Le récit croisé de quatre destinées de femmes dont trois appartiennent à l'histoire (Béatrice Cenci, la marquise de Brinvilliers, Augusta Fulham) et la dernière, la femme du titre qui rêve à leur propos.
Donc une fresque brillante qui nous conduit des fastes de la Renaissance à l'atmosphère du Grand Siècle et aux préjugés de l'Inde britannique jusqu'à cette dame qui veut empoisonner son mari.
Gabrielle Wittkop (née Menardeau) (1920-2002) was a French writer. She was born in Nantes. She married Justus Wittkop, a Nazi deserter, in Paris and moved with him to Germany in 1946 after the end of the Second World War.
Her first book, on the German writer E.T.A. Hoffmann was published in German in 1966. Her first novel Le Necrophile (The Necrophiliac, 1972) was published in 1972 by Régine Desforges. She wrote several highly regarded novels and travelogues. She also contributed to the art pages of the Frankfurter Allgemeine Zeitung.
After her partner committed suicide, she wrote an account of it in Hemlock (1988). She herself committed suicide in 2002, after she was diagnosed with lung cancer. Although popular in France and Germany, Wittkop's works are not widely available in English. The Necrophiliac was translated in a Canadian edition by Don Bapst in 2011.
Béatrice Cenci, Marie Madeleine de Brinvillier, Augusta Fulham; trois femmes, trois vies séparées par des époques différentes et pourtant si proches dans une ressemblance par laquelle l'Histoire les rendra célèbres. Gabrielle Wittkop a une plume magnifique. Un peu à la façon d'une styliste de haute couture, elle brode dans les faits historiques des archives, de la fiction fine qui nous raconte l'intime et l'individuel, ces morceaux de vie dont ont découlés les crimes de ces femmes. (A suivre)
Enthousiasmée à l'idée qu'encore un roman inédit de cette autrice sortait sur le marché du livre, j'en attendais beaucoup de cette lecture.Au final, une grande déception. Autant j'aime beaucoup le style et les autres œuvres de Gabrielle Wittkop, autant ce livre m'a ennuyée par ses longueurs et son style tortueux et surchargé. GW excelle dans les nouvelles et les courts récits où l'on prend plaisir à savourer sa plume baroque. Du plaisir qui doit être pris à petites doses, pas dans un grand roman comme celui-ci.