Sache que tout ce qu’Allah a introduit en l’humain a pour but de lui être bénéfique. Ainsi, certains désirs peuvent l’aider à attirer ce qui lui est profitable. C’est le cas du désir pour la nourriture par exemple. D’autres l’aident à repousser ce qui pourrait lui porter préjudice, comme la capacité à se mettre en colère notamment. Ceci étant dit, quand le désir de la nourriture devient excessif, il se transforme en gourmandise nocive. De même, la colère, quand elle n’est pas maîtrisée, devient nuisible. Les objectifs de ce livre sont d’appliquer, sur l’esprit et le cœur, les principes de la raison saine et de la rectitude, de canaliser les désirs afin qu’ils ne soient pas nocifs, et de soigner les passions sous lesquelles l’on agit mais qui s’opposent aux lois de l’intelligence et de la droiture. Ibn Al-Jawzi.
Abu al-Faraj Jamal al-Din Abd al-Rahman ibn Abi Hasan Ali Al-Jawzi also known as Ibn al-Jawzi (c. 1116 – 16 June 1201) (Arabic: ابن الجوزي) was a Muslim jurisconsult, preacher, orator, heresiographer, traditionist, historian, judge, hagiographer, and philologist who played an instrumental role in propagating the Hanbali school of orthodox Sunni jurisprudence in his native Baghdad during the twelfth-century. During "a life of great intellectual, religious and political activity," Ibn al-Jawzi came to be widely admired by his fellow Hanbalis for the tireless role he played in ensuring that that particular school – historically, the smallest of the four principal Sunni schools of law – enjoy the same level of "prestige" often bestowed by rulers on the Maliki, Shafi'i, and Hanafi rites.
Ibn al-Jawzi received a "very thorough education" during his adolescent years, and was fortunate to train under some of that era's most renowned Baghdadi scholars, including Ibn al-Zāg̲h̲ūnī (d. 1133), Abū Bakr al-Dīnawarī (d. 1137–8), Sayyid Razzāq Alī Jīlānī (d. 1208), and Abū Manṣūr al-Jawālīkī (d. 1144–5). Although Ibn al-Jawzi's scholarly career continued to blossom over the next few years, he became most famous during the reign of al-Mustadi (d. 1180), the thirty-third Abbasid caliph, whose support for Hanbalism allowed Ibn al-Jawzi to effectively become "one of the most influential persons" in Baghdad, due to the caliph's approval of Ibn al-Jawzi's public sermonizing to huge crowds in both pastoral and urban areas throughout Baghdad. In the vast majority of the public sermons delivered during al-Mustadi's reign, Ibn al-Jawzi often presented a stanch defense of the prophet Muhammad's example, and vigorously criticized all those whom he considered to be schismatics in the faith. At the same time, Ibn al-Jawzi's reputation as a scholar continued to grow due to the substantial role he played in managing many of the most important universities in the area, as well as on account of the sheer number of works he wrote during this period. As regards the latter point, part of Ibn al-Jawzi's legacy rests on his reputation for having been "one of the most prolific writers" of all time. As scholars have noted, Ibn al-Jawzi's prodigious corpus, "varying in length" as it does, touches upon virtually "all the great disciplines" of classical Islamic study.
Je ne pense pas que l’un de mes amis ait déjà lu le Coran. Curieux des religions et des philosophies du monde ancien, j’ai pris le temps de le lire. Je ne l’ai pas vraiment apprécié : de nombreux passages parlent avec hostilité de ceux qu’ils appellent les “infidèles” (c’est-à-dire tous ceux qui ne partagent pas leur foi).
Ce livre m’a néanmoins paru intéressant parce qu’il traite de la manière de “guérir l’âme”. J’ai trouvé la plupart des réflexions de l’auteur intéressantes, sauf trois points qui m’ont vraiment dérangé : 1. Comment guérir l’amour ? L’auteur considère que l’amour pour une femme peut être nuisible, et que la solution est de se trouver d’autres femmes (puisque les musulmans peuvent en avoir plusieurs), afin de ne plus penser uniquement à une seule. 2. Comment guérir la pensée ? Selon lui, penser trop est mauvais pour le cerveau, donc il ne faut pas trop réfléchir. 3. Comment éduquer une femme ? Il affirme que, pour éviter qu’une femme soit “mal éduquée”, il faut l’empêcher de rendre visite à ses amies (le seul loisir encore autorisé), et lui apprendre que son devoir est d’obéir à son mari et de le servir.
Mis à part ces points, le livre insiste sur le fait que beaucoup de défauts de l’âme peuvent être guéris simplement en priant Allah.
« Chaque souffle nous rapproche un peu plus de la mort. Le temps que nous passons dans ce monde est court alors que le temps que nous passons dans nos tombes est long et le châtiment pour avoir suivi nos vils désirs est un désastre. »