Jump to ratings and reviews
Rate this book

Le maire qui aimait les arbres

Rate this book
Cette nouvelle, en forme de conte, appelle à rêver de l'enchantement d'un monde où la ville retrouverait les arbres qui lui ont fait place. Elle peut également être lue comme un manifeste politique qui évoque des solutions concrètes pour les cités de demain. L'arbre au coeur de la ville a cédé sa place aux voitures, au bitume. En disparaissant, c'est l'espace de déploiement du lien social qui disparaît. Un maire s'insurge contre ce phénomène d'isolement de sa population et plante des arbres.

63 pages, Paperback

Published January 1, 2017

2 people want to read

About the author

Ratings & Reviews

What do you think?
Rate this book

Friends & Following

Create a free account to discover what your friends think of this book!

Community Reviews

5 stars
2 (40%)
4 stars
0 (0%)
3 stars
3 (60%)
2 stars
0 (0%)
1 star
0 (0%)
Displaying 1 - 2 of 2 reviews
Profile Image for Iza Brekilien.
1,588 reviews132 followers
December 12, 2019
J'ai acheté ce petit livre parce que le titre me faisait penser - et pour cause - à la célèbre nouvelle de Jean Giono que j'adore, L'homme qui plantait des arbres.

J'ai aimé l'écriture de cette nouvelle, j'ai aimé l'optimisme sous forme de conte qui s'en dégageait, j'ai aimé l'hommage, bien naturellement. J'ai aimé cette idée qu'on pouvait reverdir une ville du Sud et surtout reverdir le bord des routes ! J'ai des souvenirs d'enfant de routes campagnardes bordées d'arbres, c'était si beau ! Et on a coupé les arbres pourquoi ? Parce que ces maudits arbres soulevaient leurs racines comme une jupe pour sauter devant les innocents automobilistes qui s'emplafonnaient dedans. Ben tiens. Dans certains coins, ils ont simplement mis une rampe devant les arbres pour éviter que ça arrive.

Evidemment, c'est un conte, mais pourquoi est-ce que ça n'arriverait pas ? Pourquoi est-ce que quelqu'un, quelque part, ne ferait pas le premier pas pour que cela arrive et entraîne une réaction en chaîne ? Vive le verre à moitié plein !

Bref, j'ai beaucoup apprécié cette nouvelle, contée avec aisance et une pointe d'humour :
"A force de faucher de plus en plus largement autour des chemins, on avait fini par faire se rejoindre ces espaces asservis, les amenant à la plus noble expression, la quintessence idéalisée de la Nature vue à hauteur d'homme : le terrain de foot."
Displaying 1 - 2 of 2 reviews

Can't find what you're looking for?

Get help and learn more about the design.