Exploring the crucial link between state and society in the People's Republic of China, this study analyzes the interaction between the Chinese Communist Party and the country's major social groups—peasants, workers, youths and students, and ethnic minorities—since the founding of the People's Republic. Alan Liu argues that uninstitutionalized public opinion has existed in China ever since the inception of the Communist regime and that it gradually grew powerful enough to thwart Mao's policies and programs. He contends that the government's radical post-Mao reforms emerged less from the preferences of another paramount leader—Deng—than from public opinion, which has grown too strong for the Communist Party either to ignore or control.
Une analyse interessante mais très partielle des mouvements politiques durant les années 50-90. Ce livre s'inscrit après le massacre de Tiananmen et les chutes des régimes communistes d'Europe de l'Est. Dans ce livre, on a l'impression qu'il n'y a que de l'opposition, et pas d'acceptation du parti ; toute manifestation serait une manifestation contre le parti (alors que la plupart du temps, c'est contre la corruption / le pouvoir local). Avec une telle analyse la 5e république serait tombée depuis longtemps en France. Aussi, "ligne de masse" ou toute mobilisation en faveur du parti a été oublié ; et l'intérêt matériel/ la satisfaction dans les politiques du parti l'ont été aussi. C'est un bon livre pour traiter des oppositions (mais attention à la surinterprétation politiques des dissidences) mais qui est totalement insuffisant en rétrospective pour expliquer comment le parti a pu fêter ses 100 ans d'existence il y a quelques années.