Jump to ratings and reviews
Rate this book

Un titre simple

Rate this book
Chaque matin, un garçon tient son journal. C'est un journal d'écriture, un journal impersonnel. Le garçon est sans titre, sans identité. Son désir : sortir du programme, se perdre dans les images, flotter dans un présent continu. Violente, l'écriture de ce journal retient mal les dates, et à peine les faits.

Pas de dates, donc, mais des milieux (des bars, des forêts, des lacs) où se dissoudre. Pas d'impressions mais des scènes de rues, des scènes de chambres, aussitôt vues, aussitôt transcrites. Pas de poèmes mais des coups de couteau, des explications emportées, des anti-poèmes. Pas de pensées mais des rêves, des détonations, des exorcismes.

Vivre saoul. Survivre. S'étranger.

S'échapper du genre, déparler, subir les modifications : voilà les travaux et les jours.

116 pages, Paperback

First published September 1, 2019

Loading...
Loading...

About the author

Arno Calleja

6 books

Ratings & Reviews

What do you think?
Rate this book

Friends & Following

Create a free account to discover what your friends think of this book!

Community Reviews

5 stars
3 (60%)
4 stars
0 (0%)
3 stars
0 (0%)
2 stars
1 (20%)
1 star
1 (20%)
Displaying 1 - 2 of 2 reviews
Profile Image for Charlotte Guibert.
10 reviews3 followers
March 18, 2026
27 bites et autant d’étrons ça fait beaucoup dans un petit texte
l’hérépoésie est encore vivante, au cas où il y avait un doute
Profile Image for Guillaume.
326 reviews6 followers
April 4, 2020
Je dois bien l'avouer : cette note est dure et est seulement et uniquement basée (comme toute note devrait) sur mon appréciation et mon plaisir à lire cette œuvre si libérée. Un titre simple, je peux le dire maintenant que j'ai fait tout le contraire, est un livre à picorer. Les premières pages enchantent : facétieuses, ludiques, performatives, elles jonglent avec les mots, les sens, tournent et retournent les phrases, agencent drôlement et créent à partir de peu. Jouer avec la langue m'intéresse grandement mais comme j'ai pu le remarquer par le passé (Zazie dans le métro), quand c'est fait avec trop de bonne humeur, le sourire en coin du gamin tête-à-claques, je me sens vite faillir et le soupir guette. Ma littérature doit-elle toujours finir par être black as midnight on a moonless night ? Je n'y crois pas vraiment, mais il s'avère que le jeu goguenard avec la langue s'il me fait rire un temps finit par me lasser. Voilà pourquoi je recommanderais probablement plus de picorer ces quelques centaines de pages au grès de vos envies, le format du "récit" (sic) s'y prête bien.

Addendum: Je pense également que la confusion dans le genre, parfois masculin, parfois féminin, a pu heurter ma lecture. Tout comme la confusion dans l'âge de ce soit-disant petit garçon. On notera toutefois l'échange entre l'auteur et une femme, qui redonne soudainement un élan au livre. Aurait mérité d'être placé plus en amont du bouquin j'imagine.
Displaying 1 - 2 of 2 reviews