Montréal, 1864. En sortant de la librairie de son quartier, un petit cahier à la couverture rouge sous le bras, Marie-Louise Globensky se sent comme si elle transportait un trésor... La jeune fille vient de faire l'acquisition de son premier journal intime. Entre chaque séance d'écriture, elle le cache dans une boîte à chapeau, préservant les confidences qui parsèment ses délicates pages.
Les années passent et Marie-Louise continue de consigner sur papier les événements marquants de son quotidien. A dix-sept ans, elle s'unit à Alexandre Lacoste, un charmant avocat de Boucherville, avec qui elle fonde bientôt une famille. Tout en s'acquittant de ses devoirs de mère, d'épouse et de maîtresse de maison, elle consacre temps et argent à plusieurs organismes de bienfaisance. Consciente d'avoir été choyée par la vie, elle est déterminée à redonner au suivant et à améliorer le sort des personnes démunies.
Le souhait le plus cher de Lady Lacoste, titre qu'elle porte depuis que son mari a été anobli par la reine Victoria, est de voir ses sept filles devenir des femmes émancipées et engagées. Parviendra-t-elle à leur inculquer sa fougue et sa passion ?
Marie-Louise Globensky est une femme d'exception. Nous la suivons dès son jeune âge jusqu'à mort en découvrant une femme émancipée et engagée dans les années 1860. Elle éduque ses filles à en faire autant. Un roman où on y croise de grands hommes et femmes qui ont marqués l'histoire.
Un très bon livre même s’il mélange fiction et réalité. On est rapidement transporté dans le Montréal et le Québec du 19e et 20e siècles et il est intéressant d’en apprendre sur la vie quotidienne de ces femmes aisées et innovantes de la société québécoise.