Décédé récemment, un écrivain vient hanter les séances d'écriture de sa petite-fille, lui prodiguant conseils et encouragements, mais aussi tendresse et protection. Offertes avec humour, empathie et une pointe d'auto-dérision, les remarques de ce mentor vaporeux portent autant sur les outils de l'écrivain, liés au langage et à la structure du récit, que sur ce qui doit l'animer plus profondément dans la pratique de son art. Ouvrage de fiction et de réflexion sur la création littéraire, Novembre avant la fin ouvre des pistes et balise les sentiers sans jamais imposer de direction. Ce livre est destiné à celui ou à celle qui entreprend ou poursuit une démarche d'écriture littéraire, pour que chacun.e parvienne là où il doit aller, c'est-à-dire dans la vérité unique de sa subjectivité, mise en forme dans ce qui deviendra une œuvre d'art.
Alain Beaulieu est l'auteur de dix romans, en 2012. Il a remporté à deux reprises le Prix littéraire Ville de Québec-Salon international du livre de Québec, soit en 2006 pour Aux portes de l'Orientie et en 2007 pour La Cadillac blanche de Bernard Pivot. Il a écrit aussi pour le théâtre et la radio. Son roman Le Postier Passila (Actes Sud/Leméac), paru en France et au Québec en 2010, a été finaliste au Prix du Gouverneur général 2011.
J’ai beaucoup aimé cette lecture. L’auteur a su avec brio, tricoté une belle histoire. Celle d’un grand-père qui revient sous la forme d’un fantôme pour aider sa petite-fille dans l’écriture de son roman. Ce livre s’adresse surtout aux amoureux des mots et de l’écriture. Ceux qui souhaitent entamer ou qui sont, dans un processus de création littéraire. Il est remplit de bons conseils, d’encouragement et de pistes à explorer. J’ai adoré !!
Très paternaliste dès le départ—littéralement, puisque c’est le fantôme du grand-père qui s’adresse à sa petite fille qui écrit, mais aussi au figurativement: un homme qui ne cite que des hommes, mentionne une fois le nom d’une autrice sans trop de conviction... ça fait dur.
Le roman avait pourtant bien commencé, avec le premier tiers qui réfléchissait à l’écriture, à ses implications et à ses conditions. Mais dès que l’auteur s’est mis à être plus technique, non seulement a-t-on perdu la trame narrative avec des énumérations inutiles et encombrantes, mais en plus on devait se taper les corrections grammaticales du vieux—le personnage, pas l’auteur. Il aurait mieux valu s’attarder sur la construction du récit tant qu’à faire...
Disons que j’étais pas venue dans cette lecture-là avec l’intention de lire du Marc Fisher, ou des conseils trouvables sur WikiHow; j’espérais mieux d’un livre publié chez Hamac.
Skippez ça pis lisez « Écrire » de Marguerite Duras à la place, pour quelque chose de plus stimulant intellectuellement.
Cet ouvrage est une plongée au coeur de l’exercice littéraire et de l’expérience de celui ou celle qui la pratique. Ceux qui s’essayent à l’art de l’écriture pourront y reconnaitre leurs erreurs, leurs tentatives et leurs tracas. Ce roman est en fait un récit où la création littéraire est le moteur et l’énigme tout à la fois. Ce livre à tout pour devenir, à mes yeux, un incontournable à qui veut se lancer en écriture.
Un essai-fiction d'Alain Beaulieu qui présente le récit d'un feu-grand-père qui visite sa petite-fille apprentie écrivaine pendant le mois des morts - un court laps de temps. Le fantôme prodiguera des conseils d'écriture d'outre-tombe. Bien mené et touchant.
Pour un écrivain débutant, expérimenté ou pour un lecteur se passionnant de littérature, c'est un livre à lire une fois dans une vie. Les astuces d'écritures mêlée à une fiction attachante apporte beaucoup de connaissances. C'est une lecture qui m'a passionnée.