La question de la sécularisation des sociétés contemporaines a profondément marqué la naissance de la sociologie des religions. Les auteurs présentés ici (E.Troeltsch, K. Mannheim, E. Bloch.A. Gramsci, M. Mauss, Z. Neale Hurston, R. Bastide, L. Goldmann et P. Bourdieu), tout en étant tributaires des problématiques définies par les « pères fondateurs », s''en écartent pourtant sensiblement.Dans leur grande diversité, leurs analyses sont moins centrées sur l''affaiblissement de la religion que sur la capacité des acteurs religieux à créer des formes sociales, y compris en modernité. S''inspirant de Marx, de Durkheim ou de Weber, ils s''en écartent ainsi notablement lorsqu''il s''agit de rendre compte des relations entre religion et société : ce sont des disciples hétérodoxes et infidèles, des dissidents en quelque sorte. C''est ce qui fait l''intérêt de leurs travaux, qui ne relèvent d''aucune orthodoxie d''école et échappent aux pièges de l''épigonisme.Ils ont, chacun à leur façon, ouvert des chemins de traverse, des sentiers inattendus, des déviations intéressantes.
في الجزء الثاني يستعرض الكاتب النظريات بعيداً عن الآباء المؤسسين ويتجه نحو الذين ساهموا في هذا العلم بنظريات فرعية أيضا كانت المقاربات هنا مختلفة باختلاف نظرة الباحثين للموضوع وتعريفهم المتباين للدين لتظهر عدة مدارس وتيارات
الترجمة ايضا كانت ممتازة على غرار الجزء الاول
و بالمجمل فقد كانت تجربة قراءة مختلفة وفريدة من نوعها