Elles n'ont rien en commun, si ce n'est une féroce envie d'indépendance. Elles vont pourtant se lancer ensemble dans une aventure qui les mènera de Paris au Mexique puis à Saint-Tropez. De chaos en cahots, elles vont apprendre à devenir celles qu'elles ont envie d'être. Katherine, la blonde et Eugène, la rousse n'ont rien en commun sauf leur vingt ans et un mot d'ordre : « sans risque la vie est trop triste ». À l'affût des moindres surprises de la vie, Eugène initie Katherine à la liberté la plus radicale. On tremble, on rit, on court derrière elles de Mexico à Paris et de Paris à Saint-Tropez en plein coeur des années 70. Dans ce feuilleton illustré aussi trépidant que la cavale de Thelma et Louise, Katherine Pancol distille des souvenirs très personnels de sa jeunesse. À travers la folle énergie de ses personnages, s'affirment les convictions de cette grande romancière du féminin.
Katherine Pancol moved from Casablanca to France when she was five. She studied literature and initially became a French and Latin teacher, before turning to journalism. While working for Paris-Match and Cosmopolitan, she is noticed by an intuitive publisher who encourages her to begin writing. Following the success of her first novel Moi D'abord (Me First) in 1979, Pancol moves to New York City where she spends the next decade pursuing creative writing and screenwriting classes at Columbia University while producing three more novels La Barbare in 1981, Scarlett, si possible and Les hommes cruels ne courent pas les rues. Influenced by the American way of life, her style becomes even more enjoyable, action packed and fast paced. Pancol's insights into human psychology, and particularly women, are amazingly accurate and her sense of details often shaded with wry humor. Her gift to lift people's spirits while providing great entertainment has been key to her success, inspiring many women to dare to be themselves while keeping a positive relationship with life itself. Her novel The Yellow Eyes of Crocodiles (published in 2006) has been a huge success in France, where it sold more than one million copies and received the "Prix de Maison de la Presse, 2006" for largest distribution in France. Katherine Pancol was awarded "Best author 2007" by Gorodets Publishing (Moscow). The Yellow Eyes of Crocodiles was the 6th best sold book in France in 2008 (Le Figaro Littéraire). The Yellow Eyes of Crocodiles is already being translated into Russian, Chinese, Ukrainian, Polish, Italian, Korean, Vietnamese and Norwegian. Katherine Pancol is divorced and has two grown children. She lives in Paris, France where she is currently writing the third sequel to The Yellow Eyes of Crocodiles. Pancol updates her blog every week on her web-site (http://www.katherine-pancol.com). - from Wikipedia
J'ai une longue histoire avec Katherine Pancol, d'où ce plaisir égoïste d'avoir retrouvé le souvenir des histoires pétillantes et légères de ses premiers romans.
Âgée d'une vingtaine d'années, Katherine s'envole pour le Mexique afin d'échapper à un amant étouffant. Au moment de décoller, elle rencontre l'intrépide Eugène. Cette demoiselle la prévient : elle voyage avec juste du mercurochrome et un bouquin dans son sac. Elle tient à son indépendance, croque les hommes avec insouciance et déclare que la vie est trop triste sans risque. Katherine la regarde avec des yeux de merlan frit mais se gave de cette audace pour vivre également une folle aventure.
J'ignorais à quoi m'attendre en commençant ce roman : le format est court, quelque peu illustré et le propos est vraiment léger. Mais qu'est-ce que c'est sympa à lire ! Ça sent l'été, le soleil, la nostalgie de la vie d'avant, la gaieté et l'optimisme. De bons ingrédients qui font du bien en ce moment. Lecture superficielle ? oui, probablement. Toutefois, le positif qui s'en dégage est précieux et revigorant. Ça m'a drôlement plu.
Divertissant mais pas renversant (pour reprendre le procédé de rimes qui ponctue l'écriture de Katherine Pancol et qui devient parfois fatiguant).
Un livre qui se lit comme on croque un biscuit, vite et sans y prêter attention, en une bouchée, plutôt que comme on dégusterait un thé, gorgée par gorgée. Par contre j'ai bien aimé le fait que le récit soit rythmé par des petits dessins colorés !
Premier livre que je lis de cette auteure. Au début, j’avais du mal à embarquer dans l’histoire. Puis, peu à peu j’ai réalisé la démarche artistique de cette auteure et je me suis laissée embarquer. Sa façon d’aborder la violence conjugale, de présenter le fait que ça peut arriver à toutes, et en y apportant un message d’espoir: « Il y a pleins de vies dans une vie ». Ce n’est pas un livre du genre qu’on lit sans pouvoir s’arrêter mais une démarche artistique d’une belle sagesse qui mérite de s’y attarder, avec une belle touche divertissante et un style d’écriture d’une grande qualité. J’ai aussi aimé les illustrations qui ajoutent une touche de légèreté au livre.
J'ai fait connaissance avec Katherine Pancol au détour des rayons de la section librairie d'une grande enseigne, ou était-ce en ligne ? Peu importe, ce qui est sûr, c'est que je suis tombée sous le charme de sa plume et des personnages de Les yeux jaunes des crocodiles (même si certains d'entre eux étaient plus qu'agaçants, au point de me donner envie de baffer ces êtres de papier, alors que je ne ferais pas de mal à une mouche – sauf si elle volète au-dessus de mes oreilles alors que j'essaie de dormir). Forcément, je n'ai fait qu'une bouchée des deux autres romans qui ont suivi, pour mon plus grand bonheur. Et puis, quand on aime, on ne compte pas !
Lorsque j'ai su qu'une nouvelle trilogie, Les Muchachas, avait vu le jour, je me suis bien évidemment jetée dessus… et me suis fait mal ! Même si, comme je l'ai dit, les personnages de la trilogie précédente m'avaient énormément plu, en retrouver certains ne m'a finalement pas fait le même effet. Ce n'était peut-être que de la passion… Par ailleurs, l'intrigue en elle-même ne m'a pas non plus apporté la même joie. En fait, je pense que c'est comme en pâtisserie, ce n'est pas parce que nous avons les bons ingrédients que notre gâteau ressemblera à celui de la photo : tout dépendra des quantités, de la température du four et du temps de cuisson, entre autres. Les ingrédients semblaient être là mais le goût n'y était plus. La faute à moi, bien sûr, qui m'était trop goinfrée auparavant !
Ceci étant, je ne suis pas du genre à tourner le dos à la moindre contrariété. J'ai donc persévéré avec d'autres titres mais, là encore, j'ai eu du mal à m'imprégner. Comme dans les spots publicitaires des rillettes Bordeau Chesnel, j'ai fermé ces quelques livres avec l'impression que l'auteur me disait que nous n'avions pas les mêmes valeurs…
Alors, en voyant les couleurs chatoyantes de la couverture de ce roman, je me suis dit que Katherine et moi allions enfin nous rabibocher. Ce serait quand même bête de se quitter comme ça, sur un malentendu, alors que nous filions le parfait amour littéraire ! J'ai retrouvé cette écriture enthousiaste qui m'avait tant manqué, et c'est avec un sombréro sur la tête et au son des maracas que j'ai embarqué dans cette nouvelle aventure aux côtés de Katherine et d'Eugène.
Certes, je ne peux pas dire que notre amour soit toujours aussi fort comme au premier jour, mais je me dis que ça vaut le coup de tenter à nouveau ma chance. Et puis, mention très bien pour les illustrations.
Et vous, quel est ou quels sont vos romans préférés de cet auteur ? Vous est-il déjà arrivé de lire et relire un auteur à la recherche des premiers émois ressentis lors de la découverte d'un de ses romans ?
《Sans risque, la vie est trop triste. On n'est pas des touristes. On va se débrouiller.》 Tel est le mantra que se répètent Eugène et Katherine depuis leur rencontre sur un vol transatlantique. Eugène est indépendante, pleine de vie et ne veut pas rester en place. Katherine, elle, est en fuite. D'aventures en mésaventures, elles se lient d'amitié et évoluent chacune à leur façon, laissant derrière mauvais souvenirs et mauvaises habitudes.
《On a besoin d'amour certifié quand on est au fond du terrier. On croit que l'électricité est coupée. Qu'il n'y aura plus jamais de lumière. Alors, on se laisse glisser dans le noir et on se perd.》
Katherine Pancol, encore une fois, m'a fait chavirer dans un monde poétique coloré et abracadabrant, me permettant de m'évader quelques heures. Cette aventure a débuté sur les réseaux sociaux lors des premières semaines de confinement et nous permettait, avides lecteurs, d'oublier un peu cette année difficile. Lorsque j'ai appris que cette histoire deviendrait un livre, je me suis mise à l'attendre avec impatience (les publications sont toujours présentes pour les curieux qui voudraient un aperçu de l'histoire). Le livre se lit rapidement, en partie à cause de sa brièveté, mais surtout parce qu'à chaque page on se demande ce qui pourra bien arriver ensuite. Si vous avez besoin de soleil dans votre vie actuellement (ou n'importe quand!) je vous conseille fortement ce petit bijou. Chaque fois que je la lis, je me prend à espérer qu'un jour quelqu'un tournera les pages d'un livre que j'aurai écrit avec la même avidité que moi lorsque je lis un roman de cette merveilleuse écrivaine.
J'ai l'impression que l'auteure a placé ses post-it et écrit une histoire abracadabrante sans rien remanier. Pourtant, je suis une fan de Pankol. Ce livre place deux jeunes femmes voyageant au Mexique et décrit différents types d'hommes véreux au passage. Illustré par des dessins à la fin de certains chapitres comme un appui supplémentaire au vide du livre. On dirait un entre-deux demandé par un éditeur qui met de la pression. Si on a rien à écrire, on est mieux d'attendre l'inspiration.
C’est le premier Pancol que je lis et quelle déception ! Je n’ai absolument pas accroché à ce livre que j’ai mis 15 jours à lire tellement il m’ennuyait. Je n’ai pas du tout apprécié le style d’écriture que j’ai trouvé très fade. Il m’a semblait que c’était un récit écrit par une adolescente sans talent. Je passe sur l’histoire rocambolesque qui ne m’a pas transcendée non plus. Un livre creux qui aurait pu s’abstenir de croiser ma route.
Récit biographique sur un épisode de la vie de l'autrice. C'est différent de ses autres ouvrages, je n'ai pas été transporté comme j'ai pu l'être dans d'autres de ses livres. J'ai apprécié les illustrations tout au long de l'histoire
Un livre rapide à lire accompagné de dessins. L'histoire de 2 jeunes femmes, l'une timide qui fuit sa vue, l'autre flamboyante excentrique. L'histoire est sympa mais manque de profondeur dans les histoires vécues et les émotions, un peu trop en surface à mon goût.
Drôlement rafraîchissant. Court, simple, mais beau. Joliment accompagné d’images colorées, c’est un véritable bonbon pour l’esprit. Se laisser flotter sans chercher à trop penser.
Roman léger, trop léger pour moi… Lecture agréable mais pas du tout faite pour moi. Je ne suis pas fan de la plume de Katherine Pancol que je découvrais avec ce roman.
En une après-midi allongée dans un parc, j’ai volé au Mexique et dans le Sud de la France en compagnie d’Eugene et Katherine. C’est léger (mais ça raconte du vrai qui n’est pas si léger), bien écrit (j’aime les rimes de Katherine Pancol) et j’ai aimé cette belle histoire d’amitié.