Montréal, automne 1947. Léopold Gauthier, vétéran de la Seconde Guerre mondiale et ancien détective de la Sûreté de Montréal, a de la difficulté à réintégrer la vie civile. Après sept ans d'absence, Léopold devrait être heureux de son retour, de revoir sa conjointe Suzanne... mais quelque chose cloche.
Lorsqu'on demande à Marcus O'Malley, l'ancien partenaire de Léopold, d'enquêter sur le meurtre brutal d'un étudiant du collège Jean-de-Brébeuf, Marcus prie son vieil ami de lui prêter main- forte. Suzanne Gauthier, devenue reporter de crimes pour le Montréal-Matin, encourage Léopold à accepter l'offre de Marcus. S'improvisant détective privé, Léopold se joint donc à Marcus. Mais lorsque les victimes commencent à se multiplier, l'enquête se transforme en course contre la montre pour arrêter le tueur qui cible les élèves des collèges de Montréal.
Portrait pluvieux d'une époque aux cicatrices nombreuses, furieusement parfumé de whisky et de cigares, Brébeuf joue avec les codes d'un genre littéraire bicentenaire et attribue aux femmes une place de premier plan.
Elle possède une maitrise en création littéraire de l’Université du Québec à Montréal. Elle écrit de la poésie, de la nouvelle, des romans jeunesse et des romans policiers.
J’ai bien aimé cette histoire policière sur fond historique. Au départ, j’avais l’impression que le livre était plutôt court pour permettre de résoudre entièrement une enquête policière. Par contre, j’ai trouvé que le rythme était parfait ! J’ai beaucoup aimé suivre la réalité post-guerre du retour à la vie civile des militaires tout comme l’intégration des femmes sur le marché du travail.
J’ai été initialement surprise par la présence de l’anglais dans les dialogues, toutefois cela n’a pas affecté ma compréhension, j’ai même trouvé cela rafraichissant!
Je ne dirais pas non à un 2e tome suivant les aventures des personnages!
Un bon roman policier qui ne s'emmêle pas dans trop de détails. Ça se passe dans les années 40 à Montréal. Des élèves de Brébeuf disparaissent et sont tués. Le sergent détective Marcus O'Malley fait appel à son bon ami Léopold Gauthier pour l'assister dans cette enquête. Léopold est un ancien policier qui a quitté la profession pour aller à la Deuxième Guerre mondiale. Il est revenu il y a un mois et il deale encore avec ses traumatismes. Sa femme Suzanne, journaliste de crimes, est aussi impliquée dans l'enquête et pousse son mari à reprendre du poil de la bête. Bref, du policier, un peu de psychologique, des personnages féminins bien présents dans ces univers typiquement masculins à l'époque. Une chouette lecture dont j'aimerais qu'il y ait une suite!
C’était un bon petit roman policier sur fond historique. Il se passe après la Deuxième Guerre mondiale, alors que les soldats tentent de se réhabituer à la vie civile et les femmes commencent à se faire une place sur le marché du travail. Les personnages fument et boivent tout le temps, partout, c’est vraiment une atmosphère particulière! Le verre sur la couverture est donc très représentatif. Certains lecteurs pourraient buter sur le fait que beaucoup des répliques du sergent O’Malley sont en anglais, mais personnellement, ça ne m’a pas dérangée, car je suis habituée de lire dans les deux langues. Je trouvais que ça illustrait bien la dualité linguistique de Montréal.
Tout est bon dans ce roman, l'intrigue et les personnages sont captivants. Mais ça se termine sur une grosse déception pour ce lecteur-ci : c'est le hasard (juste lui) qui permet le dénouement de l'histoire. On se saura rien du modus operandi du tueur, comment attirait-il ses victimes dans le bois ou dans son appartement, par exemple, et pourquoi.
" Léopold repense au sang qui bourdonnait dans ses tempes, quand il a frappé Salvail. À l'adrénaline de la poursuite, si forte, si familière. Puis, il n'y pense plus, Il va revoir le psychiatre demain, il va avoir ses somnifères. Ça va aller, peut-être."
J’ai dévoré ce roman. Très bonne histoire & rythme rapide. Les personnages et l’atmosphère du livre représente bien la réalité et la dualité de Montréal. Je recommande fortement.
Un roman historique policier et québécois? YES, PLEASE!! En plus, un livre court mais complet et impossible à déposer? 🙌
Le rythme de l'histoire était très bien reparti. J'ai beaucoup apprécié le français bien parlé, mais qui demeure clairement québécois. Le policier anglophone est aussi venu ajouter une agréable touche à la langue!!
Brébeuf, c'est un roman policier simple, mais efficace. Le rythme est bon, les alternances entre l'intrigue policière et la vie personnelle des personnages sont bien équilibrées.
L'histoire se déroule à Montréal après la deuxième guerre mondiale. J'ai aimé les références historiques et d'avoir un aperçu de la façon dont les femmes travaillant dans des métiers typiquement masculins sont traitées.