Jump to ratings and reviews

L'Imparfé #1

Le Royaume qui perdait ses couleurs

Entre l'École des guerriers et la maison des fées,
à quel destin incroyable Tindal, fils de forestier, est-il voué ?
Comme chaque année dans tous les villages du royaume de Jhalipûr, les enfants de treize ans sont enlevés à leurs familles par les messagers du palais, pour débuter leur formation. Les garçons intègrent la prestigieuse École des guerriers, et les filles se destinent à protéger la nature en pratiquant l’art de la magie ancienne des dames fées. L’enjeu est grand, seuls les meilleurs des novices poursuivront leur apprentissage. Les autres ne feront pas la fierté de leur entourage. Mais Tindal, bien malgré lui, va bouleverser les traditions et découvrir sa destinée qui dépasse de loin tout ce qu’il aurait pu imaginer. Et décidément, rien ne va se passer comme prévu à Faërie : une attaque est proche, menée par celui que l’on pensait déchu depuis les Batailles Sans Merci. Tindal devra relever les nombreux défis de son histoire et de son avenir pour lutter contre la malédiction qui dévore le royaume.

227 pages, Paperback

First published March 7, 2019

Loading...
Loading...

About the author

Johan Heliot

147 books11 followers
Johan Heliot (born 1970 in Besançon) is the pseudonym used by Stéphane Boillot-Cousin, a French science fiction writer. He is known for imaginative stories and has also does juvenile literature. One of his stories was translated into English for The Mammoth Book of New Jules Verne Adventures.

In 2001 he won the Prix Rosny-Aîné for La Lune seule le sait.

Ratings & Reviews

What do you think?

Friends & Following

Create a free account to discover what your friends think of this book!

Community Reviews

5 stars
0 (0%)
4 stars
7 (46%)
3 stars
6 (40%)
2 stars
2 (13%)
1 star
0 (0%)
Displaying 1 - 3 of 3 reviews
Profile Image for Kahotik.
4 reviews
July 9, 2020
TL;DR : Malgré les bonnes idées, je trouve le roman bâclée et maladroit.

J'aurais voulue apprécier ce roman, que j'ai acheté principalement pour sa couverture, seulement ce livre souffre, ou du moins j'en ai eu fortement l'impression durant cette heure et demie de lecture, d’exposition concernant les personnages, le monde et l’intrigue. Le roman semble écrit au fur et à mesure, en particulier à cause de plusieurs clichés volés notamment chez Harry Potter.

Je passerai rapidement sur les quelques points appréciables du livre. En premier lieu son style, toujours clair et compréhensible, tout comme le système de magie, simple mais efficace. Le message féministe du roman a beau être incroyablement maladroit, il a le mérite d'exister. Pour être plus précise, si le message principale, qui est de s'opposer à la tradition voulant que les hommes deviennent chevalier et les femmes des fées, est souvent pataud, certains sujet sont traité avec plus de subtilité, comme la pression mise sur les couples (et surtout les femmes) pour avoir des enfants juste après le mariage, ou la honte ressentie par le père quand son fils est victime d'une erreur administrative qui le fait rentré à l'école des fées.

Pour en revenir aux principaux problèmes du roman, la plupart se résument par la rapidité de l'histoire. Le monde n'est pas sous-développé, puisqu’il existe à peine. En dehors des deux écoles, rien n'est mentionné concernant la ville, le contexte économique, politique, sociale, ou même géographique. Ainsi il devient très dur pour le lecteur de se représenter ce monde, et par extension, s'inquiéter du danger incarné par l'antagoniste, qui est souffre des mêmes problèmes. En réalité, aucun personnage n'est particulièrement développé par l'auteur, en faisait tous des stéréotypes pas toujours cohérents. Tindal est un jeune homme courageux mais humble, Ghalia est un garçon manqué, Méréanne est amoureuse de Tindal, mais aucun ne va plus loin que ça, de fait, ils n'ont pas la place de s'approfondir. En effet, le roman joue sur la multiplicité des points de vues entre l'école des fées et l'école militaire, hors tous ces personnages prennent beaucoup trop de place chacun et résultat, aucun n'est approfondis. Toutes les parties à l'école militaire n'apportent pratiquement rien. L'intention est évidemment de souligner la dureté du monde militaire qui brise plus d'adolescent qu'elle n'en aide, mais le tout ressemble plus à une mauvaise parodie qu'autre chose. Le méchant, quant à lui, n'a pas de présence, littéralement, puisqu'il n'apparait qu'à la fin et est vaincu en quelques instants. L'histoire se concentre beaucoup plus sur l'importance de rejeter les traditions, et l’intrigue avec les forces du mal est forcée pour correspondre à l’idée qu’on se fait d’un roman de fantasy.

Dernier point, les clichés pleuvent, en particulier dans la deuxième moitié du roman. Ils s’incarnent autant dans les personnages que dans l’intrigue, la scène d’ultima verba, certaines révélations concernant le héros (qui ressemble de plus en plus Harry Potter, projeté dans un monde qu’il connait à peine et se révélant être le sauveur de celui-ci), la figure du mentor qui protège notre héro pour des raisons obscures… Pour en citer quelques-uns.

La piètre exécution du roman est d’autant plus dommage que les intentions sont louables et plusieurs idées vraiment intéressantes, seulement, pas développée suffisamment.
Profile Image for OmbreBones.
77 reviews20 followers
August 6, 2020
Le premier tome de l’Imparfé pose les bases d’une saga sympathique à destination d’un public en fin d’enfance / début d’adolescence. Très bonne porte d’entrée en fantasy pour les plus jeunes, le roman paraîtra sans surprise à un public plus aguerri en matière de SFFF et de pop culture. Ce qui ne l’empêche pas de constituer un divertissement très agréable et parfaitement recommandable.
-> https://ombrebones.wordpress.com/2020...
92 reviews
November 3, 2025
Certaines choses sont prévisibles pour quelqu'un qui lit souvent mais j'ai quand même envie de connaître la suite !
Displaying 1 - 3 of 3 reviews