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Freeman
Puissant comme un ouragan sur le bayou
Épicé comme un jambalaya créole
Enivrant comme un Ramos Gin Fizz
Endiablé comme un air de zydeco
Envoûtant comme le parfum des belles-de-nuit
Sensuel comme La Nouvelle-Orléans
Noir comme un roman de James Lee Burke
L'ouragan se déchaîne. Les bourrasques défoncent et emportent jusque sous le ciel noir tout ce qu'elles déchirent. Les traits de pluie, glacée et violente, fouettés par le vent, le cinglent comme autant de lanières. La pelouse est jonchée de projectiles hétéroclites qui retombent lourdement du ciel. Il pleut des barques, des barbecues, des poubelles.
Des lampadaires. Des remorques. Tout ce que l'ouragan arrache sur l'autre rive du bayou Teche, il le crache sur cette pelouse. Une baignoire se fiche dans un parterre de géraniums, à deux mètres à peine de l'homme qui sursaute.
C'est en se retournant pour voir à quoi d'autre s'attendre qu'il aperçoit l'alligator.
Un monstre de quatre bons mètres. Trois cent cinquante kilos de fausse pesanteur préhistorique. Caparaçonné d'une armure d'écailles cornées et de plaques osseuses.
Le crâne incrusté de coquillages. La plus puissante mâchoire sur Terre. Quinze fois celle d'un rottweiler.
On devine son flanc nacré enfoncé par les coups de boutoir de la tempête. Chaque bourrasque le percute de côté pour le retourner. Par instinct, il se plaque au sol et plante ses griffes cornées dans la terre qui s'emboue et fond sous le déluge. Son oeil d'ambre alerté par les mouvements de l'homme, le monstre se dresse sur ses courtes pattes, coudes écartés, pour mieux le voir de ses yeux myopes grand ouverts sous la pluie.
Le vent en profite aussitôt. Il se glisse sous son ventre d'ivoire, l'arrache du sol, et l'emporte avec lui dans son assaut contre la maison.
Paralysé par l'horreur, l'homme regarde l'alligator valdinguer à travers les airs droit sur lui, tournoyant sur lui-même, comme une simple bouée de piscine sous un vent de plage. Mais ce qui le frappe en pleine poitrine, ce sont trois cent cinquante kilos d'un animal blindé projeté par des vents de cent quatre-vingts kilomètres-heure. Le choc les projette cinq mètres plus loin dans la boue épaisse qu'est devenue la pelouse. L'homme y patauge aussitôt sur le dos, terrifié, et tente de se dégager du poids de l'alligator qui l'étouffe, tombé à l'envers en travers de sa poitrine. Mais, d'abord étourdi par le vol et le choc, le reptile retrouve vite ses instincts primaires. D'un coup de reins puissant, il se remet sur ses courtes pattes et se retourne face à l'homme, pétrifié par l'horreur à quatre pattes lui aussi. Les deux restent immobiles dans la tempête, la gueule et le visage lacérés par la pluie, abasourdis par le vent. Les yeux d'ambre et fendus de noir de l'alligator, sans aucune expression, comme absent du carnage qui s'annonce. Quand il amorce un imperceptible recul, le sicaire croit à sa chance. Une seconde. Une seule. Celle d'après, l'alligator se jette sur lui et sa gueule hérissée de crocs d'ivoire jaunis claque sur sa tête et lui déchire l'épaule et le crâne. Puis l'animal s'assure, de deux brusques mouvements de la tête en l'air, que l'homme hurlant ne lui échappera pas, et le traîne à reculons jusqu'à la berge du bayou. Pour le noyer dans son garde-manger, quelque part au fond de l'eau, profond sous les courants inondés.
Épicé comme un jambalaya créole
Enivrant comme un Ramos Gin Fizz
Endiablé comme un air de zydeco
Envoûtant comme le parfum des belles-de-nuit
Sensuel comme La Nouvelle-Orléans
Noir comme un roman de James Lee Burke
L'ouragan se déchaîne. Les bourrasques défoncent et emportent jusque sous le ciel noir tout ce qu'elles déchirent. Les traits de pluie, glacée et violente, fouettés par le vent, le cinglent comme autant de lanières. La pelouse est jonchée de projectiles hétéroclites qui retombent lourdement du ciel. Il pleut des barques, des barbecues, des poubelles.
Des lampadaires. Des remorques. Tout ce que l'ouragan arrache sur l'autre rive du bayou Teche, il le crache sur cette pelouse. Une baignoire se fiche dans un parterre de géraniums, à deux mètres à peine de l'homme qui sursaute.
C'est en se retournant pour voir à quoi d'autre s'attendre qu'il aperçoit l'alligator.
Un monstre de quatre bons mètres. Trois cent cinquante kilos de fausse pesanteur préhistorique. Caparaçonné d'une armure d'écailles cornées et de plaques osseuses.
Le crâne incrusté de coquillages. La plus puissante mâchoire sur Terre. Quinze fois celle d'un rottweiler.
On devine son flanc nacré enfoncé par les coups de boutoir de la tempête. Chaque bourrasque le percute de côté pour le retourner. Par instinct, il se plaque au sol et plante ses griffes cornées dans la terre qui s'emboue et fond sous le déluge. Son oeil d'ambre alerté par les mouvements de l'homme, le monstre se dresse sur ses courtes pattes, coudes écartés, pour mieux le voir de ses yeux myopes grand ouverts sous la pluie.
Le vent en profite aussitôt. Il se glisse sous son ventre d'ivoire, l'arrache du sol, et l'emporte avec lui dans son assaut contre la maison.
Paralysé par l'horreur, l'homme regarde l'alligator valdinguer à travers les airs droit sur lui, tournoyant sur lui-même, comme une simple bouée de piscine sous un vent de plage. Mais ce qui le frappe en pleine poitrine, ce sont trois cent cinquante kilos d'un animal blindé projeté par des vents de cent quatre-vingts kilomètres-heure. Le choc les projette cinq mètres plus loin dans la boue épaisse qu'est devenue la pelouse. L'homme y patauge aussitôt sur le dos, terrifié, et tente de se dégager du poids de l'alligator qui l'étouffe, tombé à l'envers en travers de sa poitrine. Mais, d'abord étourdi par le vol et le choc, le reptile retrouve vite ses instincts primaires. D'un coup de reins puissant, il se remet sur ses courtes pattes et se retourne face à l'homme, pétrifié par l'horreur à quatre pattes lui aussi. Les deux restent immobiles dans la tempête, la gueule et le visage lacérés par la pluie, abasourdis par le vent. Les yeux d'ambre et fendus de noir de l'alligator, sans aucune expression, comme absent du carnage qui s'annonce. Quand il amorce un imperceptible recul, le sicaire croit à sa chance. Une seconde. Une seule. Celle d'après, l'alligator se jette sur lui et sa gueule hérissée de crocs d'ivoire jaunis claque sur sa tête et lui déchire l'épaule et le crâne. Puis l'animal s'assure, de deux brusques mouvements de la tête en l'air, que l'homme hurlant ne lui échappera pas, et le traîne à reculons jusqu'à la berge du bayou. Pour le noyer dans son garde-manger, quelque part au fond de l'eau, profond sous les courants inondés.
520 pages, Hardcover
Published February 7, 2020
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Displaying 1 - 14 of 14 reviews
February 22, 2020
Freeman de Roy Braverman, présentation
Un homme, bien caché, tente d’entrer dans une maison inhabitée. Il lutte contre le vent et le début de cet ouragan. Il neutralise les hommes qui gardent cette maison. Ayant la combinaison du coffre fort, il dérobe ce dont il a besoin.
Ouragan, Freeman se prépare à l’affronter. Il est dehors et il sait que, normalement, sa maison tiendra le coup grâce à la construction effectuée par son père. Mais Freeman s’inquiète. Sa fille Louise ne répond pas à ses appels téléphoniques.
Il habite à côté de la maison d’un homme dont on sait qu’il trempe dans de nombreuses malversations. Il voit un homme qu’il ne peut identifier entrer dans cette maison.
Après cet ouragan encore une fois destructeur, des forces vont se mettre en place, des relations, des rencontres.
Avis Freeman de Roy Braverman
On retrouve une nouvelle fois Freeman et l’Arménien. L’un et l’autre vont se rencontrer car l’Arménien a une sacoche à remettre à Freeman. Que contient-elle ? Cette sacoche va changer la vie de Freeman de plusieurs façons. Après ce qui s’est passé, il tente de se reconstruire et notamment sa fille, Louise. Leurs relations sont assez difficiles. Car après une captivité de 14 ans, Louise tente de revivre. Et ses actes ne sont pas trop du goût de son père. Il tente, encore une fois, de la protéger.
Zacharie et Doug sont flics. Un couple improbable qui n’a aucune relation en dehors du boulot. Mais le duo fonctionne pour les enquêtes. Ils doivent faire face à la mort horrible d’un jeune garçon et enquêter. Ils étaient prêts à arrêter un gros bonnet mafieux en commun avec le FBI. Zacharie et Doug ne se confient pas l’un à l’autre. Ils ne connaissent rien de leur vie privée. Pour le premier, sa femme dont il est profondément amoureux, va mourir. Quant à Doug, il cherche, toutes les nuits, son petit frère disparu il y a un an.
Tous les personnages de ce roman vont, à un moment ou un autre, se rencontrer, unir leurs forces car de grosses sommes d’argent ont disparu. Et cet argent est réellement convoité. Entre ceux qui pensent que de l’argent a été volé, des enquêtes policières pour le retrouver ou pour tenter de savoir qui, dans la police ou le FBI, est responsable, Roy Braverman n’y va pas avec le dos de la cuillère. Tout est bon pour rendre ces quêtes dures, difficiles, avec la peur pour certains en toile de fond. Certains n’hésitent pas à commettre des actes affreux.
Les descriptions, qu’elles soient humaines, qu’elles concernent la nature, la vie, une ville et encore des actes, sont tout simplement réalistes. J’ai eu l’impression d’avoir un film qui se déroulait devant mes yeux, dans ma tête. Tout est intrinsèquement lié. L’un va avec l’autre. L’auteur nous décrit très bien le déroulement d’un ouragan, sa mise en place, la brève accalmie avant la destruction.
La Louisiane semble belle mais elle a beaucoup changé par des jeux politiques, mafieux. Elle garde quand même ses mystères et heureusement. Et elle garde aussi ces moments de fête où tout le monde se retrouve et partage un moment, notamment pour des funérailles. Un moment triste, certes, mais partagé en musique, en processions, un hommage à la personne morte qui permet de se rassembler, de faire la fête, ensemble avant que les principaux concernés se retirent entre eux.
Est-ce une nouvelle fois la fin d’une trilogie ? Ian Manook / Roy Braverman en offre de nombreuses à ses lecteurs. En tous les cas, je pense qu’avec au moins deux de ses personnages, comme Doug et Mardiros, il peut aller plus loin et nous offrir une autre trilogie. Mais il semble que lorsque c’est fini, c’est réellement fini avec l’auteur. Autre partie des Etats-Unis pour Roy Braverman. Ici, la Louisiane, la Nouvelle-Orléans et d’autres villes et surtout son bayou et une chronique au vitriol des Etats-Unis, de la corruption bien installée qui touche toutes les instances haut placées. Une chronique au vitriol de cette violence des Blancs contre les Noirs et ce n’est pas péjoratif d’écrire ces deux mots.
Je n’ai peut-être pas apprécié ce roman à sa juste valeur même si ma note est très haute. Pas apprécié à sa juste valeur, donc pas un coup de coeur. Pourquoi ? Ce n’est absolument pas la faute de Roy Braverman. Loin de là. C’est tout simplement dû à mes moments de lecture qui interviennent dans un très grand moment de fatigue. Cela dure depuis de nombreuses semaines. Mais je le répète. La magie opère encore et toujours avec cette noirceur toujours présente, mais également quelques moments qui font sourire grâce à Mardiros qui est là sans qu’on s’y attende. Il se pose comme un cheveu sur la soupe et tout le monde est subjugué par le personnage. Personne ne peut résister à Mardiros et personne ne peut résister à Roy / Ian.
Un homme, bien caché, tente d’entrer dans une maison inhabitée. Il lutte contre le vent et le début de cet ouragan. Il neutralise les hommes qui gardent cette maison. Ayant la combinaison du coffre fort, il dérobe ce dont il a besoin.
Ouragan, Freeman se prépare à l’affronter. Il est dehors et il sait que, normalement, sa maison tiendra le coup grâce à la construction effectuée par son père. Mais Freeman s’inquiète. Sa fille Louise ne répond pas à ses appels téléphoniques.
Il habite à côté de la maison d’un homme dont on sait qu’il trempe dans de nombreuses malversations. Il voit un homme qu’il ne peut identifier entrer dans cette maison.
Après cet ouragan encore une fois destructeur, des forces vont se mettre en place, des relations, des rencontres.
Avis Freeman de Roy Braverman
On retrouve une nouvelle fois Freeman et l’Arménien. L’un et l’autre vont se rencontrer car l’Arménien a une sacoche à remettre à Freeman. Que contient-elle ? Cette sacoche va changer la vie de Freeman de plusieurs façons. Après ce qui s’est passé, il tente de se reconstruire et notamment sa fille, Louise. Leurs relations sont assez difficiles. Car après une captivité de 14 ans, Louise tente de revivre. Et ses actes ne sont pas trop du goût de son père. Il tente, encore une fois, de la protéger.
Zacharie et Doug sont flics. Un couple improbable qui n’a aucune relation en dehors du boulot. Mais le duo fonctionne pour les enquêtes. Ils doivent faire face à la mort horrible d’un jeune garçon et enquêter. Ils étaient prêts à arrêter un gros bonnet mafieux en commun avec le FBI. Zacharie et Doug ne se confient pas l’un à l’autre. Ils ne connaissent rien de leur vie privée. Pour le premier, sa femme dont il est profondément amoureux, va mourir. Quant à Doug, il cherche, toutes les nuits, son petit frère disparu il y a un an.
Tous les personnages de ce roman vont, à un moment ou un autre, se rencontrer, unir leurs forces car de grosses sommes d’argent ont disparu. Et cet argent est réellement convoité. Entre ceux qui pensent que de l’argent a été volé, des enquêtes policières pour le retrouver ou pour tenter de savoir qui, dans la police ou le FBI, est responsable, Roy Braverman n’y va pas avec le dos de la cuillère. Tout est bon pour rendre ces quêtes dures, difficiles, avec la peur pour certains en toile de fond. Certains n’hésitent pas à commettre des actes affreux.
Les descriptions, qu’elles soient humaines, qu’elles concernent la nature, la vie, une ville et encore des actes, sont tout simplement réalistes. J’ai eu l’impression d’avoir un film qui se déroulait devant mes yeux, dans ma tête. Tout est intrinsèquement lié. L’un va avec l’autre. L’auteur nous décrit très bien le déroulement d’un ouragan, sa mise en place, la brève accalmie avant la destruction.
La Louisiane semble belle mais elle a beaucoup changé par des jeux politiques, mafieux. Elle garde quand même ses mystères et heureusement. Et elle garde aussi ces moments de fête où tout le monde se retrouve et partage un moment, notamment pour des funérailles. Un moment triste, certes, mais partagé en musique, en processions, un hommage à la personne morte qui permet de se rassembler, de faire la fête, ensemble avant que les principaux concernés se retirent entre eux.
Est-ce une nouvelle fois la fin d’une trilogie ? Ian Manook / Roy Braverman en offre de nombreuses à ses lecteurs. En tous les cas, je pense qu’avec au moins deux de ses personnages, comme Doug et Mardiros, il peut aller plus loin et nous offrir une autre trilogie. Mais il semble que lorsque c’est fini, c’est réellement fini avec l’auteur. Autre partie des Etats-Unis pour Roy Braverman. Ici, la Louisiane, la Nouvelle-Orléans et d’autres villes et surtout son bayou et une chronique au vitriol des Etats-Unis, de la corruption bien installée qui touche toutes les instances haut placées. Une chronique au vitriol de cette violence des Blancs contre les Noirs et ce n’est pas péjoratif d’écrire ces deux mots.
Je n’ai peut-être pas apprécié ce roman à sa juste valeur même si ma note est très haute. Pas apprécié à sa juste valeur, donc pas un coup de coeur. Pourquoi ? Ce n’est absolument pas la faute de Roy Braverman. Loin de là. C’est tout simplement dû à mes moments de lecture qui interviennent dans un très grand moment de fatigue. Cela dure depuis de nombreuses semaines. Mais je le répète. La magie opère encore et toujours avec cette noirceur toujours présente, mais également quelques moments qui font sourire grâce à Mardiros qui est là sans qu’on s’y attende. Il se pose comme un cheveu sur la soupe et tout le monde est subjugué par le personnage. Personne ne peut résister à Mardiros et personne ne peut résister à Roy / Ian.
February 19, 2020
Merci à Netgalley et Harlequin pour ce service presse et de leur confiance.
J’ai adoré retrouver la plume de N.C. Bastian, une auteure que j’affectionne depuis la découverte de ses précédents romans, ici nous la retrouvons dans un univers de mafia.
Nous découvrons Lila, une jeune femme qui vit dans une prison dorée. Matériellement, on ne peut pas dire qu’elle manque de quelque chose mais au niveau émotionnel c’est une toute autre histoire. Son père, un peigre de la mafia, voit en sa fille d’immense projet mais tout n’est pas de son gout, quand elle a apprit la perte de son seul ami cela a été une tragédie pour elle, même s’il ne connait pas tous ses secrets. En effet, il n’est pas facile d’avouer a son seul ami que son père a tué sa propre famille.
Quand son père l’autorise pour la première fois a partir avec sa cousine à Hawaï, le lieu où ses deux amis d’enfance se sont promis de se retrouver.
Elle rêve de liberté, elle va en profiter jusqu’à ce qu’elle tombe sur un fantôme du passé qui n’est autre qu’Evan, son ami perdu depuis trop longtemps. Tous ses souvenirs remontent surtout les sentiments qu’elle éprouvait.
Leur amitié va passer outre ses 7 années de perdues, nos deux héros vont devoir surmonter plus d’une épreuve, leur sentiments seront plus fort que tout.
Lila et Evan vont devoir se battre bec et ongle pour pouvoir s’aimer, quitte à mettre leur vie en jeu car Lila le sait, si son père apprend son amour pour Evan, il risque sa vie.
Entre son coeur et sa raison, elle va devoir choisir et dévoiler son âme à Evan.
Mais Evan n’est pas non plus ce qu’il prétendait, elle va le découvrir.
Un roman qui nous entraîne dans une romance sombre, un amour fusionnel. J’ai adoré, je me suis laissée entraîner par leur aventure et je peux que vous recommander de vous lancer.
J’ai adoré retrouver la plume de N.C. Bastian, une auteure que j’affectionne depuis la découverte de ses précédents romans, ici nous la retrouvons dans un univers de mafia.
Nous découvrons Lila, une jeune femme qui vit dans une prison dorée. Matériellement, on ne peut pas dire qu’elle manque de quelque chose mais au niveau émotionnel c’est une toute autre histoire. Son père, un peigre de la mafia, voit en sa fille d’immense projet mais tout n’est pas de son gout, quand elle a apprit la perte de son seul ami cela a été une tragédie pour elle, même s’il ne connait pas tous ses secrets. En effet, il n’est pas facile d’avouer a son seul ami que son père a tué sa propre famille.
Quand son père l’autorise pour la première fois a partir avec sa cousine à Hawaï, le lieu où ses deux amis d’enfance se sont promis de se retrouver.
Elle rêve de liberté, elle va en profiter jusqu’à ce qu’elle tombe sur un fantôme du passé qui n’est autre qu’Evan, son ami perdu depuis trop longtemps. Tous ses souvenirs remontent surtout les sentiments qu’elle éprouvait.
Leur amitié va passer outre ses 7 années de perdues, nos deux héros vont devoir surmonter plus d’une épreuve, leur sentiments seront plus fort que tout.
Lila et Evan vont devoir se battre bec et ongle pour pouvoir s’aimer, quitte à mettre leur vie en jeu car Lila le sait, si son père apprend son amour pour Evan, il risque sa vie.
Entre son coeur et sa raison, elle va devoir choisir et dévoiler son âme à Evan.
Mais Evan n’est pas non plus ce qu’il prétendait, elle va le découvrir.
Un roman qui nous entraîne dans une romance sombre, un amour fusionnel. J’ai adoré, je me suis laissée entraîner par leur aventure et je peux que vous recommander de vous lancer.
February 27, 2020
Voilà c’est fini, on le sait avec cette trilogie de Roy Braverman, c’est une vision de l’Amérique toute personnelle qui prend fin. J’avais aimé Hunter et Crow et bien avec Freeman, c’est comme une tempête qui t’emporte dans ses bras à travers les bayous de Louisiane. Je précise que ce roman peut se lire seul, cela ne gênera aucunement la compréhension mais ce serait dommage. La Nouvelle-Orléans m’a toujours attirée pour son côté vieux français, sa cuisine épicée et sa nature omniprésente. Ici on rencontre deux personnages de flic bien différents Beauregard et Howard à la recherche de son petit frère disparu. On retrouve aussi un « collecteur de dettes » arménien Mardiros qui a lui tout seul fait l’histoire. Deux millions de dollars qui s’envolent, un enfant atrocement assassiné et notre personnage principal Freeman ancien agent du FBI qui sera témoin bien malgré lui du cambriolage de la maison du caïd local. Un roman noir qui n’est pas sans rappeler les romans noirs américains et joue sur tous les codes du style. C’est un peu comme descendre aux enfers tant les situations sont violentes, les êtres sont brisés, blessés avec de lourds secrets. Il est question de reconstruction pour Louise, la fille de Freeman mais rien n’est simple. Le talent de l’auteur s’exerce aussi dans la qualité de ses descriptions, c’est réaliste et quasi cinématographique, d’ailleurs cet épisode serait parfait pour un film tant les plans sont détaillés. On se laisse immerger dans cette Louisiane et son côté sauvage et malgré l’épaisseur du livre, je ne l’ai pas vu passé. Il faut dire que c’est comme une analyse de la société avec son racisme ordinaire, ses problèmes de drogues, de prostitution, sa corruption à tous les niveaux même les plus hauts tout cela nous est livré sans concession aucune et c’est terrifiant. Bref ne passez pas à côté et bonne lecture.
September 21, 2021
Troisième de la série, le meilleur !
Le livre s’ouvre sur un violent ouragan durant lequel un intrépide voleur s’empare des 2 millions de dollars du coffre-fort de Sobchak, influent chef de la mafia. De l’autre côté de la rue, Ernest Freeman, le père de Louise (voir tome 1) reçoit la visite de l’arménien (voir livres précédents) venu lui porter un don considérable fait par Hunter (tome 1). Espionnés par les malfrats de Sobchak, le magot disparaît. Entretemps, une enquête policière cherche le coupable du meurtre d’un jeune garçon, sodomisé avec une arme et abandonné dans un boisé. Après son quart de travail, un des policiers (Howard) continue d’enquêter sur la disparition depuis un an de son jeune frère Hunter alors que son supposé partenaire, Beauregard, mène une double vie pour alléger les derniers jours de sa bien-aimée.
Plusieurs pistes, plusieurs intrigues, plusieurs chassés-croisés, bref, beaucoup d’action dans le chaud climat de la Louisiane, en plus de recettes de cocktails et de scènes violentes dans lesquelles les alligators voraces détruisent des témoins. À noter : plusieurs mots peu communs associés au langage des truands lorsqu’on les compare à ce qu’on entend dans les films américains traduits au Québec.
Citation:
« … à l’origine la police était là pour protéger les habitants de la Cité. Aujourd’hui, elle est là pour protéger la Cité contre ses habitants. » p. 143
Le livre s’ouvre sur un violent ouragan durant lequel un intrépide voleur s’empare des 2 millions de dollars du coffre-fort de Sobchak, influent chef de la mafia. De l’autre côté de la rue, Ernest Freeman, le père de Louise (voir tome 1) reçoit la visite de l’arménien (voir livres précédents) venu lui porter un don considérable fait par Hunter (tome 1). Espionnés par les malfrats de Sobchak, le magot disparaît. Entretemps, une enquête policière cherche le coupable du meurtre d’un jeune garçon, sodomisé avec une arme et abandonné dans un boisé. Après son quart de travail, un des policiers (Howard) continue d’enquêter sur la disparition depuis un an de son jeune frère Hunter alors que son supposé partenaire, Beauregard, mène une double vie pour alléger les derniers jours de sa bien-aimée.
Plusieurs pistes, plusieurs intrigues, plusieurs chassés-croisés, bref, beaucoup d’action dans le chaud climat de la Louisiane, en plus de recettes de cocktails et de scènes violentes dans lesquelles les alligators voraces détruisent des témoins. À noter : plusieurs mots peu communs associés au langage des truands lorsqu’on les compare à ce qu’on entend dans les films américains traduits au Québec.
Citation:
« … à l’origine la police était là pour protéger les habitants de la Cité. Aujourd’hui, elle est là pour protéger la Cité contre ses habitants. » p. 143
March 29, 2020
Dernier né de la saga débutée par "HUNTER" puis "CROW" (chaque livre peut être lu indépendamment), "Roy Braverman" alias "Ian Manook" alias "Alain Manoukian" nous offre avec "FREEMAN" un thriller brutal, sans détour.
Très travaillé dans l'intrigue, un vol chez un mafieux suivi de meurtres et de disparitions, la recherche d'une grosse somme d'argent par plein de monde, tous prêts à tout pour toucher le pactole, des flics torturés ou simplement bizarres, voir même paumés, le tout parmi des décors extraordinaires : "La Nouvelle Orléans" et ses tempêtes (dès le départ on y plonge), "le bayou" et ses alligators alimentés par la mafia locale), les quartiers en friche depuis "Katrina" (L'un des ouragans les plus violents ayant balayé l'est américain), celui de "Trémé" et ses rades à cocktails et à musique tout autant que les quartiers riches, une vraie visite mentale.
Les personnages sont forts en caractère et intéressants, on y retrouve Freeman, sa fille mais aussi l'arménien (trop bon lui), et de nouvelles fortes têtes. L'histoire est à la hauteur de celle de "Hunter", mon préféré reste toute de même "Crow" qui m'avait littéralement happé, mais il faut lire ce roman et cette trilogie car sinon vous passez à côté d'une des meilleures sagas de ses dernières années.
https://unbouquinsinonrien.blogspot.c...
Très travaillé dans l'intrigue, un vol chez un mafieux suivi de meurtres et de disparitions, la recherche d'une grosse somme d'argent par plein de monde, tous prêts à tout pour toucher le pactole, des flics torturés ou simplement bizarres, voir même paumés, le tout parmi des décors extraordinaires : "La Nouvelle Orléans" et ses tempêtes (dès le départ on y plonge), "le bayou" et ses alligators alimentés par la mafia locale), les quartiers en friche depuis "Katrina" (L'un des ouragans les plus violents ayant balayé l'est américain), celui de "Trémé" et ses rades à cocktails et à musique tout autant que les quartiers riches, une vraie visite mentale.
Les personnages sont forts en caractère et intéressants, on y retrouve Freeman, sa fille mais aussi l'arménien (trop bon lui), et de nouvelles fortes têtes. L'histoire est à la hauteur de celle de "Hunter", mon préféré reste toute de même "Crow" qui m'avait littéralement happé, mais il faut lire ce roman et cette trilogie car sinon vous passez à côté d'une des meilleures sagas de ses dernières années.
https://unbouquinsinonrien.blogspot.c...
May 23, 2020
C’est le premier roman de cet auteur que je lis. C’est le troisième volume d’une série («Hunter», «Crow», «Freeman»), mais il peut être lu de manière indépendante, même s’il doit être plus intéressant d’avoir lu les deux premiers avant celui-ci.
Je me suis demandé pourquoi l'auteur avait choisi «Freeman» comme titre, alors que les personnages principaux sont plutôt les inspecteurs Beauregard et Howard. C’est sans doute pour faire un lien avec les deux autres tomes, mais Freeman a plutôt un rôle secondaire ici. L’ambiance est assez sombre, sordide parfois (l’enquête sur la mort du jeune noir), la corruption est omniprésente. J’ai eu l’impression d’être dans un autre monde où la loi, c’est pour les autres.
Zacharie Beauregard et Doug Howard mènent l’enquête. Les deux coéquipiers se complètent, mais n’ont pas vraiment d’affinités. Ils ont plutôt tendance à travailler séparément, et mettre en commun ensuite. Chacun a des secrets, et ne se fait guère d’illusions sur le genre humain.
J’ai bien aimé l’Arménien. J’ai trouvé qu’il apportait une touche plus légère au récit. L’intrigue est prenante, même s’il n’y a pas de véritables rebondissements. Les descriptions de la Nouvelle-Orléan et du bayou sont très précises. Le romancier nous plonge dans l’ambiance des lieux. Plusieurs histoires se croisent, se mélangent, le tout magistralement orchestré par l’auteur.
À lire.
Je me suis demandé pourquoi l'auteur avait choisi «Freeman» comme titre, alors que les personnages principaux sont plutôt les inspecteurs Beauregard et Howard. C’est sans doute pour faire un lien avec les deux autres tomes, mais Freeman a plutôt un rôle secondaire ici. L’ambiance est assez sombre, sordide parfois (l’enquête sur la mort du jeune noir), la corruption est omniprésente. J’ai eu l’impression d’être dans un autre monde où la loi, c’est pour les autres.
Zacharie Beauregard et Doug Howard mènent l’enquête. Les deux coéquipiers se complètent, mais n’ont pas vraiment d’affinités. Ils ont plutôt tendance à travailler séparément, et mettre en commun ensuite. Chacun a des secrets, et ne se fait guère d’illusions sur le genre humain.
J’ai bien aimé l’Arménien. J’ai trouvé qu’il apportait une touche plus légère au récit. L’intrigue est prenante, même s’il n’y a pas de véritables rebondissements. Les descriptions de la Nouvelle-Orléan et du bayou sont très précises. Le romancier nous plonge dans l’ambiance des lieux. Plusieurs histoires se croisent, se mélangent, le tout magistralement orchestré par l’auteur.
À lire.
June 19, 2020
Freeman Roy Braverman Hugo Thriller
Immersion en Louisiane, la vraie celle de la zydeco, de l'alcool, du sexe, de la violence gratuite ou payante, de la mafia contre la NOPD et le FBI, du FBI contre le NOPD, des riches contre les pauvres, des blancs face aux noirs. Immersion aquatique au pays des ouragans où les alligators sont légion et aiment bouffer de l'humain, blanc ou noir peu importe.
Des premières pages éblouissantes, de couleurs, d'odeurs, de bruit , l'ouragan est là palpable, tangible. Les personnages, les évènements se mettent en place au gré des coups de vent. le lecteur essaye de se rattraper aux branches, balloté d'un endroit à l'autre sans savoir où. Je me suis aventurée dans Freeman sans avoir compris que c'était le dernier tome d'une trilogie et je suis arrivée à bon port.
Un récit trépidant, une narration addictive ont rendu cette lecture plaisante. Je n'oublie pas bien sur le cadre fantastique voir surréaliste de la Nouvelle Orléans qui ajoute une plus value certaine , beaucoup de magnifiques pages sont consacrées à ce pays, à ses us et coutumes, à ses habitants, l'auteur prenant alors le risque de noyer son lecteur dans des descriptions à n'en plus finir.
Une bien belle découverte. Je remercie vivement les éditions Hugo Thriller via netgalley.
#Freeman #NetGalleyFrance
Immersion en Louisiane, la vraie celle de la zydeco, de l'alcool, du sexe, de la violence gratuite ou payante, de la mafia contre la NOPD et le FBI, du FBI contre le NOPD, des riches contre les pauvres, des blancs face aux noirs. Immersion aquatique au pays des ouragans où les alligators sont légion et aiment bouffer de l'humain, blanc ou noir peu importe.
Des premières pages éblouissantes, de couleurs, d'odeurs, de bruit , l'ouragan est là palpable, tangible. Les personnages, les évènements se mettent en place au gré des coups de vent. le lecteur essaye de se rattraper aux branches, balloté d'un endroit à l'autre sans savoir où. Je me suis aventurée dans Freeman sans avoir compris que c'était le dernier tome d'une trilogie et je suis arrivée à bon port.
Un récit trépidant, une narration addictive ont rendu cette lecture plaisante. Je n'oublie pas bien sur le cadre fantastique voir surréaliste de la Nouvelle Orléans qui ajoute une plus value certaine , beaucoup de magnifiques pages sont consacrées à ce pays, à ses us et coutumes, à ses habitants, l'auteur prenant alors le risque de noyer son lecteur dans des descriptions à n'en plus finir.
Une bien belle découverte. Je remercie vivement les éditions Hugo Thriller via netgalley.
#Freeman #NetGalleyFrance
April 7, 2020
Je n'ai pas été convaincu par la lecture de ce troisième tome de la trilogie de l'auteur. L'écriture et le style n'est, pour moi, pas fluide. J'ai eu mille peine à en venir à bout. J'avais pourtant aimé les deux précédents tomes, je n'arrive pas à mettre le doigt sur ce qui m'a déçu.
On retrouve quelques personnages récurrents que j'apprécie, et certains nouveaux auxquelles je ne me suis pas attachés.
On retrouve quelques personnages récurrents que j'apprécie, et certains nouveaux auxquelles je ne me suis pas attachés.
July 14, 2024
"Freeman" de Roy Braverman est un thriller haletant qui nous plonge dans une Louisiane gangrénée par la violence et la corruption.
L’auteur réussit à créer une atmosphère réaliste, tout en développant des personnages assez nuancés. Le rythme effréné et les retournements de situation inattendus tiennent en haleine jusqu'à la dernière page. C'est un roman captivant et agréable à lire.
L’auteur réussit à créer une atmosphère réaliste, tout en développant des personnages assez nuancés. Le rythme effréné et les retournements de situation inattendus tiennent en haleine jusqu'à la dernière page. C'est un roman captivant et agréable à lire.
May 14, 2020
J'ai commencé ce roman assez sceptique, je l'ai trouvé immédiatement très sombre et violent. Mais finalement, c'est ce détail qui fait le talent de son auteur car il a su transmettre les détails d'une Louisiane qui est, malheureusement, toujours aux prises de la violence de la mafia. et du racisme.
Nous nous retrouvons donc au coeur de cette Louisiane, au coeur des complots entre Mafia et flics compromis.
L'histoire commence avec un ouragan, qui rappelle bien évidemment celui de 2005, Katrina, qui a détruit une bonne partie des habitations. Durant cet ouragan, le mafioso du coin, Sobchak, se fait dérober 2 millions de dollars. Quelques heures après, pendant une accalmie, son voisin, Freeman, se voit remettre 1,5 millions par un collecteur de dettes, un arménien dont les dialogues sont juste excellents ! Et peut-être le plus intègre de tous les pourris, finalement.
Quasiment au même moment, un môme afro-américain est retrouvé mort dans d'horribles circonstances.
Ces trois évènements vont être le fil conducteur de l'enquête menée par Beauregard et Howard.
C'est avec talent que Roy Braverman nous décrit cette ambiance, cette enquête qui, pour ma part, m'a surprise par sa fin (de connaître les meurtiers de ce jeune noirnotamment, mais aussi comment le premier voleur s'y est pris pour dérober les deux millions à l'homme le plus dangereux aux alentours).
Chapeau l'artiste !:
Nous nous retrouvons donc au coeur de cette Louisiane, au coeur des complots entre Mafia et flics compromis.
L'histoire commence avec un ouragan, qui rappelle bien évidemment celui de 2005, Katrina, qui a détruit une bonne partie des habitations. Durant cet ouragan, le mafioso du coin, Sobchak, se fait dérober 2 millions de dollars. Quelques heures après, pendant une accalmie, son voisin, Freeman, se voit remettre 1,5 millions par un collecteur de dettes, un arménien dont les dialogues sont juste excellents ! Et peut-être le plus intègre de tous les pourris, finalement.
Quasiment au même moment, un môme afro-américain est retrouvé mort dans d'horribles circonstances.
Ces trois évènements vont être le fil conducteur de l'enquête menée par Beauregard et Howard.
C'est avec talent que Roy Braverman nous décrit cette ambiance, cette enquête qui, pour ma part, m'a surprise par sa fin (de connaître les meurtiers de ce jeune noirnotamment, mais aussi comment le premier voleur s'y est pris pour dérober les deux millions à l'homme le plus dangereux aux alentours).
Chapeau l'artiste !:
April 24, 2022
Très déçu par ce roman! Beaucoup trop de descriptions de lieux, de cocktails qui n'apportent pas grand-chose à l'histoire. Que dire de l'intrigue qui va dans tous les sens dont une enquête qui n'est pas résolue! Les deux premiers romans étaient supérieurs à celui-ci.
December 29, 2020
Quel auteur! Des descriptions magnifiques de la Louisiane, des bayous, de la flore, de la faune, des cocktails! Tout est magique dans les mots de Braverman! Sans parler de l’histoire, du thriller, des personnages. Dire que j’ai adoré cette trilogie est un euphémisme! ❤️
February 20, 2025
Épatant à tous points de vue. Magnifique clôture de la trilogie.
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