Ayant survécu à l’explosion du site archéologique dans lequel Bold les avait séquestrés, Kushi et Tilik se retrouvent pris au piège aux portes d’un mystérieux palais. Quant à Bold, il fait pression au village afin de maintenir les jeux du Naadam. Chen décide de partir à la recherche de Kushi et Tilik.
Dans ce tome, il y a beaucoup moins des scènes avec Kushi – même pas la moitié du livre suit Kushi et Tilik dans ce château sous-terrain. Mais dans ces peu de scènes, on reconnait que malgré sa maturité et son indépendance, elle reste une jeune fille, un enfant. La plupart du livre déroule au village, où Chen accepte de plus en plus, malgré lui-même, l’avis et les enseignements de Bayan et les traditions de la steppe (de sa façon, bien sûr !). Mais il résiste à cette acceptation, et il fait tout ce qu’il peut pour trouver des conclusions scientifiques et logiques. On plonge un peu plus aussi dans les légendes de la steppe dans ce tome, dans la richesse de la culture qui durait depuis des décennies, avec une légende que raconte Bayan à Chen qui va lui aider à trouver le désir de trouver la vérité qui ce cache dans la steppe et de rendre justice aux victimes de Bold. Quant aux villageois, on voit un peu plus de la friction et du désaccord suite aux révélations de Bold par rapport à « la morte » de Tilik, Kushi, et la morte se montre pas susceptible et même contre les mensonges et les machinations de Bold, un opinion pas très populaire mais qui sert à semer le doute parmi les villageois.