Troisième volet de la trilogie sur le bonheur de Francine Ruel ! La sémillante Olivia Lamoureux baigne en pleine félicité sous le chaud soleil de l'Italie. Le voisin de son grand ami Massimo, Bernardo Simonelli, n'est certes pas étranger à cet état. Olivia passe le plus clair de son séjour en Toscane en compagnie de sa nouvelle flamme. Mais toute bonne chose ayant une fin, Olivia doit rentrer. Le retour est difficile : la maison jaune fait encore des siennes...
Et si ce n'était que ça ! Olivia n'a pas rapporté que du bonheur de la Toscane, mais aussi des kilos en trop. Les factures s'accumulent. Son fils nouvellement père n'y arrive pas. Son amie Lulu batifole sur Internet, où elle fait d'inquiétantes rencontres, et le cœur d'Henri a des ratés. François et Albert sont désespérés : Miro, l'enfant qu'ils ont adopté en Chine, ne peut rentrer au pays avec eux. Et pour couronner le tout, Bernardo se montre distant parce qu'elle refuse de tout quitter pour aller vivre avec lui. Olivia ne s'y retrouve plus. " Bonheur, es-tu là ? "
Aussi constant que les deux premiers, je crois que c'est moi qui commence à m'essouffler. La personnalité du personnage principal est tellement loin de moi que je n'arrive plus à accrocher à cette série. Des gens pour qui chaque peccadille est une catastrophe et qui contactent leurs amis en code 911 pour un oui ou pour un non, c'est tellement loin de ma personnalité que ça m'agace. Quand tout est soit une catastrophe, soit un bonheur incommensurable, ça ne signifie plus rien pour moi.
Finalement, deux livres de suite, c’était un peu trop d’Olivia Lamoureux d’un coup. Ses déboires amoureux et ses travaux chaotiques commençaient à devenir redondants, et les personnages me semblaient tous soudainement un peu trop intenses. C’était malgré tout divertissant et même émouvant parfois, mais j’avais hâte de passer à autre chose. Je vais attendre pour lire le quatrième livre, disons.