C'est Rose qui avait baptisé le village. Mais s'agissait-il d'un village ? On disait José Pobre comme on aurait dit Panama. C'était plus qu'un lieu. C'était un monde, un domaine, le territoire de Rose, veuve de Joseph Gustave Chamblin. Rose, dite l'Abuela ! " Un matin, le jeune Tonio rencontre, à la source où chaque jour il va puiser l'eau, Shelena, une fillette indienne. Abandonnée. Battue. Pourtant elle parle avec tant de magie des mystères du monde ! Avec elle, Tonio va apprendre à ouvrir son cœur, à écouter le silence. Mais l'Abuela, la grand-mère de Tonio, craint Shelena. Elle est une menace pour le village déjà accablé par la Malédiction...
La mise en contexte et le récit de la création du village est beaucoup trop rapide. Des faits sont entassés les uns après les autres sans trop d'atmosphère. Les émotions changent trop rapidement et rien n'est installé. Shelena est un personnage mystique qui a des connaissances qui sortent d'on ne sait où. C'est un joli récit, mais on se retrouve toujours un peu perdus. La malédiction n'est pas réellement expliqué, le malaise de l'Abuela est un peu nébuleu, les connaissances et les prémonitions de Shelena sont obscures, l'ajout de l'oiseau de Shelena dans l'histoire n'est pas expliqué non plus, etc.
J'ai aimé le potentiel de l'histoire; sinon la fin est quand même bien. C'est pas si mal, mais je ne recommanderais ce livre.
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