A notre poque, les choix et les possibilits sont lgion, mais le rythme de vie, plus effrn que jamais, et la technologie, omniprsente, empoisonnent nos existences. Ne nous serait-il donc pas bnfique de retrouver une vie plus lente et plus simple En retournant aux habitudes de nos grands-parents, nous pourrions esprer retrouver une vie plus saine, la fois pour nous et pour la plante. Finie l'hyperconnexion, si nfaste pour notre bien-tre, finie la surproduction, qui puise les ressources. Le retour un mode de vie "rtro" nous permettrait de retrouver une douceur de vivre et un bien-tre qui nous font aujourd'hui cruellement dfaut.
Dominique Loreau est une essayiste française qui vit depuis la fin des années 1970 au Japon, où elle propose des séminaires destinés à ceux qui veulent simplifier leur vie. Elle s'est fait connaître grâce à son ouvrage L'Art de la simplicité, paru en 2005.
« Je ne suis pas du tout écrivain », déclare-t-elle. Lorsqu'elle a commencé à rédiger son livre à partir de ses notes personnelles, certains passages s'adressaient spécifiquement aux femmes, d'autres aux hommes, puis elle s'est dit: « Flûte ! Le monde est toujours au masculin, moi je le mets au féminin. C'est une petite plaisanterie ».
L'idée de son livre est née en voyant les citadins japonais « vivre dans tant d'encombrement et de choses, et d'être toujours stressés et fatigués, à chercher leurs affaires, à vivre dans des intérieurs qui sont vraiment pleins à craquer. On ne sait pas où s'asseoir. Et je me dis: "A quoi ça sert tout ça?". »
Le concept est sympa en théorie mais le livre n’a aucun fondement scientifique. Ce n’est qu’une série de réflexions, à la limite du cliché parfois, qui peuvent se résumer en une phrase « c’était mieux autrefois! ». Je n’ai même pas réussi à le terminer car trop redondant et fatigant au bout d’un moment...
« La maison doit être un refuge physique et émotionnel. »
« Le temps passé à pratiquer un travail manuel et créatif a de nombreux effets positifs sur notre équilibre émotionnel. »
« La beauté nous nourrit, ne l’oublions jamais. »
Ça faisait longtemps que je n’avais pas lu un de ses ouvrages. J’ai toujours été sensible au message de Dominique Loreau.
Dans cet ouvrage, elle nous invite à prendre le temps dans un monde qui ne cesse de tout accélérer, une société qui prône toujours plus de vitesse dans nos tâches quotidiennes et professionnelles en un minimum de temps…
Comme le fait remarquer l’auteure, à l’heure où notre vie devrait être plus simple, elle n’a pourtant jamais été aussi compliquée et peu appréciée.
Plus la technologie fait les choses à notre place, moins nous ne nous sentons utiles, et moins nous apprécions les petits riens du quotidien qui nous font pourtant tant de bien.
Dans cet ouvrage, l’auteure m’a semblé plus impétueuse, car elle veut nous alarmer quant aux conséquences de nos habitudes de vie. Vivre en fonction du regard des autres n’est pas vivre…à vouloir à tout prix capturer une image, un instant nous empêche de le vivre et le ressentir avec tous nos sens. Vouloir partager tous nos moments de vie nous fait oublier l’importance de la préserver…
Dominique Loreau nous fait prendre conscience des dangers de nos habitudes tout en les comparant avec celles de nos aînés. Ces derniers vivaient en harmonie, car ils faisaient preuve d’un minimum de discipline…le plaisir était la conséquence de l’effort, sa présence était justifiée par « un travail acharné » et le sentiment de l’avoir mérité offrait satisfaction et sérénité.
Un ouvrage à garder sur sa table de chevet, pour le lire et le relire…
„Să fii ocupat - iată situația ce este în prezent acceptabilă și recunoscută la nivel de societate! Dacă agenda ne este bine garnisită, avem dovada că suntem niște persoane importante și că viața noastră are un scop. Ca atare, ne umplem zilele până la refuz cu întâlniri profesionale ori mondene. Suntem prea ocupați ca să facem o plimbare sau ca să terminăm de citit o carte. Ne ascundem în spatele scuzei că suntem suprasolicitați ca să nu fim nevoiți să ne punem această întrebare crucială: dacă nu suntem ocupați, atunci cine suntem?”