Qu’y a-t-il de commun entre le tsunami du 26 décembre 2004 qui ravagea les littoraux d’Asie du Sud, la diffusion du virus du SRAS, en 2003, la promotion de l’image d’une ville, des contestations locales pour empêcher l’implantation d’un incinérateur, un micro-conflit entre deux individus assis en face à face, la volonté d’un élu de changer le nom de la région qu’il dirige, et la candidature malheureuse de Paris aux Jeux Olympiques de 2012 ? D’être des phénomènes sociaux et des phénomènes spatiaux. Et de n’être pleinement compréhensibles que si l’on n’occulte pas cette dimension spatiale. Alors que l’existence des êtres humains, à chaque instant, est spatiale, alors que la mondialisation se manifeste et s’exprime au jour le jour par des phénomènes spatiaux spectaculaires, abondamment médiatisés, il est curieux de constater que l’espace reste un point aveugle de nos réflexions sur les sociétés. Ce livre tente de pallier cet oubli. Il propose au lecteur un mode d’emploi de l’espace humain (notamment urbain) et s’efforce de dégager les implications politiques et sociales d’une telle approche. Michel Lussault, géographe, est professeur à l’université François-Rabelais de Tours. Il travaille depuis la fin des années 1980 sur la relation des individus à leurs espaces de vie. Il a notamment publié (avec Jacques Lévy) le Dictionnaire de la géographie et de l’espace des sociétés (Belin, 2003).
Una teoría sobre el espacio y la espacialidad. Son multiples los conceptos con los que construye su teoría, destacándose el juego de distancias y lugares que realizan los actores. La espacialidad como producto del espacio y las prácticas. También su propuesta de especies de espacios (lugar, área, red) su análisis sobre la copresencia y la movilidad, la relación del espacio como ideal y materia, la construcción del relato y su figuración en la construcción social del espacio. El reconocimiento de lo humano y lo no-humano, como actantes, y los actores como aquellos que pueden definir estrategias, la urbanización relacionada con la mundialización, y el paso de la citté, la ciudad y lo urbano como última fase, entre muchos otros planteamientos. Es una propuesta robusta que al final propone un urbanismo pragmático y contextual, que en mi caso conecta con teorías de investigación.