Duplessis : Entre la Grande Noirceur et la société libérale est un recueil de textes passionnants sur la personnalité paradoxale de Maurice Duplessis. Près de quarante ans après la disparition du «chef», cet ouvrage met en plein jour toute la complexité de la société québécoise de cette période.
• Une toute nouvelle collection, dirigée par Alain-G. Gagnon, dans le domaine contemporain des sciences sociales au Québec : la collection Débats, dont les mots maîtres sont délibération et réflexion.
• Au-delà du procès d'intention et de la stérile polémique, Duplessis : Entre la Grande Noirceur et la société libérale démontre avec discernement et subtilité que tout n'a pas encore été dit sur Maurice Duplessis. Un livre réalisé sous la direction d'Alain-G. Gagnon et de Michel Sarra-Bournet.
Duplessis : Entre la Grande Noirceur et la société libérale est un recueil de textes passionnants sur la personnalité paradoxale de Maurice Duplessis. Près de quarante ans après la disparition du «chef», cet ouvrage met en plein jour toute la complexité de la société québécoise de cette période.
On a longtemps parlé de «Grande Noirceur», mais ce sont surtout les visées «libérales» de Duplessis que les analystes ont tenté de cerner au cours de la dernière décennie. Dans cet ouvrage, historiens, sociologues, politologues, journalistes et témoins privilégiés de cette époque débattent la question de cet héritage beaucoup plus complexe que ne veut le laisser entendre un certain discours officiel.
An interesting insight into how different academics interpret Duplessis's role in Quebec society, and their judgments on the scale and scope of the transition under the quiet revolution.
Still, it reminded me of how much I hate the focus of academia. Everyone here is taking their own definitions of "liberal" and "conservative", using specific examples to sustain their thesis while ignoring the larger picture.
Everyone wants to stake out their distinctive view, to differ, even if only a little, in order to pretend that they have a more revolutionary understanding of the subject than the person that preceded them.
But you're just left with the old story of the three blind men each describing the elephant. One feels the trunk and says it's a rope, one feels the leg and calls it a tree, one feels the ear and says it's a fan. Taken as a whole, you get understanding, but my God do people argue over niggling little things that have no greater importance or distinction beyond their own mind.