Alciphron, a Greek rhetorician, was probably a contemporary of Lucian (2nd century A.D.). He was the author of a collection of fictitious letters, of which 124 (118 complete and 6 fragments) have been published; they are written in the purest Attic dialect and are considered models of style. Alciphron probably wrote in imitation of Lucian, purporting to describe conditions in the 4th-3rd century B.C. He framed his work in the guise of letters from wastrels, rogues, sailors, gamblers, thieves, spurned wives, wilful young girls, prostitutes, and parasites. The "courtesan" letters are with their decadent eroticism are especially interesting.
Si tu veux imiter ton père, cher enfant, et suivre mes conseils, n’écoute pas ces charlatans qu’on voit errer, pieds nus et la face blême, autour de l’Académie. Ils ne peuvent ni faire ni enseigner rien d’utile, ils ne savent point le premier mot de la vie ; en revanche, ils s’occupent fort des choses célestes. Laisse ces gens-là, travaille, contente-toi de cultiver la terre. Il n’y a qu’elle pour remplir ton grenier de céréales, tes amphores de vin, et ta maison de richesses.
Alciphron est un grec contemporain de Lucien, auteur de quatre livres contenant des lettres imaginaires d’hommes et de femme du peuple, pour nous changer des grands généraux, graves philosophes, rois superbes et autres figures illustres de l’antiquité.
La première série, de pécheurs, nous fait sentir l’âpreté d’une vie dépendant de la mer, à la merci des caprices du temps et de la pingrerie des marchands. Celles des paysans sont très pittoresques, décrivant les charmes de la nature, mais elles soulignent aussi les tracas de la vie rustique : la crainte des voleurs, la morgue des militaires, le souci des esclaves paresseux. Les lettres des parasites (παρα σιτος : à coté des victuailles), sont pleines de l’amertume des humbles pique-assiette qui hantent les maisons des riches, et doivent souffrir toutes leurs extravagantes cruautés pour ne pas mourir de faim ; mais certains parviennent à force d’astuce à améliorer temporairement leur sort. Enfin celles des hétaïres sont les plus édifiantes, car l’auteur ne se contente pas de rebattre leur éternelle cupidité, ou l’incongruité de leurs concours de fesse, mais met en lumière leur rôle d’égérie en incarnant les compagnes des hommes célèbres : Aspasie pour Périclès, Glycérie pour Ménandre, ou Phrynè pour Praxitèle.
Ces lettres, pleines de sensibilité et de finesse, sont rédigées dans un style soutenu, et fourmillent de références littéraires, mais l’auteur tempère par des approximations le paradoxe consistant à donner tant d’érudition à des êtres privés d'éducation.
Easy & kinda fun reading from Greek literature but I'm still confused why translate names - I'm pretty sure that Jenny, James, David and Bob were not common Greek names back then. And if really translate then why only some, not all (there are also names like Philumena, Glycera, Euthydemus etc). Plus, it makes me wonder what else might be shady in translation but hey, I shouldn't focus on translation quality only while rating books, right?