German philologist and folklorist Jakob Ludwig Karl Grimm in 1822 formulated Grimm's Law, the basis for much of modern comparative linguistics. With his brother Wilhelm Karl Grimm (1786-1859), he collected Germanic folk tales and published them as Grimm's Fairy Tales (1812-1815).
Indo-European stop consonants, represented in Germanic, underwent the regular changes that Grimm's Law describes; this law essentially states that Indo-European p shifted to Germanic f, t shifted to th, and k shifted to h. Indo-European b shifted to Germanic p, d shifted to t, and g shifted to k. Indo-European bh shifted to Germanic b, dh shifted to d, and gh shifted to g.
Des contes parfois cruels, redondants mais représentatifs de la tradition allemande. Des tournures de phrases enchanteresses. Classique. À lire comme un livre de chevet, le lire d'une traite n'a pas grand intérêt.
Tout d’abord ce livre est composé de 35 contes et il est divisé en 2 livres.
Je pensais bêtement que les frères Grimm étaient les auteurs des contes, mais pas du tout ! Les frères Grimm ont permis de retrouver, rassembler, traduire et publier d’anciens contes issus de la tradition orale allemande avant qu’ils ne sombrent dans l’oubli.
J’ai apprécié cette lecture, enfin seulement un temps. Parce qu’au fur et à mesure, j’ai commencé à me lasser. Il y a beaucoup de similitudes d’un conte à l’autre, le même schéma narratif est utilisé, les mêmes leçons de morale sont données, il y a beaucoup trop de princes qui sauvent des princesses, beaucoup trop de pères et de belles-mères qui maltraitent leurs enfants, etc. Bref, c’est redondant, moralisateur et violent ! On est vraiment loin des adaptations féériques de Disney…
Je doit honnête, je n’ai pas lu tous les contes, j'ai pas temps lus les conte vers la fin , mais c’était une lecture intéressante, à savourer par petites doses. On remarque vite la différence entre les histoires qu’on lisait enfant et celles de ce recueil : elles sont souvent sombres, violentes et bien loin de ce qu’on connaît.