Jump to ratings and reviews
Rate this book

La peste noire

Rate this book
Europe, 1348. La mort rôde. Les populations sont décimées. Le coupable ? Non pas la guerre, ni des massacres de masse, ni la famine, ni une catastrophe naturelle, mais Yersinia pestis, une simple bactérie, bientôt nommée la « peste noire ».
Depuis l’Antiquité jusqu’à l’épidémie de Marseille en 1720, ce mal a profondément marqué l’Occident, témoin notre usage encore courant de mots comme « pestiféré » ou « pestilentiel ».
Entre médecine, biologie, archéologie et histoire, Michel Signoli nous raconte, à l’heure où plane le spectre d’autres grandes épidémies (Ebola, grippe A/H1N1, sida, mais aussi la peste, par exemple à Madagascar…), comment nos ancêtres ont tâché de surmonter ces crises.
Un travail de rationalisation bienvenu, tant il est vrai que nous craignons encore la venue du jour où, « pour le malheur et l’enseignement des hommes, la peste réveillerait ses rats et les enverrait mourir dans une cité heureuse » (Albert Camus).

127 pages, Mass Market Paperback

First published October 17, 2018

5 people want to read

About the author

Ratings & Reviews

What do you think?
Rate this book

Friends & Following

Create a free account to discover what your friends think of this book!

Community Reviews

5 stars
0 (0%)
4 stars
2 (25%)
3 stars
3 (37%)
2 stars
3 (37%)
1 star
0 (0%)
Displaying 1 of 1 review
Profile Image for Pierre Van Eeckhout.
99 reviews27 followers
February 6, 2021
Bien que très intéressante et factuelle, cette plaquette ne rend pas justice de ce qu'était la peste noire. Plus qu'un maladie mortelle, la peste laisse de profonde cicatrice dans l'imaginaire de la population, elle désorganise la cité, démoralise les esprits, paralyse les voyageurs, empêche la main d'oeuvre de trouver du boulot. Il faut imaginer des nones défroquer, des groupes de croyants déambulant dans les rues en se donnant des mortifications. De grandes fosses communes sont creusées pour enterrer les morts qui s'empilent plus vite que l'on peut les supprimer. Après la peste la désorganisation sociale est telle que la forêt reprend ses droits pendant plusieurs dizaines d'années, les loups, que l'on chassaient, se rapproche des villes et parfois même osent y entrer. Le désespoir et la misère règne partout. Mais rien de cela n'est évoqué dans ce livre. On ne revit pas la peste noire, on l'évoque en chiffre, en litanie en se basant sur des archives froides et nous en sommes réduits à conjecturer sur ce cauchemar que les gens de l'époque ont vécu comme un châtiment de Dieu, sans être capable d'expliquer l'origine, la cause, la disparition, la réapparition, rien. Je n'en sais pas plus après avoir lu que ce livre qu'avant de l'entreprendre.
Displaying 1 of 1 review

Can't find what you're looking for?

Get help and learn more about the design.