« Nous avons besoin des mots du poète, parce que ce sont les seuls à être obscurs et clairs à la fois. Eux seuls, posés sur ce que nous vivons, donnent couleurs à nos vies et nous sauvent, un temps, de l’insignifiance et du bruit ». p. 8
Laurent Gaudé, habité par l’empathie, fait foi de courage pour traduire en mots l’indicible et triste réalité des réfugiés et des migrants qu’il a côtoyé sur le terrain. Il nous offre une œuvre sensible, imagée, poétique, empreinte de noirceur et d’espoir qui invite à la réflexion. À lire lentement et à réfléchir longuement.