Depuis qu'un drame immense l'a frappé, Antoine ne supporte plus les injustices. Il lit les journaux, comme tout le monde, mais ça ne passe plus. Selon lui, les ordures s'en sortent. Presque toujours. Ce sont les gens bien qui perdent. Si seulement, juste une fois, il pouvait rectifier le pointage entre les bons et les salopards. Faire gagner les gentils. Bêtement.
Un soir, l'occasion se présente bien malgré lui : il sauve la vie du plus gros caïd de Montréal. Un homme puissant, un psychopathe. Pour rembourser sa « dette d'honneur », Sir Chuck fait cadeau à Antoine de… cinq morts. Celui-ci est donc dans l'obligation de lui remettre le nom de cinq personnes qui doivent mourir. Bien sûr, c'est une offre qu'il « ne peut pas refuser… ».
Dis-moi qui doit mourir a définitivement apaisé ma soif de justice et mon cynisme.
J'ai ri souvent, mais j'ai réfléchi tout aussi souvent. En fait, je crois que je savais que notre système pénal était absolument déficient, mais j'ignorais à quel point. La dure réalité est venue cogner à ma porte - ou plutôt, la défoncée à pleine volée.
Ceci étant dit, j'ai parfois trouvé difficile de suivre l'histoire parce que les personnages ne sont pas écrits pour être attachants (je crois) mais plus pour véhiculer des stéréotypes. Antoine, le personnage principal, est très quelconque. Je crois que c'est pour qu'on puisse tous s'imaginer dans ses souliers - s'il avait été particulier ça aurait été plus difficile.
Par contre, j'aime toujours les histoires de mafia et j'ai été servie! La fin était absolument inattendue et savoureuse ! 👌🏼 ___ Note de 3,5/5 pour moi ⭐️
Bien que le livre soit assez intrigant, j'ai parfois été agacée par la vision très manichéenne. Comme le personnage d'Antoine, j'avais l'impression que l'histoire servait à régler des comptes, à dénoncer des injustices. Ce n'est pas un défaut en soi, mais dans ce cas-ci, j'ai trouvé que c'était omniprésent. Cela dit, ça mène tout de même à de beaux débats.
J'ai beaucoup aimé l'originalité de l'histoire! Ça m'a pris du temps à le lire mais c'était pas en lien avec le livre, qui est très addictif lorsqu'on se met dedans! J'ai bien aimé la fin et je vais probablement lire la suite!
L'idée du roman est tellement bien... mais je l'aurais exploitée différemment. Quand même une bonne lecture malgré les longueurs de détails qu'on peut s'imaginer sans avoir à les lire et relire... une bonne découverte
Pardonnez mon langage, mais ça c’est ce qu’on appelle un crisse de bon roman policier ! J’étais dedans du début à la fin! Pis, malgré quelques passages plus long ici et là, je ne pouvais pas m’empêcher de continuer ma lecture!
Ici, le méchant, on le connait, ce qu’on veut savoir, c’est qui va avoir son corps à la morgue et ce qui va arriver à Antoine.
Entre la police, la mafia et le citoyen indigné, on a une histoire particulièrement bien ficelé qui sait nous tenir en haleine.
À travers le tout, des réflexions importantes sur la justice, le droit de vie ou de mort, la présomption d’innocence, la loyauté. Honnêtement, à la place d’Antoine, si on m’offrait cinq morts, j’en aurais pour 15 minutes à choisir. Peut être que ça fait de moi une mauvaise personne, mais quinze minutes sur google à rechercher des noms de pédophiles multirécidivistes et la dette du caïd est remboursée. Dans un sens, c’est un peu le même principe qu’Antoine a suivi sous son rôle de justicier. Néanmoins, ça fait réfléchir sur le sens moral.
Je suis bien contente d’avoir le deuxième livre parce que c’était tout simplement crissement bon.
J’ai beaucoup aimé l’histoire qui n’avait absolument rien de commun! Ça demeure par moment un peu prévisible mais j’avais quand même envie de me rendre à la fin! Hâte de lire la suite!
J’ai bien aimé ma lecture. J’ai trouvé par contre que certains passages étaient mélangeants avec les nombreux noms des policiers et criminels, par exemple. J’ai aussi trouvé cela un peu prévisible / peu réaliste, mais j’ai quand même envie de poursuivre et de lire suite.
Bon. Je mentirais si je disais que je n'avais pas passé un bon moment de lecture. Mais « bon » est-il suffisant pour un énième roman policier qui porte sur un sujet maintes fois exploité?
J'avais vraiment envie d'aimer ça, de me laisser porter par le récit, de me laisser surprendre. Mais il y a tellement de choses qui m'ont dérangée, au point même parfois de me choquer.
D'abord, dès le départ, on assiste à une énorme démonisation des avocats de la défense. Parfois, on avait même l'impression que celui qui avait commis le crime, c'était lui, et pas son client. L'auteur crachait continuellement sur cette profession, de façon tellement grotesque et évidente à la in your face que je me commençais à me demander si ce n'était pas pour faire passer un quelconque message. Ce message étant que les avocats de la défense sont des véritables ordures, à l'instar de ceux qu'ils défendent. À une ou deux minuscules nuances près, mais c'était grossièrement ce qui ressortait de certains passages.
Évidemment, il y a des pommes pourries partout. Ce serait vraiment naïf de croire aveuglément que les avocats de la défense sont tous blancs comme neige et qu'aucun d'entre eux ne patauge dans des eaux troubles. Mais c'est franchement exagéré de généraliser cette réalité de façon aussi abusive.
Mettons les choses au clair: les personnes accusées d'avoir commis un crime, aussi dégoûtant ce crime puisse-t-il être, elles aussi, elles ont des droits. Elles ont le droit à une défense pleine et entière. Elles ont aussi le droit à la présomption d'innocence au Canada. L'ignorer serait complètement inhumain et ridicule. Ce serait prôner l'État arbitraire et le totalitarisme. Penser de cette manière ne peut que relever de l'incompréhension et de la désinformation.
Bien-sûr, les personnages qu'un auteur met en scène ont tous le droit à leurs propres opinions. Mais j'avais l'impression qu'ici, c'était tellement plus que ça. On sentait vraiment une animosité rouge à l'égard des avocats de la défense et du système de droit pénal canadien. Cette hargne était si vive qu'elle ne pouvait pas qu'être inventée. Bien entendu, l'auteur avait tout-à-fait le droit d'exprimer ses opinions de la sorte. Je dois toutefois dire que je suis en profond, profond désaccord. Ce désaccord était tel qu'il a nuit à ma lecture.
C'est dans le même ordre d'idées qu'on retrouve un énorme manque de zones grises. C'est un discours d'enfant de parler des gens comme des « bons » et des « méchants ». Dans un sujet aussi délicat que la justice pénale, on ne peut pas passer du noir au blanc continuellement. À chaque fois qu'on opère ce déplacement, on perd malheureusement quelques plumes de crédibilité. Jusqu'à ne plus en avoir du tout.
Mais dans ce cas, c'est Antoine, le protagoniste, qui s'est chargé de se débarrasser de la crédibilité qu'il restait. Le personnage est instable, mal construit, à la charpente bien molle. On le présente vraiment comme un boy next door, un homme très ordinaire. Dépendamment des situations de son quotidien, il est parfois intimidé, apeuré, ou encore très peu confiant. Mais la page d'après, il a un sens de la répartie d'enfer et blague avec un parrain de la Mafia. C'était vraiment à n'y rien comprendre.
Pour continuer avec les opinions dérangeantes, les policiers semblaient tellement prendre en pitié leurs confrères s'étant corrompus avec le crime organisé. Comme si ces policiers y avaient été forcés. Allô: ce sont des adultes et ils doivent assumer l'entière responsabilité de leurs actes. Franchement, je pense que l'auteur aurait pu y aller plus mollo avec les avocats de la défense, et y aller plus rough avec les policiers corrompus.
Certains personnages tenaient un discours assez discutable sur le suicide. On parle notamment d'un couple s'étant suicidé, croulant sous les dettes à cause d'un arnaqueur. Les idées qui étaient exprimées étaient au sujet du fait que si ces personnes se sont suicidées, si elles ne sont plus en vie, c'est à cause de l'arnaqueur. Je pense qu'il faut être extrêmement prudent avec ce genre de discours: le suicide est un acte personnel, qui n'implique vraiment qu'une seule personne, qui résulte d'une décision de cette même personne. Aussi dégueulasses que soient les actes ayant entraîné la victime dans le désespoir, ces actes ne sont pas responsables du suicide de sa victime. J'ai entendu trop d'histoires terribles à propos d'adolescents qui se sont suicidés à la suite d'une rupture, et de la famille qui rejette toute la faute sur l'ex. Je ne pouvais passer sous silence le fait que oui, on peut aborder le sujet du suicide. Mais qu'il faut être prudent. Prudence que l'auteur n'a manifestement pas fait preuve.
Je dois aussi dire que soit Antoine est un complet imbécile, soit le policier qui entre en contact avec lui est un gros incompétent. C'est assez facile de faire le lien entre l'attentat de Chuck, Antoine et les meurtres qui ont suivi. Tellement facile que ça me gossait énormément que le policier ne comprenne rien, et qu'Antoine continue à crier à l'injustice haut et fort. C'est ridicule de penser qu'un policier avec autant d'expérience n'y aurait pas vu clair.
L'intrigue amoureuse avec Élizabeth était vraiment sans intérêt. On sent une certaine tentative de rendre l'histoire plus touffue, en y incorporant des éléments issus de genres littéraires différents. Mais je ne pense pas que cette tentative soit vraiment réussie.
Finalement, je trouvais qu'il y avait certaines longueurs sur les détails de la planification des meurtres. Également, j'ai décelé quelques coquilles.
La question, c'est donc « Pourquoi avoir accordé la note de 2,75/5 si j'ai autant de commentaires négatifs? ». Eh bien, parce que j'ai été divertie. Que ce livre n'est pas un échec à proprement parler. Je pense qu'il y avait énormément de bonnes idées à travers tout ça: c'est l'exécution qui est moins bonne. Il faut se rappeler que c'est un premier roman pour l'auteur: je vois sincèrement un réel potentiel de délivrer un meilleur résultat.
D'une part, parce que le livre est bien écrit, la lecture est fluide. D'autre part, parce que l'auteur maîtrise évidemment certains sujets. Le droit, notamment. Le texte est, je crois, facile à suivre pour un profane, mais assez juridiquement rigoureux pour une personne ayant des connaissances préalables. Toutes les informations données étaient aussi exactes, collées sur le système de droit pénal canadien. J'ai aussi aimé les petites touches de hockey par-ci par-là, notamment dans les titres de sections.
Je vais assurément lire les autres parutions de cet auteur, parce que je crois en son talent d'écrivain. Ce premier livre n'était juste pas à la hauteur de mes attentes.
Tous les jours en ouvrant les journaux, Antoine s’emporte contre les injustices, les gros méchants qui gagnent toujours. Dans un concours de circonstances des plus improbables, Antoine sauve la vie du plus gros caïd de Montréal qui, afin de le remercier, oblige Antoine à lui donner une liste de 5 personnes qui doivent mourir et l’offre ne peut pas être refusée. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ Quand j’ai débuté Dis-moi qui doit mourir, je n’étais pas certaine que ce serait un livre qui me plairait et même que je terminerais. Après un départ lent, le roman a fini par me plaire et me faire passer un bon moment littéraire. L’écriture est fluide et le récit intriguant. J’ai beaucoup aimé le personnage de Sir Chuck! Je vais assurément me procurer le deuxième tome, Dis-moi qui doit vivre, afin de connaître la suite des aventures d'Antoine!
4.5 Livre pris au hasard parce qu’indiqué coup de coeur à ma biblio. Roman québécois se passant à montreal. Un peu long à installer, mais bonne intrigue. J’ai tourné les pages pour découvrir la suite. Lu en quelques jours.
À la lecture du résumé, je trouvais l’idée excellente. Je suis toujours d’avis que c’était une bonne idée, mais j’ai été déçue de la façon dont elle a été exploitée.
Je m’attendais à un roman palpitant empreint d’action et de mystère. J’avais une idée claire du style d’écriture que je souhaitais retrouver pour raconter ce genre d’histoire et ce n’est pas tout à fait ce qui s’est produit. Je m’attendais à cinq chapitres racontant chacun la mort d’un personnage, du point de vue du meurtrier. C’est plutôt une suite d’actions, d’histoires entremêlées et d’informations peu pertinentes à l’histoire que j’y ai retrouvé.
L’histoire policière est originale et intrigante, mais j’ai l’impression qu’il y a eu trop de choses qui se sont passées en même temps. J’ai parfois été un peu perdue pendant ma lecture. Par contre, la fin était vraiment bien! J’ai hâte de voir quelle sera la suite de l’histoire.😌
Un des premiers vrais thrillers que j’écoute en livre audio et je suis totalement fan !
La narration d’Éloi Archambaudoin est excellente. Les tournures de phrase, les expressions et cet accent québécois sont du meilleur effet. J’ai bien aimé également les quelques phrases dites en anglais qui nous immergent encore plus dans le pays où se déroule l’histoire.
L’histoire d’ailleurs, ou plutôt les histoires, car on est sur un diptyque avec des développements bien distincts, mais avec les mêmes personnages centraux, qui sont eux aussi excellents. C’est violent, sanglant, glauque, mais extrêmement bien écrit. La plume de l’auteur Marc-André Chabot est juste géniale. Le déroulement des enquêtes est vraiment top, pas de retournement de situation invraisemblables ou de coïncidences sorties de nulle part pour faire avancer l’histoire. Tout glisse parfaitement sans aucun accroc en étant ponctué de quelques touches d’humour bien piquant que j’ai adoré. Ces deux thrillers sont énormément tournés sur les injustices politiques au Canada, le laxisme de certains juges, les avocats véreux, le système juridique corrompu jusqu’à la moelle. Tout est très bien documenté et expliqué, même certains aspects politiques et sans aucune lourdeur dans les explications. Dans certains passages, l’émotion retranscrite par le narrateur est très intense, on sent la colère, la peur, la tristesse dans sa voix et ça nous met encore plus au cœur de l’histoire à chaque fois. Les mots utilisés sont très « crus » il n’y a aucune retenue quand il s’agit de qualifier certains agissements « pourris », on sent que l’auteur et le narrateur y ont mis toute leurs tripes ! Il y a peut-être quelques longueurs pour lancer l’intrigue du premier livre mais honnêtement sur le livre audio ça ne se sent pas vraiment.
Les personnages sont très attachants, McGraw et Antoine sont extrêmement bien écrits. Les autres ne sont pas en reste bien évidemment, mais ce duo improbable se détache du lot et colle parfaitement à l’histoire. D’autant plus qu’ils ont chacun leur petite histoire parallèle qui se développe tout au long des deux récits.
Je dois avouer que je ne sais pas si j’aurai pris autant de plaisir à la lecture qu’à l’écoute, encore une fois la narration joue énormément sur l’ambiance générale. Mais comme je chronique le livre audio et pas le livre papier, je peux finir en disant que c’était une très bonne écoute et que je ne peux que la conseiller ! J’ai déjà hâte de voir ce que cet auteur nous réserve dans le futur !
Voici une idée très originale pour un roman policier! Pour se distinguer des autres polars, l'auteur a frappé fort. Une histoire que je qualifierais comme étant "à la Dexter" pour faire référence à la populaire série télévisée Dexter.
Il faut dire que dès le départ, j'ai été rejointe par l'irritation d'Antoine face à l'injustice. Quoique plus réservée que lui lorsque j'en parle, mais non moins répugnée par celle-ci. L'histoire est celle d'Antoine, un gars menant une vie normale, qui par réflexe de survie, sauve la vie du caïd montréalais Sir Chuck. Être au mauvais endroit au mauvais moment, et avoir des réflexes à toutes épreuves, voici ce qui plonge Antoine dans une aventure qu'il se serait bien passé.
D'abord, pour être honnête, j'ai trouvé la mise en contexte un peu longue au début du livre. Il y a beaucoup de descriptions profondes. Normalement, j'aurais décroché du roman, mais j'avais lu tellement de bons commentaires sur ce livre que j'ai décidé de poursuivre et ce fut une bonne décision. Dès que la rencontre a lieu entre Antoine et Sir Chuck, le déroulement du livre s'intensifie, et j'étais curieuse d'en apprendre plus sur les choix d'Antoine.
On peut dire que le récit se passe en trois temps. Le début est un peu lent, le milieu nous envoie directement dans le vif de l'histoire, et le rythme change radicalement dans le dernier tiers du roman. Nous assistons à un revirement de situation inattendu et le suspense y est bien présent. Il me fut impossible de laisser le roman de côté, j'ai dû y défiler les cent dernières pages jusqu'à la fin pour connaître le dénouement de l'histoire.
Jai beaucoup aimer lire ce roman québécois. Le déroulement de l´histoire est facilement prévisible jusqu´au 3/4 du roman mais la conclusion est très bonne. Même si on peut prévoir ce qui se passera pendant la majeur partie du roman, l´auteur réussi à nous garder en haleine avec les différents personnages et leurs histoires. Je verrais facilement un tome 2 avec mcGraw comme personnage principal. Bravo très bon roman Québécois.
Au départ, je dois avouer que je n’étais pas certaine si c’était un livre pour moi. En général, les histoires de tueurs/gangstérisme ce n’est pas tellement mon genre. Étonnamment, j’ai adoré! L’histoire du citoyen ordinaire qui doit choisir 5 morts et qui par le fait même devient un « justicier » m’a vraiment charmé. Le personnage de Sir Chuck était vraiment bien construit. J’ai vraiment hâte de lire la suite. 🧡
J'ai été incapable de finir ce livre. Les dialogues sont bourrés d'expressions françaises puis complétés par des sacres, rendant l'écriture peu crédible pour moi. (Si les personnages sont vraiment français et qu'ils ont intégré les sacres à leur vocabulaire, donne moi une backstory, parce que là c'était juste vraiment turn off.) J'ai abandonné après 80 pages.
La vie d’Antoine bascule quand il sauve la vie d’un mafieux. Celui-ci se retrouve à lui devoir 5 morts. Le livre contient certaines réflexions plutôt prévisibles, mais nous réussit quand même à nous amener là où on ne l’attendait pas.
Somme toute un roman plutôt prévisible et assez manichéen, mais j’ai tout de même apprécié. Disons juste qu’au 53e monologue anti-avocat on a envie de dire, c’est bon, j’ai compris! Ça n’empêche pas de sourire à plusieurs reprises.
Un livre super intéressant, qui fait réfléchir sur notre système de justice. Des personnages attachants, on pourrait s'identifier facilement au personnage principal et le sentiment d'injustice qu'il vit.