Paris, une terrasse de café ensoleillée. C'est l'heure du déjeuner, les gens font la queue. Les salades sont immangeables, une tasse de thé coûte huit euros, le personnel est abject. Mais les gens font la queue. Une jeune provinciale est attablée, seule. A ses côtés, une Parisienne attend son amoureux qui tarde à la rejoindre. Deux femmes qui n'ont a priori rien en commun. Si ce n'est que l'une et l'autre se regardent, se jaugent, se moquent. Peut-on parler fort, ne jamais sourire, et porter un panier en osier avec autant d'assurance et d'aplomb ? se demande la première. Peut-on boire un verre de vin en trinquant... avec soi-même, et sembler heureuse malgré tout ? se demande la seconde. Mais sont-elles si différentes ? Et qui sont-elles pour se juger si durement ? Charlotte Gabris s'amuse ici de la rivalité féminine avec malice. Et si nous essayions, nous aussi, de déjeuner en paix ?
Oh la la quel ramassis de bêtises...un mélange de frustration, de jugement, surtout envers son propre sexe, c'est navrant...et de colère qui reflète de la peur envers la vie. Du féminisme mal placé et pas du tout constructif. Je l'ai pris en audiobook gratuit, tant mieux je n'ai pas perdu d'argent et je me suis endormie au troisième tiers et je n'ai aucune envie de savoir la fin.
Dans ce roman, de la légèreté, du rire, des sourires et souvent des réminiscences de scènes qu’on a déjà vécues (que celle qui n’a jamais jugé…). Mais là où il m’a convaincue, c’est que derrière l’étiquette « roman léger » c’est toute la rivalité féminine, et des sujets plutôt difficiles qui sont présentés, avec dérision.
J’ai trouvé les débuts particulièrement violent dans les paroles même si je comprends pourquoi, c’est difficile de l’entendre comme ça (écoute sur audible) et de voir le jugement entre les deux femmes avec quelques stéréotypes. Je ne m’attendais pas à cette chute mais je ne saurais pas dire si c’est bien amené car maintenant que je l’ai écouté en entier j’arrive pas à voir les « indices ». Je suis mitigée même si globalement l’écoute était agréable (lue par l’Autrice elle-même donc l’intonation y est)
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Qui suis je ? Est-ce que je suis la femme qui porte aux lèvres ce vin rosé, hésitante, émerveillée, peureuse et courageuse au même temps. Qu'est ce que l'avenir ? Qui est la jeune femme face à moi ? La petite fille ? Traversons-nous l'immensité de cet univers-temps la voix haletante, le regard pétrifié quelque part dans le passé ou le futur ? , sans la moindre possibilité de salut ? Si je parle c'est à qui la voix ? A quoi jouons nous pendant qu'il est encore temps de jouer ?
Chick-lit, pop-lit ou feel-good… difficile de coller une étiquette très claire sur ce portrait en miroir de deux femmes sur une terrasse. Deux femmes dont on suit les pensées, les envies, les frustrations, les bonheurs, les errances, les jalousies et les échecs…
C’est en tout cas absolument drôle, facile à lire et plus profond qu’une simple blagounette
Un brillant premier roman à la construction remarquable !
C'est l'histoire et l'écriture d'une bobo dépressive victimiste qui s'emploie à jouer le féminisme sous des airs terriblement faux de bons mots. À offrir à toutes celles qui lui ressemblent, histoire de leur faire sentir qui elles sont, en toute impunité. J'avoue avoir sauté quelques pages... mais quel courage de l'avoir lu, celui-là ! Je voulais être sûre de la continuité dans la même "veine". Je pourrais recommander ce livre aux professeurs de Français qui voudraient apporter aux enfants le sens de "dépression" et "négativisme".... mais gare à l'absentéisme, si vous parvenrez au bout !