L’histoire est toujours aussi prenant mais je réalise que l’héroïne souffre du syndrome de l’assistante sociale (terme de mon invention 😅) en essayant de toujours résoudre les problèmes des autres. Au final, le récit donne beaucoup de place à ces autres et l’héroïne s’efface un peu, jusqu’à manquer d’épaisseur. Ou alors c’est parce qu’elle remporte trop de victoires… 🤔