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Histoire secrète de la chute de Bouteflika

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Pour le premier anniversaire de la chute de Bouteflika, après près de 20 ans de règne, Naoufel Brahimi El Mili, un spécialiste de l'Algérie, raconte les tenants et aboutissants du départ forcé d'un président grabataire s'accrochant au pouvoir, et nous aide à comprendre la révolution pacifique en cours en Algérie.


Le 2 avril 2019, Abdelaziz Bouteflika démissionne après vingt ans d'un règne sans partage.


Le départ de Bouteflika acté, les élections sont repoussées pour la troisième fois. Très vite, plusieurs de ses proches, dont Saïd, le très influent " président-frère ", sont arrêtés.


La mobilisation contre le régime se poursuit dans la rue. Aux cris de " Qu'ils dégagent tous ", le peuple algérien s'oppose à Gaïd Salah, le tout-puissant chef d'état-major de l'armée, qui cherche à maintenir la mainmise de l'armée sur tous les leviers du pouvoir.


Dans le même temps, sous l'œil vigilant de la France et des monarchies pétrolières, se déroule une impitoyable lutte entre les différents clans du régime.


Disposant de sources au cœur même du pouvoir algérien, l'auteur dévoile les forces en présence au sein de l'oligarchie en place et éclaire les enjeux auquels le nouveau président, Abdelmajid Tebboune, devra faire face.


Né en 1960 à Tunis, Naoufel Brahimi El Mili vit en France depuis 1982. Ancien enseignant à Sciences Po Paris, il est l'auteur de Le Printemps arabe : une manipulation (Max Milo, 2012), France-Algérie, 50 ans d'histoires secrètes (Fayard, tomes 1 et 2, 2017 et 2019).

ebook

Published March 19, 2020

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Displaying 1 - 2 of 2 reviews
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6 reviews5 followers
October 4, 2020
Ce livre m'a été suggéré par mon cousin sur la base qu'après l'avoir lu, certaines choses sur lesquelles nous nous disputions, bien sûr à propos d'El-Issabaa (gang algérien) ou le gouvernement algérien, me deviendront claires . Sans cela, vous je l'aurais pas lu. Premièrement parce que je n'aime pas et je ne peux pas faire confiance à ce genre de livres, deuxièmement et comme je m'y attendais.
L'écrivain m'a semblé vouloir déformer des images de personnes et faire briller les images des autres, et faire ce livre un moyen de règlement de comptes. De plus le livre est complètement dépourvu de sources d'informations et de dictons aussi contient plein de fausses informations, et ce qui m'as assuré mes attentes c'était dans la dernière page où l'écrivain a remercié Nezzar (Ancien ministre de la Défense nationale).
249 reviews5 followers
May 20, 2020
Bien évidemment ce genre de « bouquin » n’a pas toute ma confiance. Il ne s’agit pas d’un travail rigoureux d’historien qui chercherait une reconstruction fidèle et objective des événements. Mais plutôt d’une sorte de long compte rendu journalistique intéressé voire biaisé qui cherche le sensationnel.

L’auteur, à travers la compilation de noms bien connus et d’autres plus obscurs (surtout quelques collaborateurs français d’origine algérienne), vise à se donner l’image de quelqu’un bien informé. Il dessine les contours d’un complot digne de films hollywoodiens, le tout dans un style romanesque avec des détails bidons du genre: Zeroual a allumé une cigarette après une sieste et Toufik a éteint son cigare dans la Passat noire de Mlizi. Bref un style plutôt infantile qui contraste avec la gravité des événements relatés.

Pourquoi l’auteur a passé sous silence la mort du feu Salim Benkhada? les attaques des baltagia? les sacs de pierres intentionnellement déposés sur le trajet habituel de la marche hebdomadaire ? L’énième éviction de Lamamra et le nouveau gouvernement Bedoui ? Le 4ème « B » Bouchareb président de l’APN suite à un coup de force contre un Bouhadja qui a après avoir déposé ses parrainages pour les présidentielles avait opéré un volte-face culte devant les caméras au siège même du Conseil constitutionnel ?

Le manque de référence à des sources crédibles et vérifiables des informations fournies, devraient nourrir une attitude septique vis-à-vis des suggestions de l’auteur et de ses conclusions.

Des approximations inexcusables telle que

- L’ignorance manifeste du contenu exact des articles 7 et 8 de la constitution (pourtant de notoriété populaire dans toute l’Algérie) p 74
- La ridicule allégation que Zéroual aurait été un président démocratiquement élu ! p 76.
- La stipulation que Tayeb Belaiz fut un Premier ministre p 85.
- Contrairement à ce que prétend l’auteur p 90, Said Bouteflika n’a pas été éconduit au tribunal en menottes. Les vidéos le montrent bien mains libres échangeant avec son accompagnateur plutôt à l’aise.

Meilleur phrase du bouquin :
« La direction politique a toujours été à doubles commandes, comme les voitures d’auto-école : un président s’installe au volant pour une période indéterminée, et un «moniteur» lourdement galonné peut, à tout moment, appuyer sur la pédale de frein et faire descendre le conducteur. »

Une question :
Pourquoi l’auteur à choisi d’arrêter sa chronique à la date de l’élection de l’actuel président ? Pourquoi n’a t’il pas relaté ce que les manifestations scandaient après la promulgation des résultats électoraux ?

Une impression :
Ce bouquin ressemble a une supplication de Nezzar pour plaire aux nouveaux maîtres après le décès d’AGS.

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