieux serait que d'autres le testent et et en fassent des retours ! ; )

https://lirelandoulerevedunemontmartr...
Profile Image for Akiha.
328 reviews5 followers
December 10, 2020
Histoire assez sympa et très humaine, mais qui ne semble pas aboutie tout à fait. On s'attache forcément à Alistair, mais je crois que ça m'a un peu frustrée de ne pas savoir s'il y avait une autre explication autre qu'environnementale pour son comportement. Et en lisait, je trouvais des inconsistances dans le style à cause des chapitres différents, c'était étrange à la lecture. Après, ça se lit vite et le côté espace est plutôt attachant quoi.
Profile Image for anna.
132 reviews
April 11, 2022
"Une vie sans rêves, c’est pas une vie."

"Je suis dans la Lune, revenez plus tard."

"Si il y avait une classification des cerveaux, le sien serait dans la catégorie œuvre d'art."

"Ce qui est mignon chez un enfant de trois ans devient embarrassant chez un homme de vingt et un."
Displaying 1 - 7 of 7 reviews

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