"Ce livre est inspiré par la mort de ma mère, qui croyait à la joie de vivre. J'y dépeins aussi les transformations d'un village de montagne, quelques vieilles dames extraordinaires et les péripéties d'une journaliste dans la société contemporaine. Beaucoup de femmes dans ces histoires ; beaucoup de questions sur la naissance et sur le déclin. La disparition de nos proches souligne cette double réalité de l'âge adulte : tandis que nous courons à l'abîme, le monde où nous avons grandi s'efface lui aussi. Ces réflexions traversent un roman très libre, tour à tour comique et mélancolique. L'autobiographie s'y conjugue à l'essai et à la fiction pour cerner notre destin – et les joies qui éclairent cette fatalité." Benoït Duteurtre.
Benoît Duteurtre (20 March 1960 – 16 July 2024) was a French novelist and essayist. He was also a musical critic, musician, producer and host of a radio show about music. He spent his time between Paris, New York and Normandy.
Benoît Duteurtre was born in Sainte-Adresse, Seine-Maritime, Upper Normandy, where he spent his first years. He was the son of Jean-Claude Duteurtre and Marie-Claire Georges. He was also the great-grandson of the French president René Coty. He attended Saint-Joseph, a Catholic educational institution in Le Havre. Duteurtre began to write at an early age. At fifteen, he presented his first texts to Armand Salacrou, a French dramatist established in Le Havre, who encouraged him to pursue his efforts. Le Havre, a heavily destroyed city during World War II and rebuilt in the structural classicism style will often reappear in Duteurtre's later works.
At the age of sixteen, Benoît Duteurtre was fascinated with modern music, especially the work of Pierre Boulez. In 1977, Benoît began musicology studies at the University of Rouen, France. That same year, he met Karlheinz Stockhausen and, a year later, Iannis Xenakis. In 1979, Benoît Duteurtre studied for a month with György Ligeti, whose musical theory later had a strong influence in his life. He graduated with a license in Musicology.
Quelques récits sympas, surtout ceux qui traitent les anciens musiciens centenaires, mais après un moment on a marre de lire encore sur la manque d’espoir et de croyance, le pessimisme spirituel qu’a l’écrivain.
Moje mnenje o (sicer ne slabi) knjigi je spet zamegljeno od nasršenosti zaradi tipkarskih napak, ki jih v besedilu ne manjka. "Popvrašal," "milijonimi," "zasejan-h," "daleć," "ladejdelnico" ... preveč dobro napisanih (in prevedenih) knjig sem prebrala, da bi še imela potrpljenje s tem.
(Založba Totaliteta, prevedel Luka Novak, mimogrede.)