Par un matin de mai, Judith-Rose, petite huguenote genevoise, découvre la Normandie de ses ancêtres dans l'apothéose de son printemps. Elle a quinze ans. Elle est belle, ardente, passionnée. Elle s'éprend, tout à la fois, de ce pays, de ses pommiers en fleur, de ses habitants, de sa dentelle. et d'un beau gentilhomme. Elle ne reviendra pas à Genève. Trop de liens vont l'attacher à la France. Entre Alençon et Bayeux, hauts lieux de l'art dentellier, entre la cour de l'impératrice Eugénie et les Expositions universelles, son destin se joue. De l'humble chaumière normande au fastueux palais des Tuileries, dans l'envol des coiffes paysannes comme dans celui des prestigieuses dentelles des dames de la cour, elle vivra les passions qu'elle inspire à Odilon puis à Manfred, comtes de Beaumesnil-Ferrières, cependant que de grands événements se préparent, bouleversant sa vie
Janine Montupet a quitté l'Algérie à l'age de quinze ans, pays ou sa famille y était depuis 3 générations. C'est sa mère, professeur de littérature qui lui donne la passion de l'écriture.
Elle a vécut 10 ans près d’Alencon, où elle a écrit « La dentellière d'Alençon" , qui a touché plus d'un million de lecteurs en France et conquis un public international», « Dans un grand vent de fleurs"» qui a inspiré à France 2 une grande série télévisée, « Un gout de bonheur et de miel sauvage».
La famille s'installe à Paris. Plus tard en 1981, elle quitte Paris pour rejoindre sa fille aux États-Unis à Phoenix, Arizona. mais vient périodiquement en France pour ses recherches historiques et repart, chargée de dizaines de kilos de documents, écrire ses romans dans la chaleur familiale... et la canicule arizonienne. Dans le cas de La Dentellière d'Alençon, elle avait, avant de se fixer en Amérique, vécu dix ans en Normandie et exploré pendant trois années entières les bibliothèques et archives alençonnaises. Janine Montupet a publié plusieurs romans.