Solidaires du droit à l’excellence pour tous, Sylvie et Paul avaient réservé un accueil enthousiaste aux déclarations de principe du proviseur du collège Camille-Claudel sur l’utilité citoyenne des processus incluants, puis à l’ouverture d’une classe d’enfants autistes. Plus tiède fut néanmoins la réaction de Paul à l’annonce de la création d’une classe de primo-arrivants et des effets immédiats sur les tenues vestimentaires arborées par les mères de famille lors des réunions pédagogiques ou des sorties de classes. Il considéra cet événement comme la marque ultime d’une sorte de menace insidieuse, ou pour dire les choses plus crûment, comme il le confia à Sylvie en ce début de printemps, la preuve tangible que Bérénice était scolarisée dans un collège de merde.
Top! Même si j’imagine que le style pourra paraître un peu chargé et grandiloquent à certains. J’ai trouvé ce livre drôle, incisif et rafraîchissant. On en vient presque à avoir de la peine pour ce père un peu médiocre prêt à tout pour voir sa fille réussir.
"Un drame parisien" détaillant le parcours d'un père de famille prêt à tout pour que sa fille réussisse, drôle au début mais le style lasse sur la fin.
J'ai l'impression que l'histoire était plus un prétexte pour mettre du c*l partout qu'autre chose. Aussi c'était bien écrit mais les phrases étaient trop longues.