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Soyez imprudents les enfants
"Soyez imprudents les enfants", c'est le curieux conseil donné à tous les Bartolome lorsqu'ils n'étaient encore que de jeunes rêveurs – et qui explique peut-être qu'ils se soient aventurés à changer le monde. C'est ce qu'aimerait entendre Atanasia, la dernière des Bartolome, qui du haut de ses 13 ans espère ardemment qu'un événement bouscule sa trop tranquille adolescence. Ce sera la découverte du mystérieux peintre Roberto Diaz Uribe. Atanasia va partir à sa recherche. Et s'inventer en chemin.
- GenresFrance
384 pages, Mass Market Paperback
First published August 17, 2016
About the author
Véronique Ovaldé
39 books41 followersVéronique Ovaldé est une écrivaine à l’imaginaire particulièrement vif.
Le Sommeil des poissons (Le Seuil, 2000), Toutes choses scintillant (Éditions de l'Ampoule, 2002), Les Hommes en général me plaisent beaucoup (Actes Sud, 2003), Déloger l'animal (Actes Sud, 2005), Et mon cœur transparent (Éditions de l'Olivier, 2008): cinq romans ont suffi à imposer son univers singulier, en France mais aussi à l’étranger (nombreuses traductions). Elle a reçu la Bourse Goncourt du livre jeunesse avec l'illustratrice Joëlle Jolivet pour leur album, La Très Petite Zébuline (Actes Sud Junior, 2006).
Elle participe régulièrement à des performances avec des artistes : production de multiples avec Françoise Quardon, performances avec Hervé Trioreau (Lieu Unique, Nantes, 2005), Louis Vermot (Correspondances de Manosque, 2005), lectures (festival d’Avignon, jardin des Doms, 2006).
Elle est née en 1972 au Perreux-sur-Marne, travaille dans l'édition et vit à Paris avec ses deux enfants.
Le Sommeil des poissons (Le Seuil, 2000), Toutes choses scintillant (Éditions de l'Ampoule, 2002), Les Hommes en général me plaisent beaucoup (Actes Sud, 2003), Déloger l'animal (Actes Sud, 2005), Et mon cœur transparent (Éditions de l'Olivier, 2008): cinq romans ont suffi à imposer son univers singulier, en France mais aussi à l’étranger (nombreuses traductions). Elle a reçu la Bourse Goncourt du livre jeunesse avec l'illustratrice Joëlle Jolivet pour leur album, La Très Petite Zébuline (Actes Sud Junior, 2006).
Elle participe régulièrement à des performances avec des artistes : production de multiples avec Françoise Quardon, performances avec Hervé Trioreau (Lieu Unique, Nantes, 2005), Louis Vermot (Correspondances de Manosque, 2005), lectures (festival d’Avignon, jardin des Doms, 2006).
Elle est née en 1972 au Perreux-sur-Marne, travaille dans l'édition et vit à Paris avec ses deux enfants.
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Community Reviews
Displaying 1 - 15 of 15 reviews
January 19, 2018
Ça démarre sur les chapeaux de roue puis ça s'enlise un peu dans la parenthèse parisienne avant de se terminer en apothéose. J'ai bien aimé l'écriture et l'originalité du sujet.
December 13, 2016
Voilà un roman comme je les aime! Une de ces histoires qui vous emmènent là où vous n’imaginiez pas aller, qui vous apprend des tas de choses et qui vous donne à réfléchir. Un roman riche qui prétend nous raconter la vie d’Atanasia Bartolome et va en fait nous faire faire le tour de monde tout en remontant le cours des siècles passés.
« Tout avait commencé quand j’avais treize ans. Avant mes treize ans il n’y avait rien. Seulement la longue attente de l’enfance. Le sommeil et l’ennui dévorés de mauvaises herbes. L’histoire d’Atanasia Bartolome pourrait donc avoir débuté, me disais-je, lors de la grand exposition de 1983 au musée d’Art et du Patrimoine de Bilbao. »
L’émotion que ressent la jeune fille devant un tableau du peintre Roberto Diaz Uribe va en effet conditionner toute sa vie. Comme de nombreux adolescents, elle entend désormais déployer ses ailes, s’affranchir du carcan familial ou des règles trop rigides de la société. Comme de nombreux adolescents, elle va se jeter à fond dans cette nouvelle passion. Comme de nombreux adolescents, elle va se sentir incomprise et faire de chaque remarque, de chaque indignation un moyen de renforcer sa détermination.
La disparition de sa grand-mère, suivie un an plus tard de celle de son père, va d’une part la priver d’une confidente et d’une autorité morale et d’autre part lui offrir une voie royale vers l’émancipation. « Elle avait lu quelque part que 15% des gens ne se remettaient jamais d’un deuil ou d’une rupture. Ce genre de considération permettait à Atanasia de justifier sa ferveur maniaque. Elle se disait qu’il était tout aussi possible que 15% des gens vouent l’entiereté de leur vie à une obsession. »
C’est alors que le roman de formation va se transformer en roman d’aventures. Elle part pour Paris où vit Vladimir Veledine «le plus éminent spécialiste de Roberto Diaz Uribe» et entend bien tout savoir de ce peintre aussi mystérieux que fascinant.
Avec un talent de conteuse qui avait déjà fait merveille dans Ce que je sais de Vera Candida et La grâce des brigands, Véronique Ovaldé va faire de cette quête une exploration de l’histoire familiale dont il serait bien dommage de révéler ici l’issue. Mais bien vite, on va voir se tisser des liens entre les ancêtres d’Atanasia et le parcours de Roberto Diaz Uribe. Entre le guérisseur qui n’hésite pas à rebrousser chemin pour tenter de sauver les malades de la peste, entre le compagnon d’expédition de Savorgnan de Brazza qui va tenter de lutter contre les exactions des colonisateurs, entre l’oncle et le père qui vont chercher à soulever la chape de plomb franquiste.
Une preuve supplémentaire qu’il n’y a pas de hasard, que l’on se construit aussi du parcours de ses ancêtres, qu’il n’y a aussi souvent qu’un pas entre la passion et le drame : « Je suis en train de me faire dévorer par mon obsession, je n’ai pas d’ami(e)s et je ne sais même pas si j’arriverais un jour à recoucher avec un homme après ma première et décevante expérience avec Rodrigo. Je pleurais et il pleuvait. Je dégoulinais. Tout allait mal. Je me laissais un peu aller. Je me suis redit que certaines plaies ouvertes sont comme des friandises. »
À la fois violent et lumineux, ce roman démontre avec brio que l’injonction de la tante de Brazza, la marquise d’Iranda «Soyez imprudents, les garçons» doit être suivie.
https://collectiondelivres.wordpress....
« Tout avait commencé quand j’avais treize ans. Avant mes treize ans il n’y avait rien. Seulement la longue attente de l’enfance. Le sommeil et l’ennui dévorés de mauvaises herbes. L’histoire d’Atanasia Bartolome pourrait donc avoir débuté, me disais-je, lors de la grand exposition de 1983 au musée d’Art et du Patrimoine de Bilbao. »
L’émotion que ressent la jeune fille devant un tableau du peintre Roberto Diaz Uribe va en effet conditionner toute sa vie. Comme de nombreux adolescents, elle entend désormais déployer ses ailes, s’affranchir du carcan familial ou des règles trop rigides de la société. Comme de nombreux adolescents, elle va se jeter à fond dans cette nouvelle passion. Comme de nombreux adolescents, elle va se sentir incomprise et faire de chaque remarque, de chaque indignation un moyen de renforcer sa détermination.
La disparition de sa grand-mère, suivie un an plus tard de celle de son père, va d’une part la priver d’une confidente et d’une autorité morale et d’autre part lui offrir une voie royale vers l’émancipation. « Elle avait lu quelque part que 15% des gens ne se remettaient jamais d’un deuil ou d’une rupture. Ce genre de considération permettait à Atanasia de justifier sa ferveur maniaque. Elle se disait qu’il était tout aussi possible que 15% des gens vouent l’entiereté de leur vie à une obsession. »
C’est alors que le roman de formation va se transformer en roman d’aventures. Elle part pour Paris où vit Vladimir Veledine «le plus éminent spécialiste de Roberto Diaz Uribe» et entend bien tout savoir de ce peintre aussi mystérieux que fascinant.
Avec un talent de conteuse qui avait déjà fait merveille dans Ce que je sais de Vera Candida et La grâce des brigands, Véronique Ovaldé va faire de cette quête une exploration de l’histoire familiale dont il serait bien dommage de révéler ici l’issue. Mais bien vite, on va voir se tisser des liens entre les ancêtres d’Atanasia et le parcours de Roberto Diaz Uribe. Entre le guérisseur qui n’hésite pas à rebrousser chemin pour tenter de sauver les malades de la peste, entre le compagnon d’expédition de Savorgnan de Brazza qui va tenter de lutter contre les exactions des colonisateurs, entre l’oncle et le père qui vont chercher à soulever la chape de plomb franquiste.
Une preuve supplémentaire qu’il n’y a pas de hasard, que l’on se construit aussi du parcours de ses ancêtres, qu’il n’y a aussi souvent qu’un pas entre la passion et le drame : « Je suis en train de me faire dévorer par mon obsession, je n’ai pas d’ami(e)s et je ne sais même pas si j’arriverais un jour à recoucher avec un homme après ma première et décevante expérience avec Rodrigo. Je pleurais et il pleuvait. Je dégoulinais. Tout allait mal. Je me laissais un peu aller. Je me suis redit que certaines plaies ouvertes sont comme des friandises. »
À la fois violent et lumineux, ce roman démontre avec brio que l’injonction de la tante de Brazza, la marquise d’Iranda «Soyez imprudents, les garçons» doit être suivie.
https://collectiondelivres.wordpress....
June 24, 2017
Je suis étonnée d'à quel point j'ai aimé ce livre. Au départ, je ne le sentais pas. Je n'aimais pas la personnage principale, avec ses états d'âme d'adolescente lasse et solitaire. Et puis quand elle part à Paris on se rend compte que finalement elle a de la ressource, qu'elle s'assume et va jusqu'au bout, qu'elle fait ce qu'elle veut et qu'elle peut être assertive. J'ai adoré les histoires familiales, les personnages, la liberté et le voyage décrits. Et la fin. Je l'ai fini hier et j'en suis encore rêveuse. Ca m'a donné encore plus envie de repartir moi-même.
September 11, 2016
Boriiiing, boring, boring!
J'ai abandonné à une centaine de pages, l'alternance du pronom elle et je pour parler de la même personne a eu raison de moi.
J'ai abandonné à une centaine de pages, l'alternance du pronom elle et je pour parler de la même personne a eu raison de moi.
August 15, 2024
Beaucoup d'imagination. Un peu long et trop d'histoires en parallèle
November 6, 2017
Je me suis ennuyée...
Je me suis forcée pour lire ce livre jusqu’à la fin et tant mieux car le dernier tiers du livre était plus intéressant au niveau de l’histoire...le dénouement en fait. L’auteure utilise un vocabulaire assez riche, ce que j’ai apprécié. Je pense que c’est la structure de l’histoire, la façon dont elle l’a construite, qui m’a posée problème; on suit le personnage principal et en même temps on a des chapitres sur les légendes de la famille qui s’intercalent dans l’histoire principale et ces aller-retours m’ont perdue et ennuyée. Donc 2 étoiles...
Je me suis forcée pour lire ce livre jusqu’à la fin et tant mieux car le dernier tiers du livre était plus intéressant au niveau de l’histoire...le dénouement en fait. L’auteure utilise un vocabulaire assez riche, ce que j’ai apprécié. Je pense que c’est la structure de l’histoire, la façon dont elle l’a construite, qui m’a posée problème; on suit le personnage principal et en même temps on a des chapitres sur les légendes de la famille qui s’intercalent dans l’histoire principale et ces aller-retours m’ont perdue et ennuyée. Donc 2 étoiles...
October 6, 2024
Lors d'une visite scolaire au musée de Bilbao, la jeune Atanasia - 13 ans - est ébranlée par un tableau de Roberto Diaz Uribe, sans savoir que l'artiste est lié à sa famille. Entrant dans l'âge adulte, elle part vivre à Paris et rencontre Vladimir Veledine « le plus éminent spécialiste » du peintre. Grâce à lui, elle part à la recherche de ses origines. Son parcours initiatique l'envoie, par livres et récits interposées, en Afrique et en Amérique Latine, avant de revenir en Espagne, à Uburuk.
Véronique Ovaldé nous propose ici une saga familiale prolixe, autour d'un artiste fictif, sur fond de bouleversements sociaux internationaux. L'histoire foisonne de digressions, d'enchevêtrements et de distortions, à la manière des longues épopées Ibériques. En suivant Atanasia durant quelques années, on remonte le temps et on voyage à travers les continents.
J'ai eu beaucoup de mal à m'impliquer dans cette lecture-écoute. Pourtant, Véronique Ovaldé, l'autrice, lit extrêmement bien ! Son interprétation est juste, rythmée, sa voix est très agréable, dynamique et musicale. Sa prose m'a semblé aussi chantante que sa voix. On entre dans un univers foisonnant, teinté de faits Historiques, parcourant le monde de la seconde moitié du XXe siècle à travers le globe (Espagne, France, mais aussi Afrique, Amérique du Sud...). Et, cerise sur le gâteau, le style de Véronique Ovaldé est riche, travaillé et musical. Ce roman en version audio avait donc tout pour me plaire : qualité du style et de la lecture étaient au rendez-vous. Incapable de comprendre pourquoi je n'ai pas accroché. Je n'ai pas toujours réussi à faire la différence entre fiction et réalité... Trop décousu, trop de digressions ? J'aime pourtant les tours et détours des sagas (surtout hispaniques !). Trop de thèmes abordés ? J'aime pourtant l'Histoire récente, l'Art, le récit des révoltes civiles autant que les confessions plus intimes... Trop long ? Non plus : même si j'ai souvent décroché, j'aurai du mal à arguer que le roman comporte des longueurs : la construction tient la route et les fluctuations entre les "elle" et les "je" perturbent autant qu'elles dynamisent la narration. Même si j'ai été un peu déçue par le tout dernier dénouement, cela n'explique certainement pas mon décrochage de départ...
Bref bref bref... On dit parfois qu'il y a des "moments" propices à certaines lectures, sans doute est-ce une question de "moments" si je me suis forcée à aller au bout de cette lecture-écoute... Je tenterai l'expérience avec un autre roman de Véronique Ovaldé car son style m'a vraiment semblé très intéressant.
En relisant mes notes, je constate que ce commentaire correspond parfaitement à l'image que j'ai d'un "avis mitigé", ce qui explique ma note à la moyenne... Malgré toutes les qualités objectives décelées, je me suis surtout ennuyée... triste...
Véronique Ovaldé nous propose ici une saga familiale prolixe, autour d'un artiste fictif, sur fond de bouleversements sociaux internationaux. L'histoire foisonne de digressions, d'enchevêtrements et de distortions, à la manière des longues épopées Ibériques. En suivant Atanasia durant quelques années, on remonte le temps et on voyage à travers les continents.
J'ai eu beaucoup de mal à m'impliquer dans cette lecture-écoute. Pourtant, Véronique Ovaldé, l'autrice, lit extrêmement bien ! Son interprétation est juste, rythmée, sa voix est très agréable, dynamique et musicale. Sa prose m'a semblé aussi chantante que sa voix. On entre dans un univers foisonnant, teinté de faits Historiques, parcourant le monde de la seconde moitié du XXe siècle à travers le globe (Espagne, France, mais aussi Afrique, Amérique du Sud...). Et, cerise sur le gâteau, le style de Véronique Ovaldé est riche, travaillé et musical. Ce roman en version audio avait donc tout pour me plaire : qualité du style et de la lecture étaient au rendez-vous. Incapable de comprendre pourquoi je n'ai pas accroché. Je n'ai pas toujours réussi à faire la différence entre fiction et réalité... Trop décousu, trop de digressions ? J'aime pourtant les tours et détours des sagas (surtout hispaniques !). Trop de thèmes abordés ? J'aime pourtant l'Histoire récente, l'Art, le récit des révoltes civiles autant que les confessions plus intimes... Trop long ? Non plus : même si j'ai souvent décroché, j'aurai du mal à arguer que le roman comporte des longueurs : la construction tient la route et les fluctuations entre les "elle" et les "je" perturbent autant qu'elles dynamisent la narration. Même si j'ai été un peu déçue par le tout dernier dénouement, cela n'explique certainement pas mon décrochage de départ...
Bref bref bref... On dit parfois qu'il y a des "moments" propices à certaines lectures, sans doute est-ce une question de "moments" si je me suis forcée à aller au bout de cette lecture-écoute... Je tenterai l'expérience avec un autre roman de Véronique Ovaldé car son style m'a vraiment semblé très intéressant.
En relisant mes notes, je constate que ce commentaire correspond parfaitement à l'image que j'ai d'un "avis mitigé", ce qui explique ma note à la moyenne... Malgré toutes les qualités objectives décelées, je me suis surtout ennuyée... triste...
January 14, 2023
I wanted to reread this book for a long time ! I read this book at 15 and I remember loving the writing style, the joyous masterfull chaos of the narration. But most of all, what stuck in my mind were the characters. On some aspects I felt so close to Atanasia, but I was only 15, and only third of the book were relatable ; the rest, that is the debut of adulthood, leaving parents' house, leaving home town, etc .... all of this was something to come for me, and I had no plan, no idea of what it would look like. I did not imagine how similar it would be to Atanasia's coming of age, that's almost scary ahahah .
I can't really be objective reviewing this book, because what it made me feel is more related to my personnal experience than to literature. Yet apart from this, I can say that Veronique Olvadé's writing is one of the rare contemporary writing styles I admire. It's poetic, sometime whimsical, it is not cristalized in one shape : sometimes it aims at diving the reader in the protagonist's mind and we follow her rambles, then we're suddenly transported in another place of another era, and oh what happened ? we're in the middle of a lively discussion, everyone is talking fast and don't listen to one another, the writing style changes, and the text renders what is so hard to render through printed letters on paper : actual physical sensations. What I mean is : you hear, you feel, you smell : the multi-shaped form of narration is deeply immersive !
Two of Veronique Olvade's books have been translated in English, and I can just but pray for others to be translated ; especially this one. So if a Frech-English translator is passing by, I have a mission for you 😂
I can't really be objective reviewing this book, because what it made me feel is more related to my personnal experience than to literature. Yet apart from this, I can say that Veronique Olvadé's writing is one of the rare contemporary writing styles I admire. It's poetic, sometime whimsical, it is not cristalized in one shape : sometimes it aims at diving the reader in the protagonist's mind and we follow her rambles, then we're suddenly transported in another place of another era, and oh what happened ? we're in the middle of a lively discussion, everyone is talking fast and don't listen to one another, the writing style changes, and the text renders what is so hard to render through printed letters on paper : actual physical sensations. What I mean is : you hear, you feel, you smell : the multi-shaped form of narration is deeply immersive !
Two of Veronique Olvade's books have been translated in English, and I can just but pray for others to be translated ; especially this one. So if a Frech-English translator is passing by, I have a mission for you 😂
July 3, 2018
J'avais remarqué ce livre parce que la couverture avec l'effet métallisé est super belle, et que le titre me faisait marrer. Je n'sais pas trop au final ce à quoi je m'attendais d'après le synopsis, mais au final je me suis ennuyé. (Si je ne l'avais pas lu dans les trajets de RER, je l'aurais soit abandonné, soit mis quelques mois -voire années- à le finir...)
Je pense que l'auteur avait bien quelque chose d'intéressant à raconter, mais le livre se perd dans tous les sens entre Atanasia (ouais bon, moi aussi, je le lisais Anastasia environ 9 fois sur 10), et le passé de tel ou tel personnage relié de près ou de loin à Diaz Uribe. En bref, on s'enlise et on s'encrasse jusqu'à ce que l'auteur y remette un petit peu de rythme sur la fin pour finir de façon un peu abrupte (vis-à-vis du reste du livre) à mon goût.
Je pense que l'auteur avait bien quelque chose d'intéressant à raconter, mais le livre se perd dans tous les sens entre Atanasia (ouais bon, moi aussi, je le lisais Anastasia environ 9 fois sur 10), et le passé de tel ou tel personnage relié de près ou de loin à Diaz Uribe. En bref, on s'enlise et on s'encrasse jusqu'à ce que l'auteur y remette un petit peu de rythme sur la fin pour finir de façon un peu abrupte (vis-à-vis du reste du livre) à mon goût.
August 9, 2018
Un magnifique roman qui mélange des récits historiques avec des fantasmes d'adolescence. Les Bartolomes sont excentriques, aventuriers, et nous mènent à travers les siècles en Espagne, Afrique, France et même l'Amérique latine jusqu'à la fin du Franquisme. Une très belle narration, avec des personnages touchants. Ça me rend triste de voir tous les gens qui ont considéré ce roman comme "ennuyant". Je pense qu'ils n'ont tout simplement pas l'habitude de lire des romans historiques.
November 2, 2022
Livre dévoré. j'aime beaucoup l'auteur, les critiques étaient très bonnes, je n'ai pas été déçue.
Une jeune adulte revient sur son enfance et son adolescence, le moment où elle a reçu un choc artistique en découvrant une toile de Diaz uribe qui devient son obsession. Elle met tout en œuvre pour le retrouver.
Un livre à tiroirs sur l'art, la famille, l'Espagne des années 80.
Une jeune adulte revient sur son enfance et son adolescence, le moment où elle a reçu un choc artistique en découvrant une toile de Diaz uribe qui devient son obsession. Elle met tout en œuvre pour le retrouver.
Un livre à tiroirs sur l'art, la famille, l'Espagne des années 80.
May 12, 2018
Première et dernière parties incroyables !
Dommage que ca s’enlise un peu dans la seconde
Dommage que ca s’enlise un peu dans la seconde
Read
September 1, 2022Spøjs og lidt lang
Read
October 13, 2016A fascinating if rambling tale that has the reader following the fortunes of a family over five centuries and several countries. In spite of a little too much telling and 'info dump', I was both informed and entertained.
September 16, 2016
Ennuyant! 200 pages lues et je n'y ai rien trouvé de captivant... Passez votre chemin, en cette rentrée littéraire il y a tellement de bons romans.
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