Il y avait une fois Jacques Côté, bûcheron de métier et malchanceux en général. Une fois Jacques Côté qui rencontre au dehors une bête qu’il a en dedans.
C’est une fois, trois fois peut-être, l’histoire qui se répète d’une histoire qui ne se produit pas. Sous le ciel de l’hiver, une histoire ben terrible où gît un livre de bois.
Tout d'abord, je dois dire que je n'ai pas «lu» ce livre, mais que j'ai écouté la version audio sur l'application ici radio-canada première. Je considère qu'un livre audio demeure un livre... certains s'en offusqueront peut-être, mais bon... Il est donc difficile de juger l'écriture en soit, par contre, le rendu audio offre un très bon niveau de ressemblance avec le vieux parlé québécois, est-ce grâce au lecteur ou l'auteur a-t-il réellement réussit à bien reproduire cela à l'écrit, je ne peux pas dire, mais c'était excellent! Le livre présente également un bel hommage avec une touche d'humour, de l'histoire/contes/légendes du Québec et ce clin d'oeil à notre patrimoine est bien mené. Malheureusement, l'histoire en tant que tel tombe un peu à plat, manque de rythme et même si on l'apprécie pendant qu'elle passe, on en conserve bien peu une fois la lecture (écoute) terminée. Un livre intéressant sur certains points, mais qui en raison de quelques faiblesses ne passera probablement pas à l'histoire!
Le livre de bois relate l'histoire de Jacques Côté qui, revenant du travail, rencontre une bête qu'il se voit contraint de tuer. Au moment où il enterre l'animal, ce dernier trouve un livre en bois qui, en faisant la lecture, est en fait une transposition écrite de sa propre vie actuelle et future. Une connexion unique aura lieu entre le protagoniste et l'objet physique.
En ce qui a trait à mon opinion de ce livre, j'avoue que ça m’a pris un énorme effort pour finaliser ma lecture de ce conte/roman, et ce, au tiers de ma lecture. J’ignore si cela est causé par un manque de connaissances en littérature ou du fait que l'essence de ce livre soit très atypique, mais j’ai trouvé l’histoire longue et sans véritable objectif précis. J’ai difficilement accroché ce qui explique la base note Goodreads.
J’ai particulièrement apprécié le vocabulaire joual fièrement canadien-français de l'époque.
Très rapidement abandonné. J'étais au départ intriguée par la prose de l'auteur, mais je n'ai aucune envie de suivre les aventures d'un protagoniste qui, à dix-huit ans, tombe amoureux d'une fillette de onze ans en raison de "ses mains frêles et son corps d'enfant" (page 22). Et plus tard : "Il avait été patient, il lui avait offert des fleurs sauvages, et elle avait bien vieilli, même si c'était la Colette d'onze ans qu'il se rappelait. C'était celle-là qu'il retournait voir [etc.]" (page 24). Eût-ce été un roman datant des années 1800-quelque chose, j'aurais tourné la page (ha ha), mais publié en 2017 ? Je n'en vois pas la pertinence dans la littérature québécoise contemporaine.
Brillant. Une découverte magistrale. Autant pour la langue que pour les savoureux clins d'oeil littéraires. Et quel critique de l'immobilisme! Un grand coup de coeur.
C't'à peine si st'e livre là se met pas à te parler de premier, de deuxième pis de troisième déserts, dans montagne de la terre à bois que tu montes dans l'traileur du tracteur Case on est une famille Case icitte y’a pas de John Deere...
Y’a Sancho Pansa pis Rossinante, y’a des polices différentes qui jouent avec l’objet-livre, y’a de la non-linéarité de tout acabit… j’adore retrouver mon chemin jusque dans ta tête J.P. Chabot !
Petit livre qui nous ramène plusieurs années en arrière. Après la découverte d’un livre qui l’obsèdera, on suivra de près l’homme dans sa réalité de bucheron, ainsi que dans son mariage frêle. Vous pouvez également retrouver ce livre sur @rc_ohdio . Chapeau à l’auteur de savoir bien maitriser, à la fois le langage familier et celui standard. Mais aussi de savoir les juxtaposer de la sorte!
(Version audio sur OhDio) Un peu trop éparpillé. Il y a pourtant la racine de quelque-chose dans l’idée de vouloir vivre son livre vs vouloir lire/écrire sa vie. Il faut avouer que je ne suis pas trop porté sur le conte…
2.5🌟 Je m’y suis perdue par manque de ligne directrice j’imagine. Dommage, j’ai apprécié les tournures de phrases et le vocabulaire joual et la trame de l’histoire présenté en format de légende canadienne-française.