Machinerie-revue, cette pièce est une œuvre lyrique et proliférante. Tout y passe : argent, travail, alcool, mass media, homosexualité, drogue, famille, amour, religion, automatisme, politique, etc. Mais c'est surtout le grand affrontement entre les impératifs de la société de consommation et le désir d'amour et de création d'un jeune poète.
Difficile de dire si j’ai aimé ou non. C’est l’une des lectures les plus bizarres que j’ai faites depuis longtemps… ce qui participe autant à mon appréciation qu’à ma non-appréciation.
Les didascalies - superbement incompréhensible.
Il faut vraiment discuter avec Yves Sauvageau après la lecture publique de 1969 pour savoir ce qu’il avait en tête avec ceci.
Mais sommes tout, bravo. J’ai maintenant mal au coco.