Joseph Rovan a été interné au camp de concentration de Dachau du 5 juillet 1944 au 29 mai 1945. Moins d’un an dans une existence qui en compte à présent plus de soixante-quinze, et pourtant les souvenirs de ces jours interminables tiennent dans la mémoire une place démesurée. Ils ont, au cours des décennies, pris la forme de récits que l’auteur, après les avoir médités et racontés à ses proches, s’est décidé à présenter au public. Conformément à ce que fut Dachau à partir de 1943, l’horreur y est presque toujours sous-jacente, comme au second degré et peut-être, par là, plus envahissante. Au printemps de 1945, il y avait entre cent cinquante et deux cent morts par jour : presque exclusivement de misère et d’épidémies… L’horreur a mille visages, et parfois elle ne parvient pas tout à fait à effacer un sourire.
Siempre es interesante leer sobre la Segunda Guerra Mundial, aparte de una perspectiva que en lo personal, no me había tocado, en éste caso, de un francés, si, se me hizo interesante, aunque al principio, "como que da hueva", pero entendiendo que al final, son "prisioneros de guerra", se logra comprender todo al rededor. "Como quien dice", no es aburrido en general, pero tampoco es "de lo mejor", se podría comparar con otros textos sobre el tema, pero tampoco es el objetivo, sólo pedo decir que sugiero su lectura.