Serge Horowitz est hostile à toute forme d'engagement. Sa soeur l'héberge chez elle. Il ne doit son travail dans un cabinet de consulting qu'à son frère, ministre des Finances. Pour ne rien arranger, il est hypocondriaque et connaît des moments d'aphasie incontrôlables. C'est une de ces crises qui le saisit alors qu'il est en pleine négociation avec une société japonaise. Quand lui revient la parole, il fait capoter l'affaire... Mis en demeure de réparer son erreur, le voici lancé dans l'opération de la dernière chance, accompagné de Laura, son associée. Mais les déconvenues s'enchaînent.
Serge Horowitz est hostile à toute forme d’engagement. Sa sœur l’héberge chez elle. Il ne doit son travail dans un cabinet de consulting qu’à son frère, ministre des Finances.
Pour ne rien arranger, il est hypocondriaque et connaît des moments d’aphasie incontrôlables.
C’est une de ces crises qui le saisit alors qu’il est en pleine négociation avec une société japonaise. Quand lui revient la parole, il fait capoter l’affaire…
Mis en demeure de réparer son erreur, le voici lancé dans l’opération de la dernière chance, accompagné de Laura, son associée.
J’ai aimé le personnage de Serge qui fait des pharmacies sur son chemin son second chez lui.
J’ai suivi avec le sourire sa relation avec sa collègue Laura qui n’a d’autre choix que de prendre les devants.
Son absence de relation avec ses patrons, le regard qu’il pose sur eux m’a amusé.
J’ai aimé ses réflexions sur le capitalisme sauvage et, en arrière plan, son frère ministre des finances de gauche qui cache son argent dans des sociétés off-shore.
J’ai aimé les moments de silence qu’il impose à la société qu’il audite, même si cette partie moins développée ne m’a pas pleinement convaincue, je l’ai trouvé un peu rapide.
Un roman qui m’a redonné le sourire et foi en l’avenir de notre société : même dans des firmes au capitalisme sauvage, il peut se trouver des hommes de bonne volonté.
L’image que je retiendrai :
Celle de la séance de silence dans la salle de réunion du Campanile.
Une citation :
Et surtout les Chinois, contrairement à vous, assument pleinement de ne pas être une démocratie. Ce qui leur confère une force et une capacité à transformer les décisions en actions tout à fait incomparables. Entendons-nous, les Etats-Unis n’ont absolument rien à envier à la Chine en matière de corruption, et tout le monde sait désormais que le mot démocratie n’a été inventé que pour que vos concitoyens puissent consommer vos produits à outrance en toute tranquillité, avec l’illusion d’être libre. (p.134)
Un roman qui se lit à toute allure, qui nous entraîne dans le sillage d'un homme incorruptible dans un milieu financier malsain, en prise avec sa conscience et une aphasie de plus en plus gênante. Des portraits très drôles de notre société et de notre époque, brossés avec un mélange de candeur, de tendresse et de cruauté. Un livre qui se lit et s'oubliera sans doute vite mais un bon moment néanmoins.
Serge Horowitz est victime d'aphasie. il vit chez sa sœur et c'est son frère, ministre qui lui trouve du travail. personnage très attachant et lecture très plaisante. j'ai bien aimé.
Lu aux 3/4 (jusqu'au bowling), pas eu le courage d'aller plus loin. L'idée de départ était très intéressante et bien réalisée, mais les personnages sont de telles caricatures que je ne pouvais plus les supporter.